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SRH – Chapitre 158 – La tribune des spectateurs assoiffés [Partie 1]

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 158 - La tribune des spectateurs assoiffés `{`Partie 1`}`

« Le travail d’un soi-disant ‘body double’ consiste à courir pour le compte des vedettes de la compétition évoquées par l’équipe. Ceci est un secret de polichinelle parmi toutes les équipes de course. La coupe du trophée n’aura jamais le nom d’un body double gravé dessus, et naturellement l’argent des récompenses l’est encore moins. L’argent des récompenses remportées par les Bodies Doubles est entièrement reversé à l’équipe de course, avant que le responsable de l’équipe de course ne les récompense en fonction de leurs sentiments personnels à ce moment-là, tout comme un don. Si vous gagnez, vous recevrez au moins un don, mais les malchanceux qui perdent la vie ne reçoivent rien directement. Ils ne peuvent disparaître que dans une bouffée de fumée et de poussière parmi les huées pleines de ridicule des spectateurs. » Udoze était affalé sur le volant et parlait d’un ton malheureux.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Même si les gens comme lui possédaient manifestement d’excellentes compétences en course, ils ne pouvaient vivre que dans le secret. Quand ils partaient, ils portaient des casques afin que leurs vrais visages ne puissent pas être vus clairement, tout comme les ombres de ces étoiles brillantes. Ceux qui étaient vus et acclamés par la foule étaient toujours les vedettes du concours qui pouvaient se tenir debout sur la plate-forme et tenir le trophée en riant et en lançant des baisers aériens. Ils ne savaient pas que les personnes qui avaient terminé la course dans leurs voitures il y avait quelques instants étaient des citoyens autochtones gris et ennuyeux considérés comme inférieurs, et tellement pauvres qu’ils ne pouvaient vivre que dans leurs humbles maisons en pierre.

De nombreux coureurs autochtones avaient été enterrés dans une course pour une célébrité et une gloire qui ne leur appartenait pas. Par rapport aux coureurs officiels de ces équipes de course, ils ne possèdent ni leur voiture, ni une compétition qui leur appartenait en propre. Ils ne pouvaient qu’ajouter des briques et des tuiles à la vie d’une autre personne.

Ils étaient tous deux humains. La vie était bon marché et c’était tout ce qu’il y avait à faire.

Dans les compétitions de voitures volantes d’Acallela, il avait eu une fois un body double qui était décédé des suites d’un accident. Cependant, les médias avaient seulement mentionné dans leurs reportages que ce coureur avait été grièvement blessé et avait survécu par chance. Peu de temps après, le coureur était de nouveau apparu de façon éclatante. C’était juste qu’il avait obtenu un nouveau body double. Quant à son ancien body double, s’il avait de la chance, il avait eu droit à des frais d’enterrement bienveillants. Sinon, ils n’avaient rien du tout.

Udoze laissa échapper un sourire rugueux qui n’était guère mieux qu’un cri : « Ce qui est drôle, c’est que ces contrats d’esclaves injustes n’ont été signés que par nous-mêmes. En fait, beaucoup de gens se sont perfectionnés et ont fait de leur mieux pour montrer leurs compétences à ces personnes, dans l’espoir d’obtenir un contrat d’esclave. C’est parce que même un pacte aussi injuste que celui-ci nous fera obtenir un salaire plusieurs fois supérieur à celui de certains travailleurs. »Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

« J’ai entendu dire que les profits d’un concours peuvent atteindre plusieurs centaines de millions. » Dit Cillin.

« Oui, il y est question plusieurs centaines de millions. Même s’ils perdaient, l’équipe de course aurait toujours des dizaines de millions de revenus, et s’ils gagnaient, ce serait plus. Plusieurs centaines de millions sont une chose commune. Les coureurs en reçoivent quelques centaines de milliers et les plus chanceux approchent plusieurs millions. Quant à ces célébrités, elles touchent plusieurs centaines de millions de revenus. Mais pour des gens comme nous ? Quelques milliers… ou dix mille probablement dans une bonne journée. » Udoze releva la tête et regarda par la fenêtre de la voiture. Dieu sait combien de corps avaient été enterrés sous ce sable, tous des boucs émissaires.

« Tu n’as jamais pensé à partir ? » Demanda Cillin.

« Bien sûr que si, mais je ne peux pas partir. Si je pars, je vais certainement emmener ma mère avec moi, mais conformément à la loi d’Acallela, un citoyen autochtone doit soumettre 500 000 crédits de frais de traitement pour pouvoir partir. C’est cinq cent mille pour une personne et un million pour deux personnes. Cette somme n’est sérieusement pas importante pour ces coureurs officiels, mais il c’est pratiquement impossible pour nous autres les bodies doubles. Nous pourrions même perdre nos vies pour obtenir ce genre d’argent. »

« J’ai entendu dire qu’il y avait des paris pour les compétitions de course. As-tu jamais essayé ? »

« Ceux-ci sont destinés aux étrangers ; un citoyen autochtone se verrait infliger une amende s’il était pris à miser. Mais nous utilisons de fausses identités pour gagner quelques petites sommes d’argent en secret. »

« Est-ce que tu connais les Hunters ? » Demanda Cillin en changeant de sujet.

« Bien sûr que je connais ! » Les yeux d’Udoze brillèrent : « J’ai déjà vu un chasseur de primes avant. Il était vraiment fort ! Je connais aussi des régiments de Hunter. L’année dernière, un régiment de Hunters est venu à Acallela pour assister au championnat de course de voitures volantes triphibiennes. Les directeurs d’équipe de course qui regardaient normalement les gens de manière hautaine ont tous agi avec prudence devant eux. Les investisseurs de l’équipe de course ‘Storm’ connaissaient bien ce régiment de Hunters. C’est un régiment de chasseurs très célèbre et j’ai entendu dire qu’ils figuraient parmi les cinq meilleurs du secteur F. Vous en avez sûrement déjà entendu parler ! »

« Oh ? Comment se nomment-ils ?  » Demanda Cillin plein d’intérêt.

« Ils s’appellent ‘Golden Rose’ ! »

« … » Cillin parcourut toutes les informations contenues dans son cerveau, et il parcourut même les 100 derniers noms du classement de l’AG dans la publication faisant autorité, ‘Hero’. Ensuite, il affirma : « Je n’ai jamais vraiment entendu parler d’eux. »

« Comment ça ?! Vous êtes un peu trop mal informé maintenant, n’est-ce pas ! » Udoze laissa échapper un air dédaigneux : « C’est le top 5 des régiments de chasseurs du secteur F, vous savez. J’ai entendu dire que chacun de leurs chasseurs était un vétéran d’une centaine de batailles et qu’ils étaient allés sur d’innombrables planètes et avaient vu d’innombrables choses fantastiques de toutes sortes. Ils avaient aussi tué pas mal de bêtes extra-terrestres ! En fait, il y a une grande statue dans notre équipe de course qui a été fournie par eux. La nuit, la statue brille d’une lumière éclatante de cinq couleurs… »

Une lumière à cinq couleurs… et tu ne crains pas que le niveau d’éléments radioactifs dépasse la limite ?

 

Cillin se mit à rire involontairement.

 

Quand Udoze avait parlé des régiments de Hunters, sa dépression avait été balancée Dieu sait où. Il avait même fait ses descriptions avec du langage corporel, faisant des gestes menaçants et ayant l’air très excité.

Quand Udoze eut fini de se parler, il s’aperçut que Cillin avait déjà fermé les yeux et s’était endormi à l’arrière.

En regardant le gars sur la banquette arrière, Udoze avait l’impression de parler dans le vent. Il incurva ses lèvres et dit : « Quelle étrange personne. » Puis, il démarra la voiture volante et la secoua sur tout le chemin de retour vers la cour.

Lorsque Cillin descendit de la voiture, l’horizon commençait déjà à briller d’une lumière trouble.

En tapotant les épaules d’Udoze, Cillin dit : « Fais de ton mieux. Nous irons voir la course après-demain et t’encouragerons. »

Udoze tira sur le coin de ses lèvres sans rien dire. Après avoir verrouillé le capot supérieur de la voiture, il se dirigea ensuite vers la maison. Les ombres qui vivaient dans le secret comme lui n’entendraient jamais leurs propres noms sous les applaudissements de la foule.

À son retour à la maison, Tang Qiuqiu écarquilla les yeux et regarda Cillin avec mécontentement. Elle se plaignit : « Frère Cillin, comment oses-tu sortir et jouer seul ? »

« Que puis-je faire, ne me dis pas que tu veux t’asseoir dans sa voiture minable ? »

Tang Qiuqiu secoua fortement la tête. « La technique de ce gars-là est trop mauvaise ! »

« Trop mauvaise ? Pas du tout. Au contraire, ses compétences en conduite automobile sont très bonnes. As-tu déjà vu quelqu’un d’autre qui peut conduire une voiture minable avec des crampes musculaires dues à une carence en calcium comme celui-là et circuler en toute sécurité ? »

« C’est vrai. »

« Allons regarder la compétition de ce type après-demain. »

« D’accord. » Tang Qiuqiu laissa échapper un bâillement, enroula sa couverture et continua à dormir.

Le lendemain matin, Cillin était en train de se gargariser lorsqu’il entendit un doux cri venant d’en bas : « Ma’am ~ Ven ~ To ~ »

Cillin cracha immédiatement l’eau du gargarisme dans sa bouche se secoua pour faire évacuer sa chair de poule.

Quel genre de folie avait encore frappé ce chat stupide ?

Quand Cillin descendit, il vit immédiatement Mme Vento faire un travail manuel au premier étage. Pendant ce temps, ce chat stupide était accroupi à côté et regardait son travail sans ciller.

Mme Vento était vraiment une personne chevronnée de l’artisanat avec de nombreuses années à son actif. Avec juste un morceau de tissu, un tas de sable fin, une aiguille et un fil, elle avait rapidement été capable de coudre quelque chose d’assez beau. À cet instant, une poupée en forme de chat remplie de sable fin était confectionnée rapidement entre les mains de Mme Vento. La forme de la poupée avait l’apparence du chat gris, et le tissu lui-même était de couleur grise. Ce type de tissu gris était considéré comme un tissu de mauvaise qualité et se pouvait se trouver très communément dans cet endroit. Chaque famille ici en avait beaucoup.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Par le passé, Mme Vento avait confectionné ses travaux d’aiguille avec des tissus colorés ou de couleurs vives. En effet, ces couleurs pouvaient attirer les acheteurs et le nombre de poupées en tissu gris était pitoyablement bas. Même si elle en fabriquait une, personne ne l’achèterait.

Cependant, le chat gris avait vu Mme Vento faire des travaux manuels à son retour de la chasse aujourd’hui. Soudainement, une idée avait surgi dans la tête du chat, et celui-ci avait prétendu être mignon en lui demandant de l’aide pour lui faire une poupée en forme de chat.

Pas étonnant qu’il ait crié si doucement tout à l’heure !

La poupée avait l’air assez bien faite, cependant. Même si ce type de tissu était grossier au toucher, il était également résistant. Wind City possédait aussi un type particulier de sable fin, très doux au toucher. Ainsi, une fois que la poupée avait été remplie de sable fin, elle procurait une sensation de grande solidité. Elle avait été fait à une échelle de 1: 1 aussi. De plus, Mme Vento avait très patiemment cousu les yeux, la bouche, etc. sur la poupée. Normalement, les yeux d’une poupée faite main étaient collés avec différents objets ou dessinés. En comparaison, le résultat était beaucoup plus grossier que celui d’une machine à coudre. Cependant, Mme Vento avait évidemment investi beaucoup d’efforts dans cette poupée de chat. Elle avait cousu fil à fil les traits du chat.

Sachant que le travail n’était pas facile pour Mme Vento, Cillin lui paya cent crédits AG pour la poupée. Le reste des poupées de Mme Vento ne coûtait que dix crédits AG.

Mme Vento essaya de refuser le paiement et Cillin plaça l’argent directement dans le panier en tissu et dit : « Acceptez-le, s’il vous plaît, Mme Vento. Ce chat est très gênant. Je dois vous remercier pour votre patience. »
Mme Vento sourit et agita la main. « Non, il est très intelligent. C’est la première fois que je vois un chat aussi intelligent qui sait même parler. »

Tout en parlant, Mme Vento sortit une petite balle en tissu de la taille d’un poing. Du sable fin remplissait l’intérieur de la balle et l’extérieur de la balle avait été cousu avec quelques couches de tissu. Cela ne ferait pas de mal même s’il était lancé sur le corps d’une personne. Mme Vento offrit la balle en tissu au chat gris en guise de jouet.

Le chat gris souleva la balle d’un coup de queue avant de la lancer en l’air et de jouer avec elle directement avec sa queue. Cela attira les encouragements de Mme Vento.

La relation entre l’étage supérieur et l’étage inférieur s’était nettement améliorée au cours de ces quelques jours. Au début, il n’y avait que le chat gris qui descendait souvent pour se nourrir à sa guise. Plus tard, Mme Vento avait dit à Cillin et à Tang Qiuqiu de prendre leurs repas directement en bas. Cela lui éviterait l’effort de faire une portion différente plus tard.

Cillin ne mangeait pas sans payer. Il avait sorti de la viande séchée et Tang Qiuqiu offrit des bonbons à Mme Vento. C’étaient des choses qui ne pouvaient pas être achetées à cet endroit. Cillin et Tang Qiqiu avaient également profité du goût nouveau de la cuisine locale de Wind City.

En un clin d’œil, le jour de la course était arrivé.

Cet article comporte 6 commentaires
    1. Non, il y a plusieurs niveaux dans les groupes de Hunters. Evidemment, Cillin faisant partie des 4 grands régiments, les autres sont forcément dans l’ombre. Il y a donc beaucoup de petits régiments que Cillin ne connait pas forcément 🙂 Et merci à toi 😉

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