skip to Main Content
Menu

SRH – Chapitre 292 – Entrée dans la ville [Partie 2]

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 292 - Entrée dans la ville `{`Partie 2`}`

Après avoir authentifié leurs pièces d’identité, Cillin sortit de la station de transport en commun tout en transportant Chang Sept et parcourut une certaine distance sur l’itinéraire sur lequel il s’était renseigné plus tôt. Un coin de rue plus tard, il vit un taxi garé près de la route.

Cillin fit signe au taxi de venir et lui donna une adresse.

« 300. » Dit le conducteur sans même prendre la peine de regarder derrière lui et de lui faire face.

300… Il n’était pas étonnant que personne de la zone des roturiers n’ait osé entrer dans la ville avant cela. Ils ne pouvaient même pas se permettre une course en taxi.

Après que Cillin ait payé le prix du taxi, le chauffeur démarra finalement le moteur lentement et avec un air réticent sur le visage.

À l’heure actuelle, la circulation à l’intérieur de la ville était contrôlée très strictement, il fallut donc près d’une heure pour atteindre l’endroit mentionné par Cillin. L’heure n’était pas particulièrement longue ou courte, et peut-être que le chauffeur lui-même s’ennuyait à ce moment-là. Quoi qu’il en soit, il trouva un sujet de discussion aléatoire et commença à parler avec Cillin, et bien que ce soit lui qui avait initié la conversation, son ton était vraiment désagréable. Il y avait un sentiment évident de supériorité derrière chaque mot qu’il prononçait.

« Vous êtes ici aussi pour tester votre chance, n’est-ce pas ? » Demanda le chauffeur. Il y avait une note de ridicule dans sa voix.

« Ce n’est pas le cas, en fait. Le magasin est à court de fournitures et je suis ici pour acheter des pièces détachées. » Cillin sourit en répondant comme s’il n’avait pas remarqué le ton discriminatoire du conducteur.

Étonnamment, le chauffeur était apparemment familier avec son métier car il laissa échapper une exclamation de réalisation quand il entendit cela. « Oh, c’est donc pourquoi vous êtes ici. Je suppose que je devrais vous féliciter d’être assez intelligent pour rester en dehors de cette affaire. Après tout, pourquoi un noble choisirait-il jamais un roturier pour le servir ? Quelle notion hilarante ! »

Cillin ne dit rien. Le conducteur commença alors à parler de certains problèmes que les roturiers avaient causés en raison de leur ‘illusion’ après leur entrée dans la ville comme s’il essayait de persuader Cillin de ne pas faire la même erreur. Cillin souriait simplement et donnait une réponse sans engagement de temps en temps sans exprimer d’opinion, même s’il était probable que le conducteur ne s’attendait pas réellement à une réponse pour commencer. Il se parlait simplement à lui-même.

La voiture volante atteignit finalement l’endroit que Cillin avait mentionné ; un marché qui vendait des pièces détachées. Pour les citoyens de la classe supérieure de la ville, cet endroit comptait comme faisant partie du centre-ville. Cependant, ils ne se rendaient pas souvent ici parce que leurs voitures volantes étaient livrées directement aux ateliers de réparation en cas de panne. Ils ne pouvaient pas être dérangés de se soucier des pièces qui étaient utilisées dans le processus.

Cependant, les citoyens au niveau de vie inférieur achetaient encore personnellement les pièces importantes. Après tout, il était moins cher de les acheter séparément. En fait, ceux qui étaient pauvres se faufilaient même dans la zone des roturiers pour faire réparer leurs voitures volantes.

Une réparation utilisant les mêmes pièces coûtait jusqu’à 3 fois plus cher en ville que dans la zone roturière. Par conséquent, même si la qualité des réparations pouvait être meilleure à l’intérieur de la ville, les personnes à faible revenu préféraient réparer leur voiture à moindre coût si possible.

Le marché des pièces détachées était animé avec beaucoup plus d’activité que la Rue des Garagistes. Un simple coup d’œil de l’extérieur au marché suffit à Cillin pour repérer de nombreuses pièces haut de gamme vendues dans les magasins. De plus, les magasins étaient décorés beaucoup plus somptueusement et les pièces qu’ils vendaient étaient absolument chères.

L’intérêt principal de Cillin résidait dans les pièces d’occasion. Supposons qu’il achète des pièces de première main pour le magasin du Vieux Chang, les clients du Vieux Chang pourraient en fait être découragés par l’augmentation des coûts de réparation.

Les gens environnants jetèrent des regards dédaigneux à Cillin alors qu’il marchait vers le magasin de pièces d’occasion.

« Il est évident qu’il vient de la zone des roturiers, alors comment va-t-il acheter quelque chose ici sans argent ?

« Il est destiné à acheter des pièces d’occasion à vie. »

« Tsk, ignorez simplement ce roturier, d’accord ? Pourquoi ne parlons-nous pas plutôt du moment où nous sommes allés au casino… »

Les voix de ces personnes n’étaient pas évidentes dans un environnement bruyant, mais Cillin les entendait toujours, claires comme du cristal. Il ignora complètement leurs commentaires.

Cillin entra dans un magasin de pièces d’occasion. Pour être honnête, ce magasin ressemblait à tous les autres magasins de la région. Mais s’il devait donner une raison pour laquelle il avait choisi de visiter ce magasin en particulier, ce serait qu’il préférait l’ordonnancement des pièces à d’autres. De nombreux vendeurs de pièces détachées ne comprenaient pas nécessairement l’utilisation exacte de leurs produits, de sorte que la façon dont ils ordonnaient leurs pièces dépendait principalement de leurs préférences individuelles. Bref, les pièces étaient exposées comme ils l’entendaient.

Mais la façon dont ce commerçant avait ordonné ses pièces et les avait exposées était différente des autres. Du point de vue d’un amateur, le sens de l’esthétisme du commerçant semblait manquer parce que les pièces étaient présentées dans un ordre désagréable. Cependant, un vétéran du métier de la réparation se rendrait compte que ces pièces étaient disposées de manière à pouvoir être mises ensemble et assemblées en ordre parfait. Cela signifiait que le propriétaire du magasin connaissait vraiment ses affaires en termes de réparations.

Lorsque Cillin entra dans le magasin, le propriétaire était occupé à dessiner quelque chose sur la table. Il n’accorda pas beaucoup d’attention aux clients qui venaient d’entrer. Il n’y avait que 2 robots de service à l’aspect rustique au service des clients, et chaque pièce était étiquetée avec un prix fixe. Ils n’étaient pas négociables.

Cette boutique n’avait pas beaucoup de clients. En fait, elle était moins populaire que les autres magasins, même si le propriétaire du magasin ne semblait pas s’en soucier. Cillin remarqua qu’il ne dessinait pas sur une tablette électronique, mais sur du papier, et de temps en temps il fronçait les sourcils ou souriait soudainement. Il y avait quelques clients qui prévoyaient de discuter un peu avec le propriétaire du magasin, mais lorsqu’ils virent son apparence étrange, ils renoncèrent l’idée et quittèrent immédiatement les lieux.

Le propriétaire du magasin était un homme d’âge moyen un peu corpulent. Il ne semblait pas du tout remarquer le départ de ses clients alors qu’il continuait à travailler sur son papier.

Lorsqu’il était à l’extérieur de la boutique, Cillin n’avait donné qu’un seul coup d’œil aux marchandises exposées à l’extérieur. Mais maintenant qu’il était à l’intérieur, il remarqua que certaines petites pièces étaient également disposées dans un ordre spécifique. Il était à noter que le propriétaire du magasin était quelque peu têtu en ce qui concernait l’ordre de disposition des pièces.

Cillin posa Chang Sept et vérifia le prix de plusieurs pièces dont il avait besoin. Ça allait ; à tout le moins, ce n’était pas cher comme dans les magasins qu’il avait vus plus tôt. Cependant, les prix des pièces dans ces magasins étaient légèrement plus chers, mais négociables. Ici, tout n’avait qu’un seul prix final, et certaines pièces partageaient à peu près le même prix que les prix initiaux de ces magasins. Il n’était pas étonnant que ce magasin ne soit pas beaucoup fréquenté par les clients.

Quelques autres personnes partirent pendant que Cillin inspectait les racks de pièces, alors lui et Chang Sept devinrent les clients finaux à s’attarder à l’intérieur du magasin. La boutique était devenue beaucoup plus calme. Les robots vinrent leur proposer un service, mais ils n’expliquèrent pas la fonction des pièces exposées.

Après avoir inspecté l’ensemble de l’atelier une fois, Cillin déclara au robot de service : « Je veux une lame numéro 3 d’un rotateur de boîte interne, un excitateur primaire JVII, une bobine de fil de contact en métal PV5… »

L’un des robots commença à prendre les pièces lorsque Cillin leur dit ses besoins.

Soudainement, le commerçant qui était occupé à faire ses propres affaires leva brusquement les yeux vers Cillin avec des yeux pétillants. Il laissa échapper un rire et posa son crayon en disant : « Je vois que vous êtes un expert en la matière !

Le gros propriétaire de la boutique se retourna et a dit au robot qui ramassait les pièces : « Donnez-lui 20 % de réduction. »

Cillin regarda le gros propriétaire du magasin avec étonnement. Eh bien, voilà quelqu’un d’intéressant.

Le gros propriétaire de la boutique s’approcha et jeta un coup d’œil à Cillin et Chang Sept regardant curieusement les 2 robots de service. Il sortit ensuite un sac scellé de bonbons de sa poche et le passa à Chang Sept. Bien que l’offre ait amené Chang Sept à saliver, il ne l’accepta pas. Au lieu de cela, il se tourna pour regarder Cillin.

« Prend-le. C’est un geste de gentillesse. » Déclara Cillin.

Ce n’est qu’à ce moment-là que Chang Septa accepta le sac de bonbons et remercia poliment le propriétaire du magasin. « Merci, oncle ! »

« Oh, mais de rien. » Gloussa le corpulent propriétaire de la boutique en frottant son ventre rond et gras. « J’ai l’habitude de manger des bonbons chaque fois que je pense à quelque chose car ils me donnent l’énergie nécessaire pour résoudre les questions dans ma tête. C’est pourquoi je mets toujours un sac de bonbons dans mes poches à chaque fois que je dessine. C’est ainsi que mon ventre est né, héhé. »

Ce gros propriétaire de magasin pouvait sembler avoir l’air froid plus tôt, mais il était évident qu’il était en fait une personne enjouée au moment où il ouvrait la bouche.

Cillin remarqua que le papier des bonbons n’avait pas l’air bon marché. Peut-être que ce sac de bonbons valait déjà le prix d’une bonne pièce d’occasion. Il semblerait que ce propriétaire de magasin vienne d’un certain milieu aisé.

Le propriétaire discuta ensuite un peu avec Cillin des pièces détachées. Normalement, le corpulent propriétaire ne montrait à personne qui connaissait ce métier une mauvaise attitude. Il ne méprisa pas Cillin même après qu’il ait proclamé être un soi-disant roturier de la zone des roturiers. En fait, il semblait considérer Cillin assez hautement.

« Je sais qu’il y a des gens avec de vraies compétences dans cette Rue des Garagiste en dehors de la ville. Mon père me disait ceci : les gens du commun sont là où se trouvent les génies. »

Cillin sourit et ne répondit pas à son commentaire.

Le propriétaire de la boutique corpulent discuta un peu avec Cillin de la réparation de voitures volantes pendant un moment, mais son expression devint soudainement sombre en un clin d’œil : « J’ai fait quelques modèles il y a quelques jours, mais je ne peux pas vous montrer mon travail acharné maintenant parce qu’ils ont été écrasés par certaines personnes. Peut-être pourrez-vous me donner de l’inspiration quand vous les verrez ? L’inspiration est une maîtresse capricieuse, elle ne se montre jamais pendant un moment critique !  »

Cillin pensa que le gros propriétaire du magasin était assez spécial en écoutant ses plaintes. Il aimait beaucoup les voitures volantes, ou plus exactement, il aimait beaucoup concevoir des voitures volantes. Mais sa famille méprisait son passe-temps et envoyait des gens l’entuber de temps en temps, de sorte que les modèles sur lesquels il passait beaucoup de travail à créer étaient détruits dans le processus. Le gros propriétaire du magasin n’avait réussi à garder sa boutique qu’après avoir menacé sa famille de sa propre vie.

Une fois que le robot eut fini d’emballer les pièces de Cillin et de lui passer le sac, Cillin dit ensuite au revoir au propriétaire du magasin. Il avait encore des choses à faire. Le corpulent propriétaire dit à Cillin de lui rendre visite la prochaine fois qu’il reviendrait en ville. Peut-être pourrait-il alors montrer ses modèles de voitures volantes nouvellement créés.

Après son départ, Cillin se rendit dans un hôpital général près du centre-ville pour en savoir plus sur diverses choses.

Non loin de l’hôpital, deux hommes se tenaient à l’intérieur d’un bâtiment différent. Ce n’était nul autre que les deux personnes que les dirigeants du gouvernement planétaire avaient traité avec respect plus tôt.

« C’est le garçon ? »

« Ouais, notre prince fait l’expérience de la vie dans sa maison en ce moment. »

« Haah, je suppose que notre prince vivra cette fois la vie des pauvres. Je suppose que c’est louable que la famille royale de l’Aigle Flamboyant ait produit un monstre qui peut manger à la fois des délices et des déchets. »

« La vie des pauvres ? Pas forcément, non. D’après ce que j’ai appris, notre visite de la ville a causé du bruit dans la zone des roturiers, et cet atelier de réparation est en plein essor avec les affaires. Je doute qu’il mange pauvrement jusqu’au jour de son départ. »

« Quand les hommes mentionnés par le prince seront-ils déplacés ? »

« Cela arrivera dans quelques jours. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Do NOT follow this link or you will be banned from the site! Back To Top