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TSW – Volume 6 – Chapitre 2 – Le Voyeur

Traducteur Français : Hellteach
Éditrice :
Checkeur :

TSW - Volume 6 - Chapitre 2 - Le Voyeur

« Très bien ! Ne peux-tu pas être un peu plus doux ? Mes vieux os ne peuvent pas supporter ta force brute ! »

Alan Tucker pouffa, tapotant l’épaule de Wang Zheng. « Tu as fait du bon travail. Mieux que ce à quoi je m’attendais. »

Wang Zheng commanda le menu n° 5, le Pancake extra large avec des suppléments. Il avait toujours eu un gros appétit.

Pendant cette période, Wang Zheng avait en fait deviné qu’il n’y avait qu’un seul scientifique qui ait des connaissances aussi vastes — Alan Tucker !

Il avait fait des recherches en ligne pour obtenir des informations sur Alan Tucker. Tucker avait disparu il y a dix ans, et c’était à peu près l’époque vers laquelle il s’était montré ici.Ce chapitre a été honteusement copié-collé chez l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

« Vieux Marchand, mais que s’est-il donc passé ? J’ai la tête pleine de questions. Mais qu’est-ce donc que cet ignoble Rubik’s Cube ? »

Le Vieux Marchand sourit. « Le Rubik’s Cube est le Rubik’s Cube. Le Rubik’s Cube t’a choisi ! »

Wang Zheng en eut la mâchoire décrochée en entendant que ce le Vieux Marchand avait dit.

Après que le Vieux Marchand se soit enfui des Étoiles de Galilée, il avait prévu de revenir dans sa ville natale, Norton Star. Néanmoins, il s’était retrouvé dans un orage interstellaire. Il y avait trop de turbulences dans le temps et l’espace autour de Galilée, et même les flottes spatiales devaient être méfiantes, encore plus un petit vaisseau qui volait dans cet endroit. Il pensait qu’il n’y arriverait pas à temps, mais c’est alors que le Rubik’s Cube, qui avait les propriétés d’un bout de ferraille après tant d’années d’études, s’était finalement activé. Il réalisa une incroyable  téléportation à grande distance.

Lorsque la Terre apparut devant le Vieux Marchand, il reçu un choc énorme.

Avec les indications du cube magique, le Vieux Marchand trouva Wang Zheng. Wang Zheng était encore un jeune enfant espiègle à cette époque.

C’était le destin du Vieux Marchand : recevoir les conseils et de l’aide lorsqu’il en avait besoin.

Le Vieux Marchand était un étranger sur Terre. Mais très vite, il en tomba amoureux. En tant que top scientifique, il avait une compréhension entièrement différente de l’univers. Et pourtant, pendant le temps qu’il avait passé sur la Terre, il ressentit une force qu’il n’avait jamais ressentie auparavant et vit quelque chose que les scientifiques ne pouvaient voir qu’après avoir réussi à dépasser le stade du goulet d’étranglement.

Beaucoup de scientifiques croyaient au matérialisme. Mais alors que leurs études s’approfondissaient, un nombre d’entre-eux se mirent à étudier la ‘destinée’. Leurs recherches étaient d’un type différent. L’univers était régi par les lois de la nature, mais ces lois avaient-elles une certaine forme de conscience ?

Le type de conscience en question n’était pas la forme de conscience étroite de l’humanité, mais une conscience à grande échelle. Cela revenait à dire Dieu, ou la Destinée.

Après tant d’années de recherche, Alan Tucker était entré dans une sorte de recherche démente et obstinée. Pour étudier le cube, non seulement avait-il réalisé une percée dans les lois de la physique, mais aussi dans de nombreux autres domaines. Il pouvait tout à fait mériter son titre de l’un des plus grands hommes qui aient jamais existé, avec la capacité de changer l’histoire du monde. Et pourtant, il n’avait aucune explication pour le cube.

Alan Tucker avait passé un long moment à réfléchir après être arrivé sur Terre. Mais quelle était donc sa destinée ?

Était-ce de devenir le plus grand scientifique de toute l’histoire ?

Il aurait pu le faire s’il l’avait voulu. Néanmoins, cela ne pouvait pas être appelé la destinée.

Alors qu’il réfléchissait, Wang Zheng était apparu, et le Rubik’s Cube avait réagi. En regardant ce garçon enjoué, Alan Tucker comprit soudainement.

Les hommes étaient l’origine de tout.

Le cube était apparu là où quelque chose de spécial existait. La présence de cet enfant, et lui qui était arrivé des lointaines Étoiles de Galilée, rien de tout cela ne pouvait possiblement être une simple coïncidence.

Les parents de Wang Zheng étaient des gens étranges. Ils étaient un clan déterminé à maintenir leurs anciennes traditions. Tandis qu’on les appelait un clan, leur statut s’était effondré et ils n’étaient plus qu’une simple famille. Mais les parents de Wang Zheng étaient cependant très fiers. Ils croyaient que leur famille avait le sang du jadis glorieux clan Wang. Wang Zheng était de la 81ème génération. Bien entendu, il ne s’agissait là que ce dont ils aimaient parler. Wang était l’un des noms de familles les plus usités. Il y avait bien trop de personnes portant le nom de Wang.

Wang Zheng savait que son père avait toujours raconté ces choses dépourvues de sens aux autres. Mais ce que dit quelqu’un ne signifie pas que celui qui l’écoute entend la même chose. Les portes s’étaient ouvertes dans le cœur d’Alan Tucker. Il avait vu son chemin.

Wang Zheng écoutait tandis que le Vieux Marchand parlait. Si ce n’était pas à cause de l’existence du Rubik’s Cube, il aurait pensa que l’homme en face de lui n’était rien d’autre qu’un escroc convaincant qui était très fort pour raconter n’importe quoi.

Était-il quelqu’un qui pouvait changer le destin du monde ?

Le monde était dans un plutôt bon état. Qu’est-ce que cela avait à voir avec lui ? Qui plus est, à quelle époque étaient-ils en train de vivre ? Les temps où des héros individuels pouvaient changer quelque chose étaient terminés depuis longtemps. La vaste communauté interstellaire était régie par la grande Alliance de la Voie Lactée. C’était complètement, absolument différent de l’époque où il n’y avait que la Terre, la Lune, et Mars.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Mis à part cela, les Zergs existaient toujours, et ces être étaient aussi indestructibles que les cafards. Mais aviez-vous entendu parler de cafards détruisant les humains ?

La tribu des Zergs n’était maintenant qu’une partie des buts d’extermination des humains. Les seules limites pour l’humanité, c’était l’univers.

Cela n’était pas simplement les vues de Wang Zheng, mais celle de tous les autres également.

Alan Tucker comprit les doutes de Wang Zheng, mais il était impossible de comprendre la signification de la vie sans avoir vécu jusqu’à son âge et sans être passé par ce par quoi il était passé.

« Gamin, tu as drôlement bon goût, hein ? Cette fille, Aina, elle n’est pas mal du tout. Compatible avec toi. »

« Bon sang, vieil homme ! Tu as fait le voyeur ? N’étais-tu pas parti en vacances ? » demanda Wang Zheng.

Le Vieux Marchand se mit à rire. « J’ai dû faire mon travail, mais je devais garder un œil sur toi. Tu fais tes trucs, je fais les miens. Pas la peine de parler de ça, mais si tu veux te marier avec la princesse d’Aslan, il te faudra travailler dur. »

Wang Zheng se gratta la tête. « Vieux Marchand, penses-tu que je suis ridicule ? Mais je crois vraiment que je peux le faire si je travaille suffisamment dur. »

Le Vieux Marchand remua le doigt. « Tu as tort. Tu es la forme d’existence la plus spéciale au monde. Peu importe qui tu aimes, rien n’est ridicule. »

Des paroles comme celles-ci auraient l’air arrogantes si quelqu’un d’autre les avaient prononcées. Mais il était Alan Tucker. Son existence avait été jadis au sommet du monde.

« Pour être honnête, il n’y a que toi qui sait ce que ton futur va t’apporter. Le but de mon existence est de t’aider, de partager mes expériences avec toi. Les choses que tu as faites avec Xiao Fei sont très bien. »

Wang Zheng pouffa. « C’était à cause de ça que j’ai deviné ton identité et que j’ai gagné un peu d’argent, Vieux Marchand ! »

« Haha ! Ça suffit. Tu n’as pas à t’inquiéter de telles choses, je vais les faire pour toi. Tu n’as qu’à faire ce que tu veux faire. »

Le Vieux Marchand sortit un lecteur de données tout en parlant. « Ceci contient le travail postérieur de la formule. Sors-le petit à petit. »

Wang Zheng devint inquiet. « Ça… en fait, compte tenu de ta situation actuelle, si tu publiais ces théories, le monde te verrait sous un éclairage nouveau. »

Le Vieux Marchand rigola. « À mon âge, je ne me soucie plus du prestige. Qui plus est, ce qu’il s’est passé il y a dix ans m’a fait comprendre les règles de ce jeu. Je n’ai pas fait que paresser et gérer une librairie sur le point de fermer pendant toutes ces années ! »

Un génie avec des gènes de classe S ; c’était une chose effrayante que de voir le Vieux Marchand qui était éclairé. De plus, il avait plein de ressources dans l’Alliance de la Voie Lactée.

Mais le Vieux Marchand avait aussi ses propres questions. Lorsque Wang Zheng lui avait dit que le cube avait changé avant et après, le Vieux Marchand avait été séché. L’étudiant Wang avait été plutôt content du fait qu’il ait réussi à ébahir le super scientifique mondialement renommé.

Qu’est-ce que cela pouvait bien être si ce n’était le destin ?

Pour lui, le succès et l’échec n’importaient plus. Il était suffisant qu’il puisse être le témoin de l’arrivée d’un nouvel âge.

« Ne parle de ceci à personne. »

« Ne t’inquiète pas. Je ne suis pas stupide. Au fait, où vas-tu rester maintenant que la maison a été vendue ? » demanda Wang Zheng.

« J’ai encore beaucoup de travail à faire. Juste au cas où quelque chose se produit, je te contacterai. »

Wang Zheng pouvait faire ce qu’il voulait, mais le Vieux Marchand devait garder un œil sur lui.

Un guerrier de génie polyvalent serait quelqu’un qui serait hautement recherché. Mais si les gens venaient à découvrir qui était derrière cela, ce serait une histoire complètement différente.

Le Vieux Marchand était arrivé à la hâte et repartit de même. Il s’en alla après avoir dit à Wang Zheng ce qu’il fallait chercher. Wang Zheng avait été de bonne humeur pendant la moitié de la journée et finit la moindre miette des pancakes. À son âge, il désirait une famille. Après être passé par une période de manque et de désorientation, il était plus clair quant à ses buts et avait plus confiance en lui.Lisez votre novel directement à la source chez l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Mais l’habitude du Vieux Marchand consistant à taquiner les autres n’avait pas disparu. Il était déjà à la porte lorsqu’il se tourna soudain et dit : « Cette fille, Ye Zisu, elle n’est pas mal non plus. »

L’étudiant Wang resta sans commentaire face à cette vieille commère.

Pendant que Wang Zheng et le Vieux Marchand discutaient de leur plans, le concert de Lin Huiyin atteignait son apogée. Chacune de ses chansons étaient connue des jeunes. D’habitude, elles attiraient plus les filles, mais sa chanson ‘Not Afraid’ avait attiré d’innombrables fans masculins.

Lorsque la voix apaisante se tût, un Wargod N°1 apparut sur les grands écrans. Tout le stade fit silence. Tout le monde savait ce qu’il allait se passer. Une rétrospective de l’histoire chantée couplée à des pas de danse. C’était aussi la première fois que Lin Huiyin allait se mettre à voler.

Avec des étincelle voletant, un énorme Wargod N°1 descendit du ciel. Tout le stade entra en éruption et devint sauvage. L’écoutille s’ouvrit, et Lin Huiyin glissa en bas. Elle portait un uniforme militaire, elle avait l’air brave.

Dans la vidéo, la puissance du Wargod N°1 était sans pareille.

Je n’ai pas peur de prendre position,

Tout le monde, venez prendre ma main,

Dès que Lin Huiyin ouvrit la bouche, les spectateurs se mirent à chanter en chœur. C’était plein d’obstination et de rébellion. C’était rempli de jeunes rêves et de jeunes passions. Cela parlait droit au cœur de centaine de milliers de jeunes. Tout le monde agitait furieusement les mains en l’air.

Tout le monde, venez prendre ma main,

Qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, nous finirons cela ensemble,

Peu importe que l’hiver ou l’été soient durs,

Yan Xiaosu et An Mei était là parmi les spectateurs. An Mei était habillée très sexy. Elle émettait une énergie de jeunesse des pieds à la tête. Il sautaient en l’air, se tenant la main. Près d’eux se trouvaient Ye Zisu, Meng Tian, Du Qingqing, et les loups du dortoir 007. Ils se comportaient de manière inhabituelle, en dansant comme ils le voulaient.

D’un autre côté, Yao Ailun, d’ordinaire une élite très classe, portait une tenue à la fois décontractée et insolente. Il dansait comme un serpent, plein de groove. L’étudiant Ailun était connu pour être bon en tout.

Les tickets ne provenaient pas de Tyrant Su. De telle choses venaient naturellement de la magnifique et généreuse Ye Zisu. C’était dommage que Wang Zheng ne les ait pas rejoint.

La chanson ‘Not Afraid’ avait emmené le concert à son point d’orgue. Mais cela signifiait aussi que le spectacle allait se terminer. Les fans ne pouvaient pas supporter que cela se termine, car personne ne savait quand serait la prochaine fois où Lin Huiyin reviendrait sur Terre.

Lorsque la chanson se termina, tout devint silencieux. Les lumières étaient tamisées. Cela ne semblait pas être une fin, mais…

Cet article comporte 10 commentaires
  1. Merci pour le chapitre
    ceux qui on fabrique le cube sont passe ou? Ils on fais l’Ascension ou sont autodétruire
    ps
    on a droit a une nouvel chanson ,qui serai un ballade et si TSW étai un anime Not Afraide ça serai l’opening la nouvel chanson c est l’ending

    1. Bonne question, à laquelle je ne peux pas encore répondre. Je lis le novel en anglais, et suis de près la traduction – mais ça tu t’en doutes ^^ – et il n’est pas encore révélé l’origine du Cube… ni ce qui est arrivé à ses constructeurs…
      Quant à l’animé, va savoir, c’est une possibilité aussi 😀
      Merci à toi !

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