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SRH – Chapitre 165 – Le quatrième jeune maître, Shi Huajing [Partie 2]

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 165 - Le quatrième jeune maître, Shi Huajing `{`Partie 2`}`

Rikulab n’était pas surpris que le chat gris soit au courant, c’était quelque chose qui pouvait être découvert par une enquête approfondie. De plus, beaucoup de gens de la classe supérieure savaient qu’il avait des relations avec le gouvernement planétaire d’Acallela, et beaucoup de choses pouvaient être réglées avec l’aide du gouvernement. Sinon, il était impossible que Rikulab, à l’âge de dix ans, se soit établi si facilement sur cette planète aux conditions difficiles.

Le chat gris secoua ses oreilles une fois et commença à se sentir impatient : « Je sais seulement que tu danses assez bien et que tu es le seul danseur que j’aie trouvé plaisant à mes yeux depuis que je suis sorti. Cillin a dit que ta pharmacologie était plutôt bonne et que tu ne donnait pas toute la mesure de tes talents dans cet endroit. Mais je me fiche de toutes ces choses. Vous, les humains, aimez toujours perdre du temps sur des pensées stupides, agir négligemment, trop réfléchir et même vous mutiler. Qu’à cela ne tienne, je ne sais pas comment convaincre les gens. Tu as deux jours pour réfléchir. Allons-y, Cillin ! »

Une fois terminé, le chat gris sauta du placard, jeta un coup d’œil sur Rikulab avant de partir à l’extérieur sans jamais regarder en arrière, comme si il était peiné.

Cillin posa le livre dans ses mains et se leva : « Il existe des opportunités à saisir. L’univers est très grand. » Cillin partit également après avoir placé une petite bouteille sur la table. Tout comme lorsqu’ils étaient arrivés plus tôt, ils ne déclenchèrent pas du tout le système de sécurité.

Rikulab regarda la petite bouteille sur la table avec un regard insondable. La neurotoxine qu’il avait détectée chez Cillin la dernière fois était stockée dans cette bouteille et, sur la base des informations qu’il avait apprises, les matières premières nécessaires à la fabrication d’une telle neurotoxine étaient susceptibles de s’étendre sur plusieurs secteurs au lieu d’un seul.

Bien que Rikulab ne soit jamais sorti de cette planète depuis l’âge de dix ans, les informations qu’il avait absorbées dans les livres et les publications électroniques n’étaient certainement pas rares. Mais peu importait la quantité d’informations qu’il avait absorbées, cela ne changeait rien au fait qu’il n’avait pas de matière première. À de nombreuses reprises, il avait été inspiré mais incapable d’agir.

Rikulab se dirigea vers sa chambre et sortit un livre de sous son oreiller. C’était un enregistrement de toutes les inspirations qu’il avait eues mais qu’il n’avait pas pu mettre en œuvre.

Quittant la résidence de Rikulab, le chat gris était très en colère et dit qu’il n’était vraiment pas apte à la persuasion.

« Vas-tu abandonner si sa réponse est non dans deux jours ? » Demanda Cillin.

« Pas du tout, si cela se produit, je reviendrai en utilisant la force ! Je lui ferai savoir ce qu’il en coûte d’offenser un chat ! » Le chat gris montra ses crocs acérés et un sourire diabolique.

De retour dans la petite maison d’Udoze, Tang Qiuqiu aidait Mme Vento à préparer le dîner. Comparé au dîner précédent, celui-ci était beaucoup plus riche qu’auparavant.

Cependant, il y avait un nouveau membre à la table du dîner. C’était un garçon de deux ans appelé Talo, et il était le petit cousin d’Udoze.

Talo était l’enfant de la tante d’Udoze. Cependant, elle était décédée peu de temps après la naissance de Talo. Un an auparavant, son oncle avait épousé sa deuxième femme et avait immédiatement négligé Talo. Il l’avait envoyé dans un centre de la petite enfance et ne payait qu’une petite somme tous les mois. Ensuite, son oncle avait essayé de faire ses bagages et de s’enfuir à cause de lourdes dettes causées par des problèmes commerciaux, mais quelqu’un s’en était pris à sa voiture volante et il en était mort. Cela ne fait pas si longtemps. Puisque la pension alimentaire pour enfants de Talo avait perdu son fournisseur, le centre de la petite enfance avait contacté Mme Vento. C’est parce que personne n’ayant de lien avec Talo n’était prêt à assumer ce fardeau. Dieu savait combien d’argent était nécessaire pour élever un enfant en un adulte, et ils ne pouvaient même pas nourrir leurs propres enfants. Naturellement, ils se souciaient encore moins de l’enfant d’une autre personne. En fin de compte, c’est Mme Vento qui avait pris la garde de Talo et l’avait ramené à la maison.

Udoze n’était pas sûr de savoir comment annoncer la nouvelle à Mme Vento depuis qu’il avait gagné trois millions de crédits. Plus tard, quand Mme Vento ramena Talo à la maison et soupirait sur le fait qu’ils devraient désormais vivre un peu plus chichement, Udoze ne put finalement pas se retenir et lui fit part de ses plans.

Puisqu’ils avaient l’argent, ils pourraient maintenant quitter la planète Acallela et trouver une planète pacifique avec un meilleur environnement pour s’installer. Les frais de traitement pour deux personnes s’élevaient à 1 million, et s’ils comptaient Talo, ils seraient de 1,5 million. Les 1,5 million de crédits restants leur permettrait de vivre très longtemps, même s’ils ne travaillaient pas.

Après un moment de réflexion, Mme Vento accepta son plan. Pour exprimer ses remerciements à Cillin, Mme Vento avait délibérément préparé un dîner riche. Ainsi, quand Cillin et le chat gris étaient revenus, ils virent immédiatement une table remplie de plats variés. Udoze taquina Talo, le garçon de deux ans, et des éclats de rire remplirent l’intérieur de la maison.

La nuit, Mme Vento emmena Talo au lit et Udoze s’assit dans la vieille voiture usée dans la cour, caressant la direction à l’ancienne qui allait bientôt être mise à la retraite.

Lorsqu’il entendit frapper sur le capot de sa voiture, Udoze releva la tête pour trouver Cillin à l’extérieur de la voiture. Il sourit et ouvrit le capot de la voiture pour permettre à Cillin d’entrer.

Après que Cillin se soit assis sur la banquette arrière, Udoze demanda : « Ça vous intéresse de faire un tour ? »

« Certainement. »

La vieille voiture minable se fraya un chemin hors de la ville et vola vers la région de grès.

Après avoir garé la voiture derrière un grand rocher, Udoze regarda le sable qui couvrait les étoiles et se tut.

Bien qu’il eût déjà décidé de quitter cette planète, il ne pouvait pas se défaire d’une sorte de sentiment de vide en lui. Après son départ, il n’aurait plus jamais l’occasion de faire la course sans souci, n’est-ce pas ?

« Quand seras-tu prêt à terminer les procédures pour quitter Acallela ? » Demanda soudain Cillin.

« Dès que je pourrai, je suppose, en cas de pépin dans le futur. » Bien qu’il ressentit un peu de regret, Udoze était très résolu à quitter cette planète.

Cillin acquiesça. « Certainement. Lorsque le moment sera venu, nous pourrons peut-être même partir avec toi. Il est temps que nous quittions cet endroit. »

« Oh, au fait, Cillin, quel est votre métier ? » Cette question était dans le cœur d’Udoze depuis très longtemps maintenant. Il avait toujours le sentiment que les origines de Cillin n’étaient pas ordinaires et qu’aucune personne ordinaire ne se baladait avec un chat qui parle. De plus, Udoze avait déjà vu cette petite fille, Tang Qiuqiu, jouer avec une arme à feu. C’était absolument un vrai pistolet.

« D’après toi ? » Cillin lui renvoya la question au lieu de répondre.

Udoze dit timidement : « Pourriez-vous être un… Hunter ? »

Cillin acquiesça.

« Waouh, vous êtes vraiment un Hunter ! Avez-vous rejoint un régiment de Hunters ? » Dit Udoze avec enthousiasme. Il avait toujours plutôt admiré les Hunters et il avait rêvé de le devenir quand il était enfant. Cependant, la vie l’avait obligé à faire des courses par la suite.

« Nous avons rejoint un régiment de Hunters. » Dit Cillin calmement.

« Quel régiment de Hunters ? » Les yeux d’Udoze brillaient : « Je connais beaucoup de régiments de Hunters dans le Secteur F ! »

« Je vois. » Cillin sortit un badge en forme de poignard avec un air imperturbable : « Est-ce que tu reconnais cela alors ? »

L’esprit d’Udoze devint vide pendant un instant après avoir vu le poignard. Puis, demanda-t-il d’une voix tremblante : « Euh, puis-je le regarder de plus près ? »

Cillin lui passa le badge directement. Udoze s’essuya les mains avec ses vêtements avant d’accepter le badge et, après un long moment, il finit par dire : « Ce… N’est pas un faux, n’est-ce pas ? »

Quand il vit Cillin qui le regardait, Udoze dit aussitôt : « Non, je veux dire – tousse – vous savez, j’ai rassemblé les images des insignes des quatre grands régiments de Hunter, et ceux que j’ai vu ne ressemblait pas à ça, je veux dire, ça avait l’air un peu différent. »

Oh mon dieu je suis tellement nerveux. Udoze avait l’impression que chaque mot était sorti de sa bouche en tremblant.

« Ah, ça. C’est probablement parce que le badge que tu as vu appartient à des membres normaux. » C’était toujours le même ton plat.

« Alors le vôtre… »

« Est celui d’un Lieutenant Commandant. »

Bang !

 

 

 

Udoze se leva brusquement et se frappa la tête sous l’effet de l’excitation. Il ne fit même pas cas de la bosse sur sa tête. « S-s-s-s-sérieusement ? »

« Mm. Qiuqiu a également un badge qui est pour les membres normaux. Ce devrait être identique à celui que tu as mentionné. »

Si Cary était là, il se serait précipité et aurait frappé Cillin : Espèce de salopard prétentieux ! Tu veux à l’évidence le recruter, et pourtant tu prétends ne pas en avoir la moindre idée !

Après avoir rendu le badge à Cillin, Udoze conduisit la vielle voiture minable à la maison, dans un état d’hébétude. Il était tellement distrait qu’il avait failli heurter un rocher à mi-chemin.

Après que la vieille voiture usée se soit envolée, une petite silhouette apparut derrière le gros rocher. Ce n’était autre que le chat gris à la recherche de nourriture.

Cillin est vraiment un sombre bâtard !

 

Au même moment, deux hommes étaient assis dans un bureau au dernier étage du bâtiment gouvernemental du gouvernement planétaire.

L’un d’entre eux était Rikulab. L’autre personne était un homme qui semblait avoir quarante ans.

« Vous avez décidé ? » Demanda la personne.

« Mm. Si je continue comme ça, cet endroit va vraiment pourrir. » Rikulab pointa son propre cœur.

« Alors… Vous avez un plan ? » L’homme semblait un peu inquiet.

Rikulab acquiesça, mais il n’avait pas l’intention de le lui révéler. Au lieu de cela, il déclara : « Vous pensez que vous avez une dette, mais après tant d’années, cela a été totalement remboursé. Il n’est plus besoin de vous blâmer ou de vous tromper vous-même. Il y aura des élections au cours de la prochaine année. Avec vos capacités, il ne devrait pas être difficile pour vous de vous faire élire. Votre expérience et vos résultats sont également suffisants. »

« Quatrième jeune maître… » Peu importait la façon dont cela avait tourné, cela ne changeait pas le fait que ce soit arrivé parce qu’il n’avait pas été capable de protéger.

Rikulab fit un geste d’arrêt : « Shi Huajing est déjà mort il y a dix-huit ans. Il a été emmené en enfer avec sa mère bien-aimée. Par conséquent, le pronom ‘quatrième jeune maître’ n’existe plus. »

Voyant l’homme assis en face de lui se mordiller la lèvre, Rikulab soupira : « À l’époque, ma mère n’avait aucune envie de vivre. Même si vous aviez réussi à la sauver à la fin, elle aurait quand même trouvé une chance de traîner tout son entourage en enfer avec elle. Ce n’est la faute de personne. »

« Alors… Allez-vous y retourner, jeune maître ? »

« Non. Rapportez ce message à ce vieil homme. Dites-lui que s’il ose intervenir à nouveau cette fois-ci, je détruirai chaque graine qu’il a plantée à cause de ses histoires d’amour ! » Les yeux de Rikulab étaient remplis d’intention meurtrière.

Après le départ de Rikulab, l’homme se relaxa finalement et s’allongea sur la chaise. Il avait déjà le dos trempé alors qu’il caressait son visage et souriait : Le jeune maître est toujours un jeune maître. Il avait toujours pensé que le jeune maître ne savait rien, mais c’était lui qui se mentait.

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