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SRH – Chapitre 157: Le jeune homme qui pourchasse le vent [Partie 2]

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 157: Le jeune homme qui pourchasse le vent `{`Partie 2`}`

Mme Vento n’avait pas d’autre emploi. Elle se contentait de prendre soin de ses locataires, de laver les vêtements, etc., et de fabriquer quelques objets d’artisanat à vendre pour un peu d’argent. Après tout, dans un monde régi par la haute technologie, l’artisanat était trop bon marché.

Le produit d’une machine était plus précis, plus beau, plus rapide, peu coûteux et très efficace. Cependant, l’avantage de l’artisanat résidait dans sa créativité. Tant que le créateur avait de bonnes notions et idées, il y aurait des gens qui achèteraient ses produits. Bien qu’ils ne puissent pas être vendus à un prix idéal, ils pourraient au moins combler certaines nécessités de la vie courante.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Ce n’était pas Udoze ou Mme Vento, mais les habitants des environs qui leur avaient dit cela de leur propre chef. Les gens qui les entouraient dépendaient essentiellement des loyers pour gagner leur vie et, quand il n’y avait pas de compétition de voitures volantes, ils passaient la majorité de leur temps à bavarder. Par conséquent, Cillin et Tang Qiuqiu, qui venaient résider chez Udoze, devinrent leurs meilleurs partenaires de bavardage.

La nuit était tombée.

Tang Qiuqiu était allongée sur le lit et regardait la description de l’équipe pour la course : « Frère Cillin, à quelle équipe de course appartient Udoze ? »

« L’oncle au coin de la rue la dernière fois a dit qu’il était dans ‘Storm’. »

«  Storm, hein… »  Tang Qiuqiu feuilleta les brochures : « Oh, ils sont plutôt bons. Ils sont le numéro quatre de toute la planète ! »

« Très bien, lis moins la nuit et dors plus tôt. » Cillin donna un petit coup sur la tête de Tang Qiuqiu.

« Bien, j’ai compris, juste cinq minutes de plus, non, quinze minutes de plus et je vais dormir. »

Cillin secoua la tête en souriant. Il regarda la nuit noire à travers la fenêtre. Personne ne savait à quoi il pensait.

Le chat gris était de nouveau parti à la recherche de nourriture. Ces deux derniers jours, ce p’tit gars vivait assez confortablement. Outre le fait qu’il s’agissait d’un lieu riche en ressources alimentaires, la principale raison de son enthousiasme était parce qu’il avait rencontré quelques animaux de compagnie de haut niveau suffisamment entraînés pour parler dans la ville. Bien qu’ils aient vu des animaux de compagnie de haut niveau qui avaient été élevés par des gens riches à Ouroke, il ne pensait pas que cela se produirait également ici. De ce fait, on pouvait voir que c’était un endroit où les gens riches venaient se divertir.

Depuis qu’il avait vu les quelques animaux familiers de haut niveau parler, le chat gris était devenu beaucoup plus détendu. De temps en temps, il parlait sur la route et profitait de la pluie d’attentions des passants. En même temps, il était très satisfait de lui-même, car la langue de l’AG parlée par ces quelques animaux de compagnie avaient un accent très prononcé. Encore une fois, le chat gris était en train de s’auto-éveiller à cet égard.

Après que Tang Qiuqiu se soit endormie, Cillin éteignit la lampe rechargeable. Il ferma les yeux et s’allongea sur le lit, mais il ne s’était pas endormi.

Il était minuit. Les coups dans la cour avaient recommencé.

Udoze était assis dans le cockpit du conducteur et s’apprêtait à partir. Cependant, il entendit un coup qui lui fit tourner la tête. Puis, il fut si surpris qu’il faillit sauter sur ses pieds. Cillin se tenait à côté de la vieille voiture volante minable et avant de s’en rendre compte, il frappait sur le capot de la voiture.

Cillin fit un geste de la main et fit signe à Udoze d’ouvrir le capot.

Bien qu’il ne soit pas disposé, Cillin était son locataire après tout. Il était le fournisseur de son loyer et, à en juger par les deux derniers jours, Cillin et Tang Qiuqiu étaient de très bonnes personnes. Par conséquent, Udoze ouvrit finalement le capot de la voiture et permit à Cillin de s’asseoir à l’arrière.

« Je ne peux pas dormir et j’avais envie de faire un tour. Je sais que tu entraînes tes compétences de conduite, mais cela ne te dérange pas que je fasse de l’auto-stop, n’est-ce pas ? » Cillin n’avait pas du tout l’air embarrassé.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Vous êtes déjà dans la voiture, voudriez-vous bouger même si ça me dérange ?

« Pas de problème. Tant que vous pouvez le supporter ! » Dit Udoze en serrant les dents.

Il faisait nuit noire et Udoze n’avait même pas allumé les phares de sa voiture. Cependant, il pilota la vieille voiture usée hors de la cour avec une grande familiarité et quitta Wind City Vento pour pénétrer dans la zone inhabitée à l’extérieur.

La vieille voiture usée était toujours aussi fragile, sans compter qu’Udoze l’avait volontairement tellement secouée qu’il pouvait en faire tomber une personne. Cependant, Udoze remarqua que la personne derrière son dos continuait à s’asseoir régulièrement sur son siège bien qu’elle ne portât pas de ceinture de sécurité. Ses yeux étaient fermés comme s’il s’était endormi.

Udoze était surpris. Quel genre de cinglé était ce type ?

Secouant la tête, Udoze retira son attention de Cillin et entra officiellement dans son propre temps d’entraînement.

Dunes de sable, rebords rocheux, passages étroits… La vieille voiture usée avait toujours été capable de traverser ces endroits en douceur tout en tremblant. Sa vitesse n’était pas lente non plus. Bien sûr, il n’était pas possible qu’elle atteigne la vitesse de déplacement d’une voiture volante de course. Après tout, cette voiture minable utilisait une batterie rechargeable.

Ici, dans cette région, l’énergie solaire et l’énergie éolienne étaient les deux principales sources d’énergie. Ces deux énergies avaient été converties en énergie stockée et conservée à l’intérieur de la batterie rechargeable, de sorte qu’elle puisse alimenter des appareils électriques tels que des lampes rechargeables, des appareils électroménagers, des voitures volantes, etc.

Une batterie rechargeable était visiblement sans comparaison avec un bloc énergétique. Cependant, les blocs énergétiques étaient considérés comme des produits de luxe dans cet endroit. Seules les voitures de course des écuries de course utilisaient des blocs énergétiques, et les gens dans la situation d’Udoze ne pouvaient pas du tout se permettre ce genre de dépense. Par conséquent, il ne pouvait compter que sur des batteries rechargeables pour alimenter sa voiture volante.

Bien qu’elle utilisât une batterie rechargeable, la vitesse de la voiture usée d’Udoze était bien supérieure à celle des autres voitures volantes alimentées par batterie rechargeable. C’est parce qu’il utilisait le vent à son avantage. Il était calme et posé malgré la conduite dans un endroit extrêmement difficile et dangereux comme celui-ci.

Udoze semblait avoir fusionné avec la voiture volante. Il n’avait pas besoin de trop compter sur le compteur d’équilibrage du flux d’air et il était capable de déduire le prochain mouvement simplement en s’appuyant sur les effets minimes du flux d’air sur la carrosserie de la voiture.

Cette personne avait l’impression de vivre dans le vent depuis sa naissance, libre de voler n’importe où.

Ici, dans la zone inhabitée, les habitants avaient une impression d’appréhension face au vent et s’en tenaient aussi loin que possible, mais Udoze s’en sentait exceptionnellement proche et chérissait le vent. Il pouvait sentir la force que le vent lui apportait.

Le vent semblait lui dire : tu peux être plus rapide, meilleur ; va plus vite, plus vite…

À ce moment-là, Udoze avait oublié Cillin sur sa banquette arrière et s’était complètement absorbé en lui-même, sa voiture volante et le monde du vent.

Alors qu’il tournait dans un angle, Udoze contrôlait l’habitacle de la voiture avec compétence, en utilisant le flux d’air dans le virage et le vent sifflant pour lui permettre de terminer ce virage dans une grande perfection. Cependant… Il n’avait pas pensé à Cillin qui était à l’arrière.

Une personne supplémentaire signifiait un poids supplémentaire. C’était un facteur additionnel qui était hors de son contrôle. Par conséquent, quand il manipula la voiture comme il avait l’habitude de le faire des centaines et des milliers de fois auparavant, il découvrit soudainement son insouciance tandis qu’un rocher en saillie sur la paroi la montagne se rapprochait de plus en plus.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Cependant, la réaction d’Udoze fut très rapide. Avec une vitesse encore plus grande, il ajusta le volant, tourna la direction et inclina son corps selon un certain angle pour l’adapter aux mouvements de la voiture. La série de mouvements fut extrêmement courte et la voiture contourna pratiquement le virage en touchant le bord du rocher.

Après avoir contourné le virage, Udoze ne continua pas à rouler dans le tube étroit. Au lieu de cela, il conduisit la voiture volante hors du tube et atterri derrière une grande montagne de roches, faisant sortir des grappins pour s’accrocher fermement à la grande montagne et empêcher la voiture volante d’être emportée par le vent.

Après l’arrêt de la voiture volante, Udoze s’allongea sur le volant en haletant.

« Tu as fait une erreur. » Dit Cillin en ouvrant les yeux.

« La ferme, sans toi, comment aurais-je pu me retrouver dans ce genre de situation ?! » Rugit Udoze. Son front était tout en sueur et son dos suintait de sueur froide également. Ce virage à l’instant avait été bien trop excitant et avait dépassé ses attentes. Heureusement, c’était toujours sous son contrôle, ou tous les deux seraient morts ici aujourd’hui.

« Tu ne peux pas imputer la responsabilité de ta négligence à une autre personne. Après tout, tu savais déjà que j’étais dans la voiture auparavant, mais tu l’as oublié à ce moment-là et tu es tombé dans des habitudes de contrôle et dans un état d’esprit qui t’es familier. C’est indéniablement de ta faute. »

Udoze ne dit plus rien. Lui-même savait où se trouvait son erreur. C’était une leçon à apprendre. Il était trop confiant, si confiant qu’il avait négligé un facteur critique.

« Mais ton contrôle était plutôt bon à l’instant. À tout le moins, tu n’as pas paniqué. Si ton temps de réaction était de 0,1 seconde plus lent, nous n’aurions eu d’autre choix que de profiter d’un contact explosif avec les rochers. »

Udoze remarqua soudainement quelque chose. L’homme assis à l’arrière était trop calme ; si calme qu’il était comme un observateur.

« Êtes-vous un pilote de voiture volante aussi ? » Dit Udoze d’un ton lourd.

À Wind City, il y avait beaucoup de tabous entre les coureurs. Les athlètes en compétition n’aimaient pas exposer leurs habitudes de contrôle à une autre personne. Cela lui serait très préjudiciable.

« Non. J’ai piloté plus de chasseurs de combat que de voitures volantes. » Dit Cillin. Dans l’Escadron Six, le pilotage des chasseurs était un cours obligatoire pour le personnel de combat. Quel combat pourraient-ils mener s’ils ne pouvaient même pas piloter un chasseur ?

Les yeux d’Udoze s’illuminèrent lorsqu’il entendit parler de chasseurs. Mais il s’estompa dans l’instant suivant.

« Veux-tu piloter un chasseur ? » Demanda Cillin.

« Je mentirai si je dis que je ne veux pas. Mais cette pensée est trop éphémère. » Udoze enfouit sa tête entre ses bras et dit avec malheur : « Savez-vous quel est mon travail ? »

« Je sais seulement que tu travaille dans une équipe de course. »

« Hé hé, je travaille… » Udoze sourit avec dégoût. « Le savez-vous ? Il y a une sorte de personne appelée ‘body double’ dans une équipe de course. »

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