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TSW – Chapitre 178 – Attendez

Traducteur Français : Hellteach
Éditrice :
Checkeur :

TSW - Chapitre 178 - Attendez

« Bon sang, c’est absurde. D’où vient ce miséreux ? »

« Se pourrait-il qu’il ait vraiment prouvé l’hypothèse de Mu ? »

« Le professeur Mu l’a personnellement confirmé. Cela ne peut certainement pas être faux. Bien que Marcus soit plutôt bon, il ne pourrait sûrement pas être à un tel niveau. »

« Il y a encore un tel génie ? »

L’élève Wang avait ébranlé la vision du monde de ce groupe de génies.

« Comment cette personne ose-t-elle passer du temps avec la Princesse Aina. N’a-t-il pas peur de raccourcir sa durée de vie ? »

« Je pense que, compte tenu de la situation de cette personne, cela ne prendra qu’une minute avant qu’il ne soit chassé par la Princesse ! »

« Je ne peux vraiment pas penser à ce dont il pourrait parler à la Princesse. S’il pouvait même entamer une conversation, cela serait déjà considéré comme assez bon. »

Xie Yating avait l’impression que les événements d’aujourd’hui étaient comme un rêve. Enfin, deux personnes du Système Solaire avaient remporté des prix – l’une d’eux, c’était elle, l’autre était Wang Zheng de la Terre. Quand elle avait parlé à son petit oncle Raston, il avait également mentionné cette personne en passant.

Bien sûr, alors qu’elle et Raston n’avaient pas un grand écart d’âge, il était considéré comme plus âgé. À ce sujet, Xie Yating était très impuissante.

La personne qui avait remporté le prix de Physique de la Voie lactée était en fait membre du concours IG du Système Solaire. Raston était l’idole de Caragal et la fierté des étudiants. La difficulté de l’IG était de notoriété publique, et pourtant Wang Zheng avait réussi à passer le premier tour. Cette nouvelle en avait choqué beaucoup.

Cela avait amené Xie Yating à penser que toutes les contributions de Wang Zheng étaient dues à Xiao Fei. C’était elle qui méritait vraiment un tel prix.

Finalement…

Quelle sorte de personne était-il !?

En l’absence d’Aina, tout le monde dans le hall avait l’air perdu et semblait soudain incapable de parler de quelque chose d’intéressant. Cependant, comme ils l’avaient prédit, Wang Zheng n’eut pas eu le temps de parler.

Dès qu’ils furent entrés par la porte, Aina était dans les bras de Wang Zheng. Wang Zheng ne pouvait absolument pas se contrôler. Il pensait toujours à lui-même qui avait le contrôle total de ses émotions. Cependant, en voyant Aina, tout ce contrôle avait été perdu. Le perdre était bien ; après tout, il n’était pas une machine.

Aina avait l’impression de se fondre dans Wang Zheng.

Même après un certain temps, Wang Zheng continua à serrer Aina dans ses bras. Ils se faisaient face, presque comme s’ils regardaient dans l’âme de l’autre.

« Peux-tu me reposer par terre ? » Dit Aina doucement, comme un chaton dans les bras de Wang Zheng. Elle était à peu près aussi légère qu’un nuage pour Wang Zheng.

« Impossible ! » Affirma Wang Zheng.

Aina rougit. En regardant sa poitrine, elle sentit une chaleur qui la faisait se sentir complètement ivre d’amour.

« Je n’aurais vraiment pas dû venir à ta rencontre. Je suis victime d’intimidation dès que je te vois. » Déclara Aina, éprise.

Le sarcasme des femmes, même ‘stupide Wang Zheng’ pouvait lire entre les lignes. « Tu as dû me devoir quelque chose dans ta vie passée. Tu es destinée à le rembourser au cours de cette vie, tu dois donc accepter ton sort. »

Wang Zheng caressa doucement le visage d’Aina et embrassa ses lèvres douces et élégantes. Il n’était pas aussi fou qu’il y avait quelques instants. Cette fois, il était tendre. Petit à petit, il l’avait faite sienne. Parfois, les hommes pouvaient vraiment se débrouiller sans professeur. Sa langue ouvrit les lèvres d’Aina et poursuivit la petite langue de cette dernière. Complètement arrêtée, Aina ne pouvait pas parler.

Dans la salle, tous les élèves masculins étaient distraits. Les femmes qui étaient considérées comme très attirantes il y avait quelques instants avaient complètement perdu leur charme. Cela faisait déjà dix minutes et les deux personnes n’étaient nulle part en vue.

Comment se faisait-il qu’un simple Terrien puisse avoir une conversation avec la Princesse pendant dix minutes !?

Nicoise était fou de rage. Il avait l’air être sur le point de se gifler. Il n’aurait jamais dû mentionner qu’il y avait une pièce sur le côté.

« La Princesse est trop facile à vivre. »

« Je crains que le professeur Gail ne lui dise quelque chose. Aslan récompense le talent. C’est peut-être pour le laisser migrer vers Aslan. »

« Il est tout simplement trop jeune. D’ailleurs, qui sait s’il disparaîtra dans l’obscurité à l’avenir ? Les normes d’Aslan ne sont pas si négligentes. »

« C’est exact ! »

Wang Zheng et Aina ne restèrent pas trop longtemps, car c’était trop gênant ici.

« À tout le monde, Wang Zheng et moi prendrons d’abord notre congé. Heureuse de vous avoir tous rencontrés. N’hésitez pas à passer par Aslan à tout moment. »

Aina sourit. Elle était angélique et céleste au point où personne ne pouvait la rejeter.

Wang Zheng suivit son exemple et devint élégant. « Princesse, s’il vous plaît. »

Ce comportement exigeait encore un peu plus d’efforts.

Au moment où tout le monde commença à réagir, tous les deux étaient déjà partis.

La salle était comme une poêle à frire. « Ce gamin, qui savait qu’il était capable de paroles si douces !? »

« La Princesse est trop naïve. Elle n’aurait pas dû faire confiance à ce non-sens. Même s’il a réussi quelque chose, elle est clairement hors de sa ligue. »

« La Princesse est allée sur Terre. Ce gamin doit avoir utilisé cette histoire pour capter son attention. »

Un groupe d’hommes était dans une profonde tristesse. Ils pouvaient aussi raconter des histoires, et sûrement d’une manière meilleure que Wang Zheng.

Il y avait un café près de la salle de réunion. Ye Zisu sirotait tranquillement du thé et regardait la télévision. Elle aimait les attentes comme celles-ci. Ce n’était pas ennuyeux pour elle. An Mei, en revanche, n’avait pas une telle patience. Elle était partie jouer avec Yan Xiaosu.

À ce moment, l’hôte à la télévision révéla un sourire éclatant. « Dans les dernières nouvelles, la prochaine alliance de la Voie lactée a invité un invité d’honneur important. Ce n’est autre que la première Princesse de l’Empire Aslan, Aina Aslan… »

À la télévision, l’élégance pure d’Aina attira l’attention de tous. Ye Zisu ne pouvait que regarder tranquillement. Son regard révéla un sentiment d’amertume.

Dès qu’ils eurent quitté la salle de réunion, Wang Zheng et Aina avaient tous deux poussé des soupirs de soulagement. Alors qu’ils établissaient un contact visuel, un sifflement se fit entendre.

« Hé, ne pourriez-vous pas être aussi mous ? Grimpez dans la voiture ! »

Lin Huiyin pouvait à peine le supporter. L’intellect de la cousine aînée tombait. Il n’y avait aucun sentiment de danger bien qu’il s’agisse de Roland Garros.

Une voiture à lévitation magnétique était arrivée. Lin Huiyin était aux commandes. La petite loli était toujours aussi mignonne que jamais.

« Je vais conduire pendant un certain temps. Vous pouvez faire ce que vous voulez tant que vous connaissez vos limites. Vous n’êtes pas des adultes matures après tout. » Les mit en garde Lin Huiyin. Wang Zheng et Aina ne savaient pas s’il fallait rire ou pleurer.

La vitre de séparation se leva. Lin Huiyin commença finalement à conduire la voiture magnétique et poursuivit ses activités. Elle dégageait une ambiance telle celle de jouer le rôle d’un espion dans un film et semblait s’amuser beaucoup.

Bien qu’une telle insonorisation soit vraiment efficace, avec Lin Huiyin à l’avant, les deux n’agissaient plus aussi passionnément.

« Est-ce que cette fille a un permis de conduire ? »

« Ne t’inquiètes pas. À part d’être incapable de piloter un vaisseau spatial, elle peut faire tout le reste. » Déclara Aina. La formation technique pour servir la famille royale était extrêmement complète.

Tous les deux ne s’étaient pas vus depuis un moment, et à cause de cela, ils avaient beaucoup de choses à se dire. Pour deux personnes passionnées, tout petit problème pouvait se transformer en sujets de conversation d’une heure.

Huiyin en avait perdu son latin. Au début, elle pensait qu’elle aurait une chance de démontrer ses compétences car elle arrivait rarement à conduire. Mais après un certain temps, elle commença à s’énerver légèrement. Comment pouvaient-ils avoir tant de choses à se dire ?

Si ce n’était à cause de la limite de temps du voyage de retour, Huiyin pensait que ces deux-là pourraient parler jusqu’à la fin des temps. Aina déposa d’abord Wang Zheng.

Au moment de se quitter, les deux hésitaient toujours à se séparer.

Huiyin ne pouvait plus le supporter. « Est-ce que ça va ? Il reste encore plusieurs jours. Je ne peux pas supporter de regarder ça. »

Lin Huiyin fit la moue. Elle avait vu cette scène plusieurs fois dans les films, mais elle s’était toujours demandé… Les hormones pouvaient-elles vraiment influencer le comportement des gens dans une telle mesure ?

Aina retourna finalement dans le véhicule. Les deux se saluèrent et Wang Zheng, fredonnant un air joyeux, retourna à l’hôtel.

Ce n’est qu’avec de l’attente et de l’anticipation qu’il y avait une plus grande joie. C’était la vie.

« Grande sœur, de quoi parliez-vous ? Qu’est-ce qui vous a pris tant de temps ?! » Lin Huiyin souhaitait enquêter.

« Pas grand-chose. » Aina était toujours absorbée par la joie d’avoir retrouvé Wang Zheng. En même temps, elle était extrêmement fière de lui. C’était ce qu’elle aimait chez lui. Il était plein de capacités, mais pourtant tellement les pieds sur terre. Ce n’était pas feint. C’était sa personnalité.

Aina était revenue à la cérémonie. Elle fut surprise du nombre de personnes présentes. En regardant la merveilleuse scène devant elle, si c’était quelqu’un d’autre, il aurait certainement voulu se montrer. Cependant, Wang Zheng était resté calme et composé.

Au fond, ils étaient tous les deux les mêmes en termes de personnalité. Aina, étant une Princesse, détestait les gens qui mettaient trop l’accent sur son statut. Les gens devaient être authentiques.

« Compte tenu de leur situation actuelle, si nous leur donnons un coup de main, il pourrait être transféré dans une école à Aslan.»

Aina secoua doucement la tête.

« Qu’est-ce que cela signifie lorsque tu secoues la tête ? L’as-tu suggéré ou ne n’a-t-il pas été d’accord ? »

« Je n’ai rien dit. Même si je le disais, il ne l’accepterait pas. »

« Comment est-ce possible ? Se pourrait-il qu’il ne sache pas ce que c’est de faire partie de la communauté d’Aslan ? De plus, il n’est pas nécessaire de garder une telle distance. Je n’y crois pas. »

Lin Huiyin fit la moue. Ce n’était pas logique.

Aina sourit. « Il est Wang Zheng. »

La sensation fit apparaître Wang Zheng comme un mystérieux Prince d’Atlantis.

Aina ne laissa pas le temps à Huiyin de s’expliquer. Wang Zheng avait sa fierté et son honneur. Si vous aimiez un garçon, il n’était pas nécessaire d’échanger son honneur pour quoi que ce soit.

Indifférente, Lin Huiyin secoua la tête. Elle sentit qu’après que sa sœur soit tombée amoureuse de Wang Zheng, son style de gestion des choses était devenu plutôt étrange. Néanmoins, cela allait bien, car la proximité provoquait des ennuis. Leur mère en particulier ne pouvait pas savoir cela.

Lorsque Wang Zheng fut retourné à l’hôtel, il trouva Yan Xiaosu seul dans le couloir qui l’attendait.

« Frangin, tu es de retour. Le rassemblement était-il intéressant ? » Demanda Yan Xiaosu.

Wang Zheng rit et montra sa poitrine.

D’autres pouvaient ne pas comprendre. Yan Xiaosu le regarda fixement un instant avant de répondre : « Quoi, est-ce possible ? Mon Dieu, ça ne peut pas être, ça a été rapide ! »

« Nous en parlerons plus quand nous reviendrons. » Wang Zheng tapota l’épaule de Yan Xiaosu. Les bonnes nouvelles devaient être partagées. La seule personne avec qui il pouvait discuter était Yan Xiaosu.

« Ah, j’allais oublier. Zisu n’est toujours pas de retour. » Déclara Yan Xiaosu en se frappant la tête.
Wang Zheng lui demanda : « N’était-elle pas avec vous les gars ? »

« Elle a dit qu’elle voulait t’attendre. Aussi… Laisse-moi y réfléchir, oh, oui c’est vrai, le Coffeeshop Menglong. Il est déjà si tard… »

« Laisse-moi aller la trouver. » Wang Zheng était légèrement embarrassé. Il avait dit qu’il reviendrait dans un instant. À ce moment-là, il ne s’attendait pas à ce qu’Aina arrive.

Les instructions étaient très claires, mais Wang Zheng avait quand même mis environ une demi-heure avant d’arriver.

Le long de la fenêtre était assise une belle dame qui regardait fixement sa tasse de café.

À ce moment, le serveur s’approcha. « Mademoiselle, veuillez m’excuser. Je crains que nous ne soyons maintenant fermés. Vous voyez… »

Ye Zisu vérifia l’heure. « Ah, désolée, puis-je rester un peu plus longtemps ? »

Peut-être à cause de la beauté de cette fille, le serveur hocha la tête. « Tout au plus, je peux vous laisser rester encore une demi-heure. En fait, la personne que vous attendez ne viendra probablement pas. »

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