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SRH – Chapitre 153 – Trois ans pour l’homme et les choses [Partie 2]

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 153 - Trois ans pour l'homme et les choses `{`Partie 2`}`

L’Institut de Recherche de l’AG était la plus haute institution universitaire en matière de science et d’ingénierie dans l’AG, et le centre de recherche et développement intégré des technologies les plus récentes et les plus sophistiquées de l’ensemble de l’Alliance Galactique. C’était également l’institution universitaire jouissant de la plus haute réputation et du taux de consultation le plus élevé. En termes académiques, ils étaient l’autorité absolue et le magnat.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Mo Heng lui-même était l’un d’entre eux. En tant qu’autorité supérieure du monde universitaire immergée dans la technologie d’ingénierie depuis de nombreuses années, Mo Heng était déjà un universitaire quatre étoiles en ingénierie. C’était aussi pourquoi tant de gens étaient respectueux et impressionnés par Mo Heng.

Les titres scientifiques conférés par l’Institut de Recherche de l’AG avaient été différenciés en cinq rangs, du chercheur initial à une étoile à un chercheur cinq étoiles. Au fur et à mesure que les gens continuaient à contribuer à l’AG, ils accumulaient des points de contribution et augmentaient leur nombre d’étoiles.

On pouvait dire que seuls ceux qui possédaient le titre de ‘savant’ avaient véritablement mis le pied dans ce cercle d’autorité. À environ vingt ans, Ci Jincheng tentait déjà d’obtenir le titre de ‘savant’. Un tel cas était extrêmement rare.

« Ce gars est vraiment impressionnant. » Cillin acquiesça.

« Tsk, c’était précisément parce qu’il y avait Knight et Ci Jincheng pour faire une comparaison que mon père m’a capturé de force et fait rentrer à la maison pour gérer des affaires. Il a même gelé mes comptes privés. Je suis pauvre maintenant, mec, ne vois-tu pas que ce sont les seuls vêtements que je puisse me permettre maintenant ? »

Conneries, la raison pour laquelle tu es habillé comme ça c’est complètement due à ton propre goût tordu. Cillin savait que ce n’était que Lung qui râlait. S’il s’objectait réellement à l’acte, qui pourrait alors geler tous les comptes privés de Lung aussi facilement ?

« Et toi Cillin ? Qu’est-ce que ça fait d’être un Hunter ? » Lung n’avait jamais eu l’intention de cacher le fait qu’il avait enquêté sur Cillin.

« C’est pas mal. Qu’est-ce que tu as découvert sur moi ? »

« Il y a eu trop peu de temps. Je savais seulement que tu étais un Hunter et que tu avais accepté une mission de la famille Feniers. »

« Je n’ai pas accepté de mission de leur part. Celle qui l’a acceptée est la gamine qui est avec moi. Je gagnais juste un peu d’argent de poche en cours de route. »

« Il semble que tu aies drôlement bien traité cette petite fille. Je me demande ce que penserait Linglung si elle le savait. » Dit Lung en se frottant le menton.

Cillin souleva une jambe et lui donna un coup de pied : « Sors, ​​bâtard. Tant de bêtises venant de toi. »

Lung pouffa et esquiva : « Hey, en parlant de ça, ta force a encore augmenté. Tu es au rang A maintenant, hein ? »

« Mm. » Cillin acquiesça.

« Pas étonnant que tu aies pu découvrir Pascado. Oh, j’ai oublié de te le dire, mais c’est moi qui ai envoyé ces hommes semer la zizanie sur la planète Zafia. La personne que tu as découverte s’appelle Pascado. Avant cela, il n’avait jamais été découvert lorsqu’il participait à une action, mais il ne s’attendait pas à ce qu’il chavire * devant toi cette fois. Hé-hé. » Contrairement à ce à quoi on pourrait s’attendre, Lung ne ressentait aucune gêne et parla donc du problème de son propre chef.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

* Chavirer dans un drain, signifie aussi échouer quand on s’y attend le moins ou dans leur tâche la plus confiante.

 

« Ah, c’est donc ça ! »

Cillin se rappela brusquement la véritable nature de la familiarité qu’il avait ressentie lorsqu’il avait vu le dresseur à ce moment-là. À l’époque, lorsqu’ils participaient à la compétition de guerre intégrée du Championnat de Secteur, Lung avait attrapé et assommé Boen de la Deuxième Académie Militaire à l’intérieur du lac. Lorsque Lung avait soulevé Boen devant Cillin, il lui avait donné une impression de dresseur à l’époque. Cependant, Lung n’avait pas réussi à dissimuler complètement sa présence, probablement parce qu’il venait de sortir du lac. Pourtant, ce sentiment n’avait duré qu’une fraction de seconde, alors l’impression qu’il avait laissée à Cillin était à la fois courte et floue.

« Tu es un dresseur des légendes ! »

« Surpris, n’est-ce pas ? Votre jeune maître est un dresseur légendaire qui a hérité de l’héritage du dieu de la mer ! » Dit fièrement Lung avant de faire une pause. Puis, il demanda d’une manière exagérément mystérieuse : « Dans quel Régiment de Hunters es-tu en ce moment ? »

« Escadron Six B de la Vanguard, Lieutenant-commandant. »

« Nom de Dieu ! C’est l’un des Quatre Grands, hmm ? Attends une seconde, l’Escadron Six B… »  La bouche de Lung se transforma en O : « L’escadron qui a éliminé la plus grande organisation terroriste ‘Poison Fang’ du secteur V ? »

Cillin acquiesça.

Lung leva son pouce. Lorsqu’il avait entendu parler de la nouvelle à l’époque, il avait déjà une haute opinion de l’Escadron Six B. Peut-être que dans un avenir pas si lointain, l’Escadron Six B pourrait devenir l’escadron numéro un de la Vanguard.

Après avoir étiré son dos et bougé un peu les bras, il leva les yeux et vit un certain chat au-dessus de la statue. Le chat se tenait au sommet de la tête de la statue du ‘dieu de la mer’ et semblait se délecter de l’émotion suscitée pendant qu’il regardait le monde avec arrogance.

« Qu’est-ce qui se passe avec ce chat ? »

« Il est en train de s’auto-illuminer en ce moment. »

La raison pour laquelle Lung et Cillin pouvaient discuter ici sans le moindre scrupule n’était pas sans raison. Dans la poche de Lung, il y avait un dispositif mis au point par la famille Andrea qui garantissait que personne au-delà de deux mètres de distance ne puisse entendre le contenu de leur conversation. En effet, les ondes sonores avaient été soumises à un traitement de distorsion au-delà de deux mètres afin que les autres personnes ne puissent entendre que des bruits de statique.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

« Tu veux venir t’asseoir chez moi ? Je vais te montrer mon canapé le plus chéri ! » Lung se leva et tira Cillin vers l’extérieur de la place publique.

Cillin fit signe au chat gris de venir.

Tandis que Lung tirait Cillin vers l’extérieur de la place publique, une très longue voiture volante se dirigeait lentement vers les tours jumelles du gouvernement du secteur derrière eux. Tout à coup, elle s’arrêta.

À l’intérieur de la voiture volante, une fille portant des lunettes de soleil à la mode regarda par la fenêtre.

« Qu’est-ce qu’il se passe, mademoiselle ? » Demanda un garde du corps à côté de la fille.

« Rien. Je viens de voir un vieil ami. » Le coin des lèvres de la fille se recourba magnifiquement.

Elle n’avait pas besoin de le voir par devant. Elle avait seulement besoin de regarder son dos – même si le dos était complètement différent du dos dans son esprit – pour savoir que c’était cette personne.

Lung entraîna Cillin jusqu’à la zone de stationnement suspendue à côté de la place. Il a ensuite appelé son hot-dog de voiture couleur bleu marine et de phares ressemblant à des yeux de phénix rouges.

Après être sorti de la place publique, Cillin demanda : « Pourquoi étions-nous si pressés de partir tout à l’heure ? »

« Yoho, tu t’en es aperçu ? » Lung haussa les épaules. « Veux-tu rencontrer Linglung ? »

Cillin sourit amèrement. « En fait, je ne suis pas préparé à cela. »

Après que Cillin ait simulé sa mort et quitté Seven Lights, la famille Galois avait connu quelques difficultés. Aiflon lui avait dit que c’était Linglung qui en était responsable.

« Alors évitons-la pour l’instant. Mais Cillin, Linglung est vraiment une femme remarquable, mais tu sais, elle semble vraiment s’intéresser à toi. » Dit Lung tout en lui faisant un clin d’œil.

Cillin lui lança une baffe sur la tête. « Conduis ta voiture ! »

La voiture volante de Lung fut conduite directement à l’étage où se trouvait le bureau de Lung dans l’immeuble de la Famille Andrea. Il n’était pas loin de la porte du bureau et les gardes du corps à l’extérieur de la porte étaient toujours immobiles, l’air sérieux. La lumière féroce dans leurs yeux était à fond, et ils semblaient incroyablement intimidants.

Le chat gris, accroupi sur l’épaule de Cillin, jeta un coup d’œil sur les gardes du corps, la tête inclinée. Puis il leva une patte arrière et se gratta les oreilles avant de pousser un soupir : « Ils ont l’air encore plus stupides que les statues des dauphins à côté du dieu de la mer ! »

Lung fit écho avec une profonde compréhension : « Ouais, ils ont l’air stupides comme pas possible ! »

Les visages des gardes du corps étaient tordus et ils rugissaient dans leur cœur en souhaitant pouvoir retourner une table : nous savons que cela a l’air stupide, mais que pouvons-nous faire, Pappy Ber est celui qui paie nos salaires !

Lung montra son canapé préféré à Cillin. Cillin exprima un dédain extrême à son égard.

Pendant ce temps, le chat gris fut subjugué par l’aquarium dans le bureau de Lung et ramassa les poissons alors qu’il s’accroupissait au-dessus de l’aquarium. Sentant qu’il ne s’était pas pleinement amusé, le chat gris sauta directement dans l’aquarium et taquina les poissons, forçant les pauvres bêtes à se cacher dans un coin et à trembler comme une feuille.

Lung s’exclama à plusieurs reprises en le voyant : « Ce chat est vraiment extravagant. »

Maintenant qu’il savait que Cillin faisait partie de l’Escadron Six B de la Vanguard, il serait beaucoup plus facile de le trouver quand cela serait nécessaire.

« Avant de retourner à l’Escadron Six, tu peux rechercher le responsable de toute entreprise appartenant à la famille Andrea si tu dois me contacter ou obtenir de l’aide. Donne-leur simplement cela et ça fonctionnera. » Lung prit une carte et la passa à Cillin. Le mot ‘Lung’ était écrit dans environ une vingtaine de langues sur la carte.

Cillin accepta la carte. Avec cette carte, Cillin pourrait demander de l’aide dans les endroits où la famille Andrea était impliquée. C’était une aide non négligeable pour un Hunter qui voyageait et qui flânait souvent à la frontière entre la vie et la mort.

« C’est pour toi. » Cillin leva la main et lança une balle verte et ronde à Lung. C’était l’une des cinq énormes perles vertes qu’il avait acquises dans le Secteur Z.

« C’est du bon matos ! » S’exclama Lung en la tenant dans sa main. Avec son sens de l’observation, il pouvait naturellement déduire la valeur de la perle verte : « C’est trop précieux. »

C’est ce qu’il disait, mais l’expression de Lung était différente : tu ferais mieux de ne pas revenir sur ta parole, espèce de salopard ! Je ne la rendrai jamais même si je devais en mourir !

Cillin ne put s’empêcher de donner un autre coup de pied à cet enfoiré.

Lorsque Cillin et le chat gris quittèrent l’immeuble de la famille Andrea, Berzett s’approcha et regarda son jeune maître observer la perle verte dans ses mains comme s’il fixait un trésor. Il fronça les sourcils et demanda : « Pourquoi ? »

Berzett demandait pourquoi Lung s’était disputé avec Cillin dans un lieu public comme la Place Éternelle. Avec l’intelligence de Lung, il n’aurait pas dû créer un trouble aussi embarrassant de manière aussi imprudente.

« Pas grand-chose. Je dis simplement à certaines personnes que je connais ce gars et que nous nous connaissons assez bien, et qu’elles devraient modérer les sales tours qu’elles ont à l’esprit. »

« Vous n’avez pas peur qu’il nous expose à la famille Feniers ? »

« Nan, je n’ai pas peur. Il ne le fera pas. »

Voyant que le froncement des sourcils de Berzett n’avait pas diminué, Lung lui sourit et lui dit : « Berzett, sais-tu qu’à l’Université Seven Lights, notre logement s’appelait l’hébergement le plus dégueulasse à Seven Lights ? »

Lung Andrea, Knight Feigler, Ci Jincheng et maintenant Cillin. Comment une personne qui était très estimée par les trois premières pouvait-elle être faible ?

« Est-ce que ça en vaut la peine ? » Demanda Berzett.

« Cela en vaut la peine ! » Lung se retourna et regarda Berzett. « Quoi, tu ne me crois pas ? »

Berzett sourit et secoua la tête. « Je vous crois. Chacun de vous les Andreas fait partie d’un groupe de gens bizarres. Mais vous ne vous êtes pas rencontrés depuis trois ans. Ne devriez-vous pas discuter un peu plus avec lui ? Jeune maître, si vous le souhaitez, vous pouvez l’inviter plusieurs fois en tant qu’invité. Nos négociations avec la famille Feniers dureront encore deux jours. »

« Ça ira. Il a ses propres problèmes à régler et je ne veux pas non plus que cette femme, Linglung, frappe à ma porte. De plus, je pense que nous coopérerons très bientôt après cela. »

Les yeux de Berzett brillèrent : « Jeune maître, vous voulez dire… Le problème au Secteur S ? »

« Ouais, ça fait cinquante ans. Il est temps de commencer. »

Cet article comporte 4 commentaires
  1. Merci pour le chap.
    Vivement qu’un jour l’équipe se reforme… Après avoir évolués, les 4 devraient représenter une sacrée puissance …
    (par contre le bouton « -> » (suivant) en bas de pages des chap 139 à 152 sont complétement fous…)

  2. Merci pour le chapitre
    tous ce que a la lettre porte S dans sa désignation risque être fort intriguant, j attend l arc secteur S avec une certain impatience 🙂

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