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SRH – Chapitre 289 – Le prince peu fiable [Partie 1]

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 289 - Le prince peu fiable `{`Partie 1`}`

L’atmosphère de toute la zone avait été modifiée en raison de l’émergence de cette navette spatiale. Certaines personnes à l’intérieur des magasins emballaient même leurs affaires en vue de se rendre en ville.

C’est ainsi que le monde de l’autre côté tournait, avec la hiérarchie profondément gravée dans leur cœur. Même si elle ne possédait pas beaucoup de force individuelle, ici une personne chanceuse pouvait s’accrocher à un noble influent et atteindre le sommet en une seule nuit. Il n’était donc pas étonnant que les gens de cet endroit agissent comme ils le faisaient. Il n’y avait pas un seul roturier qui n’ait pas rêvé de devenir riche en une seule nuit.

Cillin était cependant calme. Il avait initialement prévu de retourner directement au magasin, mais maintenant il décida de se promener dans le magasin de vente de pièces détachées de l’autre côté de la rue. Il y avait beaucoup d’entrées qui reliaient les deux rues, donc techniquement cela ne comptait pas comme un détour. C’était juste quelques pas supplémentaires dans un coin.

Comme il s’y attendait, il y avait beaucoup de gens qui rêvaient d’être reconnus par un noble et faisaient leurs valises. Certaines personnes étaient également pressées de vendre les pièces qui intéressaient peu les acheteurs. C’est pourquoi il était venu ici.

Après avoir comparé les prix de plusieurs magasins, Cillin acheta de nombreuses pièces d’occasion à un prix inférieur à la norme. Étant donné que les propriétaires de ces magasins espéraient tous vendre leurs produits le plus rapidement possible et gagner de l’argent rapide à dépenser dans la ville, Cillin en profita.

Cependant, juste au moment où Cillin était sur le point de quitter la Rue des Pièces Détachées, un petit conflit éclata devant une certaine vitrine.

« Haha, le visage de ce type est sale ! » Chang Huit pointa du doigt une personne actuellement expulsée de la devanture en souriant.

Au début, Cillin n’avait pas prévu de prêter attention à la dispute, mais les paroles de Chang Huit l’incitèrent à se retourner et à regarder. Le type dont Chang Huit avait dit qu’il avait un visage sale était couvert de jus de fruits concentré. Il avait l’air assez jeune, environ vingt ans, et sa peau avait l’air saine aussi.

À ce moment-là, le gars était impliqué dans une dispute féroce avec le propriétaire du magasin.

« N’avons-nous pas convenu que vous m’engagerez pour 30 jours ? Comment pouvez-vous revenir sur vos propos après 2 jours ?!  »

« Et qu’est-ce que ça fait si je reviens sur ma parole ? Je suis le propriétaire de la boutique, et ma parole fait loi ici. De plus, nous n’avons jamais signé de contrat d’aucune sorte, donc l’accord est nul, vous entendez ? Maintenant, allez-voir ailleurs si j’y suis et arrêtez d’être une nuisance ! »

Peu de temps après, le propriétaire du magasin poussa le jeune homme hors de la porte et ferma rapidement derrière lui, laissant le gars dehors.

Après avoir regardé fixement la porte pendant une seconde, le jeune homme marmonna tout en semblant un peu consterné : « Pourquoi est-ce si difficile de trouver un emploi ici ? »

Le jeune homme se retourna et regarda les magasins environnants. Les spectateurs qui appréciaient à l’origine la scène détournèrent rapidement leurs regards et prétendirent emballer leurs propres pièces détachées. Apparemment, ils avaient tous peur que le type gênant ‘visite’ leur magasin.

Cillin lui-même était sur le point de partir, mais malheureusement pour lui le regard du jeune homme se posa finalement sur lui après une ronde d’inspection. Son expression consternée s’épanouit instantanément en sourires.

Cillin leva la jambe et commença à marcher.

« Hé, attends ! L’ami là-bas, frère, attends-moi ! » Le jeune homme courut rapidement vers Cillin et s’arrêta devant lui. Il souriait si vivement que Cillin fut tenté de lui donner un coup de pied.

Cillin ne dit rien et regarda simplement le jeune homme bloquant leur chemin.

« Mon ami, tu dois être quelqu’un qui travaille dans ce domaine, n’est-ce pas ? Si c’est le cas, peux-tu m’aider un peu ? J’ai besoin de trouver un emploi à court terme qui dure environ 30 jours et le salaire est négociable. Je ne demande pas grand-chose, je souhaite seulement un endroit qui couvre les repas et l’hébergement. » Déclara le jeune homme.

Cillin l’examina de la tête aux pieds. Il était habillé à peu près comme tout le monde dans la rue, et il était couvert de l’odeur et de taches de cire. Pourtant, il y avait quelque chose de différent chez cet homme. Cillin ne pouvait pas se débarrasser du sentiment que cette personne n’appartenait pas à cet endroit. Cela étant dit, il ne sentit aucun danger ou méchanceté de la part de l’homme, donc cela le fit se sentir beaucoup plus à l’aise.

« Ton visage est sale ! C’est une honte, une honte ! » Dit Chang Huit en regardant le jeune homme.

Le jeune homme sourit simplement et essuya son visage avec ses manches. « Désolé de me faire passer pour un idiot devant toi, petite fille. Il y avait un jus de fruit à moitié plein qui est sorti de nulle part et qui m’a frappé, et je n’ai pas eu le temps de l’essuyer à l’instant. »

C’était quelque chose qui arrivait assez souvent dans la région. Le jeune homme ne réussit pas à s’essuyer le visage convenablement. Cependant, C’était moins évident qu’avant.

« Tu veux vendre des pièces détachées ? » Demanda Cillin.

La question éclaira les yeux du jeune homme. Le silence était ce dont il avait peur, pas le rejet. Maintenant que Cillin avait parlé, le jeune homme pensait qu’il y avait un espoir de postuler pour un emploi maintenant.

« Je connais très bien les pièces détachées, je te le dis. J’ai même fait une course avec quelqu’un dans le passé. Je maintiens ma propre voiture, donc je connais très bien les pièces pertinentes. J’ai également vérifié dans les rues et j’ai constaté que la plupart des pièces vendues ici impliquaient des voitures volantes, alors j’ose dire que je suis prêt pour le poste. Tu peux me tester si tu ne le crois pas. »

Cillin secoua la tête. « Je ne suis cependant pas un vendeur de pièces détachées. Je travaille dans la rue des Garagistes de l’autre côté de la rue. »

Mais les paroles de Cillin ne firent qu’éclairer les yeux du jeune homme. Il dit avec empressement : « C’est encore mieux ! Je suis très expérimenté dans les réparations. Encore une fois, tu peux me tester si tu ne le crois pas ! »

Après que Cillin eut froncé les sourcils et se soit tu, le jeune homme pensa que celui-ci était sur le point de le renvoyer. Il prit immédiatement une apparence pitoyable et dit : « Je pensais qu’ils disaient que les gens avec des enfants étaient tous plus doux ? »

Cillin : « … »

Vraiment ? Même si c’était vrai, fallait-il vraiment le dire devant la personne ?

Chang Huit regarda d’abord le frère aîné pitoyable, puis de nouveau Cillin. Elle demeura silencieuse. Son grand-père lui a dit un jour que les enfants devraient se taire lorsque les adultes prenaient une décision.

« Allez, emmène-moi déjà. Je suis un gars qui travaille dur et je ne demande pas beaucoup de salaire. J’ai entendu dire que la majeure partie de la rémunération ici dépendait de la performance, et je pense que je suis définitivement prêt pour le poste. Je jure que je suis vraiment doué pour la réparation automobile et je connais les dernières pièces qui existent aussi. Oh oui, je suis également expérimenté dans quelques systèmes de contrôle d’IA qui sont apparus ces dernières années. Tu peux me tester si tu ne le crois pas ! » Dit le jeune homme avec une expression intrépide.

Cillin contourna le jeune homme et continua son chemin.

« Oh mec, allez, ne pars pas ! Mon ami, s’il te plaît, aies un peu de considération pour moi, veux tu ? Tu ne peux vraiment pas manquer un excellent ouvrier comme moi… »

« On ne peut pas retourner au magasin sans marcher, n’est-ce pas ? » Dit Cillin sans se retourner.

Attends, cela ne veut-il pas dire qu’il a accepté de m’accueillir ? Et ainsi le jeune homme marcha rapidement plus vite et rattrapa Cillin. Il proposa même de transporter les deux gros sacs de pièces que Cillin tenait.

Le jeune homme ne cessa jamais de parler sur le chemin du retour. Il présenta à Cillin toutes les choses qu’il savait mais qu’il n’avait pas mentionnées plus tôt, mais il ne dit rien concernant sa famille ou sa ville natale. Cillin ne demanda pas non plus.

Le jeune homme s’appelait Bel. Il ne révéla pas son nom de famille. Après avoir demandé le nom de Cillin et de Chang Huit, il ne parla à personne en particulier.

Cillin dit à Bel qu’il appartenait au propriétaire du magasin de décider s’il serait accueilli. Bel répondit en disant qu’il émouvrait le propriétaire du magasin avec une réelle compétence. Il avait définitivement l’air sûr de ses compétences au moins.

Normalement, il y avait beaucoup de gens qui étaient prêts à accueillir un ouvrier comme Bel. Malheureusement pour lui, l’événement inhabituel qui avait eu lieu plus tôt avait incité beaucoup de commerçants à fermer boutique. Certains commerçants n’étaient pas disposés à accueillir un ouvrier qui ne pouvait également travailler que 30 jours. C’était tout simplement trop court.

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