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TSW – Chapitre 175 – Intersection

Traducteur Français : Hellteach
Éditrice :
Checkeur :

TSW - Chapitre 175 - Intersection

« Disparais de ma vue. » Xu Ying regarda Zhang Shan d’un air féroce.

« Tsk, garçon manqué, je vais y aller. Luttons à nouveau demain. »

Zhang Shan massa ses épaules endolories et lui dit au revoir. En fait, il n’avait pas mis toutes ses forces. L’essentiel n’était pas de gagner, mais d’apprendre les techniques du combat. Xu Ying était beaucoup plus forte que lui dans ce domaine.

Au moment où il partait, Zhang Shan se rappela soudain quelque chose. « Comment sais-tu que j’ai changé de spécialité ? »

Savoir qu’il avait participé à IG n’était rien, mais le fait qu’il ait été transféré au département Mecha – cela aurait dû être un secret.

« Ta sœur cadette me l’a dit. Ne me dis pas que tu n’as pas encore dit à ta famille que tu as changé de département ? »

« Mon dieu, je suis mort. » Il devait affronter la tempête tôt ou tard.

Juste au moment où Zhang Shan rentrait chez lui, il vit sa sœur et son frère cadets assis tranquillement dans le couloir. Sa mère était occupée à ranger les couverts sur à la table à manger. Son père était assis sur le siège principal à lire les nouvelles sur Skylink.

Zhang Deyu entendit Zhang Shan entrer dans la maison. Il leva la tête et regarda Zhang Shan.

« Tu es de retour, mangeons d’abord. » Cria sa mère.

Zhang Deyu regarda Zhang Shan avant de s’asseoir.

« Zhang Shan, j’ai entendu dire que tu as été transféré au département Mecha. »

Zhang Shan hocha la tête. « Oui. Papa… »

« J’ai parlé à ton chef de département. Tu n’as pas de difficultés ou de problèmes dans tes études, et tes résultats aux examens correspondent également aux attentes. Pourquoi renoncer à la physique ? »

Zhang Deyu avait un peu le cœur brisé. Il n’était pas un père dirigiste, mais voyant son fils si stupide, il était rempli de douleur et de regret.

« Papa, je pense que le département Mecha me convient mieux. Par rapport à la recherche, je préfère la montée d’adrénaline lors d’un combat. De plus, je veux m’enrôler dans l’armée. »

« T’enrôler ? »

Zhang Deyu pensait que le fils aîné dont il était toujours fier était devenu un étranger. Il appartenait à une famille de savants, mais il avait élevé un fils qui voulait être soldat. Zhang Deyu ne sut comment réagir à cette révélation soudaine.

« Da Shan, je ne soutiens pas l’idée de ton enrôlement. C’est trop dangereux. D’ailleurs, n’est-il pas bon d’être un scientifique respectable comme ton père ? » La mère de Zhang Shan s’opposait également à sa décision.

« Papa, dans le passé, j’aimais bien étudier la physique. C’est parce que les gens autour de moi me félicitaient parce que je me débrouillais bien. Ils disaient que j’étais bien ton fils. Les chiens ne font pas des chats. À cette époque, je pensais également que c’était ce dont j’avais besoin. Mais après avoir fréquenté l’université, j’ai réalisé que ce genre de bonheur n’était pas ce que je voulais, mais que c’était plutôt un sentiment de vanité. J’ai toujours basé mes ambitions sur tes attentes, jusqu’à ce que je sache ce que c’était que de piloter un Mecha. Ce sentiment viscéral, c’est vraiment ce que je veux. » Ayant atteint cette étape, Zhang Shan dit simplement tout ce qu’il pensait.

Zhang Deyu fronça les sourcils. Ce n’étaient pas des raisons valables. « Tu n’es plus un enfant ; tu devrais être plus réaliste. De plus, tu as un tel talent pour la physique. »

Zhang Shan avait du talent. C’est pourquoi son père avait fondé tant d’espoir sur lui. Une personne pouvait avoir du talent dans de nombreux aspects différents, mais la physique était évidemment la voie la plus appropriée pour le développement futur de Zhang Shan. En tant que père, il pourrait également apporter la plus grande aide à son fils.

« Je ne le nie pas, mais le but de la vie est de pouvoir faire ce que l’on veut faire. Ce genre de sentiment est différent. Je sens chacune de mes cellules déborder d’énergie. En outre, ce que j’ai appris dans le passé peut également être utile en tant que guerrier Mecha. La troisième phase du camp d’entraînement à l’IG était un entraînement antigravité, et moi, ton fils, je me suis classé premier dans cet entraînement… Papa, tout ça, c’est grâce à ce que tu m’as appris. Penses-tu que je sois téméraire pour prendre une décision aussi importante ? J’ai réfléchi pendant tout un semestre avant de me décider. »

Zhang Shan parlait sérieusement, et la partie la plus importante était que Zhang Shan avait déjà mûri ; son langage corporel dégageait un sentiment de détermination.

« C’est trop dangereux. Même si ton père est d’accord, je ne le serai pas ! »

Une fois que sa maman ouvrit la bouche, la décision fut prise.

Même si son père était le chef de famille, c’était toujours sa mère qui donnait le dernier ordre.

« Ahem, maman, je suis en tout cas élève du Collège Ares. Ce n’est pas aussi difficile qu’on le pense. Je vais devenir commandant. Quoi, vous imaginez que je serai en fait une de ces recrues qui combattent en première ligne ? »

Zhang Shan se mit à rire. C’était en fait beaucoup plus facile de convaincre sa mère.

« Dans ce cas, cela signifie-t-il que ce n’est pas dangereux ? »

« Bien sûr que non. Sinon, pourquoi les gens s’enrôleraient-ils ? » Zhang Shan se tapota la poitrine et la rassura : « En outre, mon intellect m’aidera à vaincre n’importe quel adversaire en une fraction de seconde. »

Zhang Shan parla doucement jusqu’à ce que ses parents soient sans voix. Il expliqua sa propre ambition pour la vie et il partagea philosophie après philosophie. Enfin, il réussit à se faire entendre et à les convaincre…

À la nuit tombée…

La sœur cadette de Zhang Shan courut dans sa chambre. « Mon frère, sœur Xu vient de m’envoyer un message. Elle a demandé à quelle heure tu iras à la salle d’entraînement aux arts martiaux demain. Ne me dis pas que toi et sœur Xu êtes… ensemble ? Pourquoi n’a-t-elle pas ton Skylink ? »

« Qui ça ? Ce garçon manqué ? Eh bien, elle a l’air bien, mais ce n’est pas mon genre. Oh, c’est vrai, si ce n’est pas nécessaire, ne t’approche pas d’elle. » Se souvenant que les deux tiers des admirateurs de Xu Ying étaient des jeunes filles, Zhang Shan décida qu’il devait empêcher sa sœur cadette de tomber amoureuse d’elle.

« Mon frère, n’insulte pas sœur Xu. Elle est très gentille. Allez, à quelle heure y vas-tu ? »

« L’après-midi, de 13 h à 16 h. J’ai d’autres plans d’entraînement avant cela. »

« Oh, très bien. Mon frère, je pense que tu es plus beau maintenant. Je te soutiens, fais de ton mieux. » Elle agita son petit poing. En fait, son principal objectif était d’entrer dans la chambre de son frère.

« Va faire tes devoirs, petite fille. »

Au moment où sa sœur cadette partit, son frère cadet courut dans sa chambre.

« Qu’est-ce que tu veux, fripouille ? »

« Mon frère, qu’est-ce que tu fais ? Tu as un tel talent en physique. Pourquoi vas-tu dans le département Mecha ? Papa me posait des questions sur mes devoirs. Cette fois, je suis mort. La lourde responsabilité d’hériter de la réputation scientifique de la famille Zhang en physique va m’incomber. Es-tu sûr d’avoir le cœur de me voir détruit sous tant de pression ? »

Il s’assis sur le lit de Zhang Shan et sortit un magazine pour adultes de sous le matelas – ses actions étaient trop familières.

« Mais c’est quoi ça ! Comment peux-tu cacher ces choses dans ma chambre !? »

« Eh bien, puisque tu es à l’université, ce n’est pas comme si tu étais à la maison. Cacher quelques choses ne sera pas… quoi, hé, ne sommes-nous pas frères… »

Zhang Shan attrapa son jeune frère par sa chemise et le jeta par la porte. « Ne regarde pas ces choses dans ma chambre. »

Après avoir verrouillé la porte, il se retourna, souleva le matelas et, sans surprise, il y avait beaucoup de magazines pour adultes. Chaque magazine était un objet de collection qui coûtait 100 dollars. Chaque page était une image animée électronique ; il y avait même 10 pages où des lunettes 3D étaient nécessaires pour voir l’ensemble de l’image…

Son jeune frère avait dépensé la moitié de son argent de poche pour ces choses. Zhang Shan avait le cœur brisé. Après avoir feuilleté les magazines, Zhang Shan décida d’adopter une perspective critique pour juger jusqu’où son frère était tombé…

Après avoir lu pendant un certain temps, Zhang Shan partit courir 20 000 mètres dans le but de se vider la tête.

Au balcon de la chambre principale, Zhang Deyu regardait son fils aîné courir de plus en plus loin. Il grogna.

Sa femme s’approcha de lui par derrière, apportant du café frais. « Toujours fâché ? Notre fils a grandi, il est capable de prendre ses propres décisions. »

« Soupir, cette fripouille a vraiment un talent pour la physique. C’est un tel gaspillage. »

« Penses-tu que le monde de la physique ne peut pas progresser sans la famille Zhang ? N’as-tu pas été arrêté dans tes actions lorsque tu as secrètement essayé de t’engager ? Cet enfant tout ton portrait. »

Zhang Deyu sourit. C’était là des événements de sa jeunesse. À la fin, il avait renoncé à ses rêves et avait plutôt accompli les aspirations de son père. Il n’était pas facile de s’en tenir à ses propres ambitions. « Ne t’es-tu pas aussi opposée à sa décision ? »

« Je le testais juste pour voir s’il y avait réfléchi. Ce coquin a même essayé de me parler gentiment. Il a oublié qui l’a mis au monde. »

Ils laissèrent échapper un sourire entendu alors qu’ils regardaient leur fils.

« Puisque ce petit coquin a pris sa décision, fonce courageusement ! Sois un homme. Même si tu échoues, tu n’as pas fait le mauvais choix ! » Dit Zhang Deyu d’un ton léger.

Pendant ce temps, Zhang Shan, dans sa course folle, poussa un hurlement dans le ciel nocturne. Mon dieu, il n’aurait pas dû regarder ces choses classées X…

Wang Zheng voulait se détendre, mais Xiao Fei lui rafraîchit la mémoire à plusieurs reprises avant son départ, allant jusqu’à demander à Ye Zisu de le surveiller. En conséquence, Wang Zheng fut forcé de porter un costume et une cravate.

« Boss, ce n’est pas comme si c’était un rendez-vous. Dépêche-toi et sors.» Cria Yan Xiaosu de l’extérieur. Heureusement, ils n’avaient pas besoin d’y aller. Depuis son jeune âge, la chose que Yan Xiaosu ne pouvait pas supporter le plus était de passer du temps avec ces pompeux ‘bons’ étudiants, et encore moins le rassemblement qui avait lieu plus tard, où les meilleurs des ‘bons’ étudiants allaient assister. C’était comme aller en enfer. Il avait pitié de Wang Zheng qui devait supporter de tels rassemblements.

« Ne crie pas ! À quoi sert ce bouton ? »

« Boss, ça s’appelle un bouton de manchette ! » Cria le Tyran Su. « Je pense qu’il vaut mieux que tu n’y ailles pas. »

« Yan Xiaosu, cherches-tu à nouveau des problèmes ? Ne sois pas si inutile. Wang Zheng réussira à l’avenir, et il devra à nouveau assister à ce genre de rassemblements. » An Mei lui lança un regard noir.

« Non, j’ai grandi avec Boss en portant la même paire de pantalons tous les jours. Je le connais bien mieux. Ces endroits restrictifs ne nous conviennent pas. Porter des costumes et nouer des cravates… Je ne peux pas m’imaginer faire ça. »

Yan Xiaosu agita ses mains d’un air impuissant ; tous les deux étaient habitués à être libres. Depuis qu’il avait été décrit comme un paysan la première fois qu’il avait porté un costume, il n’en avait plus jamais porté.

Après un certain temps, Wang Zheng sortit. « Ce bouton doit-il être aussi serré ? Très bien, je suis prêt…Pourquoi tu me regardes comme ça ? »

« Yo, je n’aurais pas pu dire que tu avais un si chouette corps. » An Mei se mit à rire.

Ye Zisu hocha la tête. « Juste ce qu’il fallait, pas mal. »

Wang Zheng se mit à rire. « Porter cela est vraiment gênant. Les vêtements décontractés sont toujours plus confortables. »

« Hé-hé, cela s’appelle une tenue de soirée. En fait, c’est simplement un déguisement, mais il convient tout à fait à ce genre de rassemblements. Vas-y et éblouis-les ! » Dit Yan Xiaosu.

« Yan Xiaosu, ne sois pas un tel farceur. Tous ceux qui assistent à ce rassemblement sont des gens célèbres et puissants. S’il te plait, n’embarrasse pas le professeur Xiao Fei. »

« Ne me frappe pas la tête, je dis juste cela pour le plaisir. »

« Ça va, je suppose que c’est juste une formalité. Allons-y. »

An Mei saisit Ye Zisu par les bras et chuchota : « La taille est juste. Tu y as prêté beaucoup d’attention, Mlle Ye. »

« Tu sais seulement comment te moquer de moi. »

An Mei pinça les lèvres et déclara : « Je ne savais pas que Wang Zheng pouvait avoir l’air aussi beau en tenue de soirée. Tsk tsk, on dirait que je dois forcer mon homme à entraîner son corps. Son petit ventre est presque visible. »

« N’intimide pas autant Xiaosu. Il est difficile de trouver quelqu’un qui est toujours de bonne humeur. »

« Je le fais pour son bien. » An Mei se mit à rire.

Tous les d’entre eux prirent la voiture Maglev et ils atteignirent bientôt leur destination, sauf que seul Wang Zheng se rendrait au rassemblement.

« Si vous n’avez rien à faire, vous pouvez vous promener à proximité. Qui sait, je serai peut-être sorti d’ici peu. » Déclara Wang Zheng.

« Bien sûr, essaye de rester un peu plus longtemps. Je pense que c’est une bonne chance. Nous t’attendrons. » Déclara Ye Zisu.

Wang Zheng arrangea sa cravate. Il avait l’impression qu’elle était toujours de travers. Mon Dieu, quel genre de vie était-ce ?

Wang Zheng n’était pas arrivé tôt. En franchissant la porte, il vit un visage familier : Nicoise.

Nicoise ne fut pas surpris par son arrivée. « Wang Zheng, bienvenue. Veuillez entrer, tout le monde attend de vous connaître. »

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