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SRH – Chapitre 195 – Les Bio-puces se réactivent [2e partie]

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 195 - Les Bio-puces se réactivent `{`2e partie`}`

Cependant, la perte de connexion ne s’était produite que dans un rayon de dix mètres. Les communicateurs plus loin allaient toujours bien.

Quand Qi Geyou fut sur le point de les envoyer un peu plus loin et de voir si les communicateurs remarchaient, le communicateur entre leurs mains laissa soudainement sortir un bourdonnement rythmique. Ce fut suivi d’une voix fâchée et impatiente.

« Lung, raconte ! »

Il n’y avait que la voix et pas d’image.

Qi Geyou pensait que la voix était un peu familière. C’est quand il avait vu Lung ramasser à la hâte le communicateur d’une personne proche qu’il se rappela que c’était celle du chat gris.

« Wheeze, as-tu quelque chose sur Cillin là-bas ? » Demanda Lung à la hâte.

« Enfoiré de chat race ! Comment pourrais-je savoir quand je suis si loin ?! Quoi qu’il en soit, il n’y a pas du tout de signal GPS, pas même le plus infime ! » Rugit le chat gris.

Les personnes qui tenaient des communicateurs à proximité s’éloignèrent précipitamment de la zone.

« Je n’ai pas pu trouver son signal GPS d’ici non plus. » Lung essuya son visage avec agitation.

« Dis à tes robots de me faire venir. Je vais le chercher ! »

Lung fut surpris un instant en entendant les paroles du chat gris. Il se reprit rapidement et donna un ordre aux robots du vaisseau.

Après avoir effectué une vérification poussée de l’identité de Lung, l’une des beautés robotiques de la salle de contrôle transporta ensuite le chat gris vers une petite navette. Il ne rejeta pas le petit chien de l’enfer quand il voulut venir. En ce moment, chaque personne était un coup de main supplémentaire. Ce n’était pas que le chat gris méprisât le reste des habitants de la planète, mais que leurs capacités n’avaient jamais satisfait le chat gris dès le départ. Comment pouvait-il s’attendre à ce que des personnes qui étaient si faibles qu’elles puissent être tuées par une gifle, comme une nana, puissent faire quoi que ce soit ? Il aurait dû suivre Cillin à ce moment-là. Quelle erreur regrettable.

C’était la première fois que le petit chien de l’enfer voyait autant d’humains inconnus. Bien qu’ils n’aient pas eu l’odeur de sa proie, le petit chien de l’enfer était toujours extrêmement méfiant. Il avait montré ses crocs et lâché de petits grognements par habitude presque au moment où il avait senti le grand groupe d’odeurs inconnues à l’extérieur du navire lorsque la porte de la cabine s’ouvrit.

Cependant, il n’avait pas pu grogner plus de deux fois avant que le chat gris ne l’arrête d’une baffe. « Miaou, qu’est-ce que t’as à grogner ! Suis-moi ! »

Le petit gars leva le nez avant de sortir avec précaution de la navette.

Il marchait à quatre pattes comme d’habitude, mais il portait maintenant des vêtements et paraissait un peu mieux qu’avant. Cillin avait même ouvert un trou dans son pantalon pour pouvoir laisser sortir sa queue et l’adapter aux normes du petit gars.

La combinaison d’un chat et d’un homme à moitié chien attira beaucoup l’attention quand ils sortirent. Cependant, comme ils étaient tous de ‘Flying Snakes’ et que Qi Geyou avait averti tout le monde à l’avance, il n’y avait pas trop d’agitation.

Le chat gris ne lambina pas. Au moment où il vit Lung, il redressa la queue et se prépara à courir vers la prison. Finalement, Lung emprunta une voiture volante à Qi Geyou et emmena les deux gars vers la prison.

Comme ils ne savaient pas exactement à quel endroit de la prison se trouvait Cillin, il ne gara pas la voiture à son arrivée à la prison. Au lieu de cela, il conduisit la voiture tout autour. Avec le chat gris et le nez du petit chien de l’enfer, il croyait que cette façon de se déplacer serait plus efficace.

Cillin ne savait pas ce qui se passait dehors. En ce moment, il était dans un état très spécial. Il connaissait très bien cet état. C’était comme quand il avait été attaché à la table d’examen dans le laboratoire souterrain sous les bidonvilles de la Planète Terre Brune, dans le Secteur X.

C’était la douleur familière qui se propageait jusqu’à sa moelle osseuse. Son corps entier tremblait et chaque cellule sanguine dans son corps se déplaçait de manière erratique. Les limites de ses nerfs étaient mises à l’épreuve à chaque instant et son esprit en était presque éparpillé. Cependant, Cillin travaillait toujours dur pour rassembler ses idées après les courtes périodes de blanc. Il savait que si son esprit était éparpillé et que ses pensées dégageaient, il pourrait ne jamais se réveiller.

Les nerfs de Cillin étaient attaqués par une douleur et un impact plus importants à chaque instant. À chaque fois, il faisait de son mieux pour retrouver ses esprits.

Son esprit et ses pensées ne pouvaient pas se disperser. Ça serait fini s’ils se dispersaient.

La douleur et l’expérience familières obligèrent Cillin à se rappeler de ce bouton tournant sur le panneau de commande ; ce bouton qui avait été tourné à 350 degrés à l’époque. S’il devait calculer le degré d’activation des puces à ce moment-là, il aurait probablement été poussé au-delà de 97 %. Maintenant, Cillin pouvait clairement sentir que le degré d’activation était encore plus élevé.

Les puces injectées par Horay étaient faciles à activer au début, et ça devenait de plus en plus difficile vers la fin. À cette époque, l’activation forcée à 97 % était déjà la limite absolue des limites de Cillin. Bien que ses gènes aient évolué et que sa constitution soit devenue beaucoup plus forte qu’auparavant, cela ne signifiait pas qu’il serait capable d’activer une grande partie des puces restantes. Cillin essaya de toucher cette soi-disant limite. Où se situerait sa nouvelle limite avec sa constitution actuelle ?

C’était comme si Cillin pouvait voir les puces elles-mêmes alors qu’il était en train d’essayer. Il captura, zooma et analysa l’état d’activation actuel d’un groupe de puces.

Ces puces étaient déjà intégrées à ses propres gènes, et elles se reproduisaient et agissaient de manière synchrone avec ses gènes. Cependant, après avoir acquis une forme, elles se dégradaient et se désactivaient automatiquement. Elles ne devenaient actives que lorsqu’elles étaient à l’intérieur du corps de Cillin.

Cillin pouvait voir l’action de chaque molécule des puces presque identique à ses gènes, se séparant et se connectant les unes aux autres. Il pouvait également voir la force intermoléculaire entre les électrons des molécules.

Les modifications apportées aux puces intégrées à ses gènes avaient entraîné une série de modifications dans les liaisons chimiques et non chimiques de son ADN d’origine. À l’origine, ces forces intermoléculaires étaient le facteur de la structure en double hélice de l’ADN humain. Mais en raison du changement de cette force intermoléculaire, la structure en double hélice de l’ADN de Cillin était en train de se transformer lentement.

Une pensée soudaine apparut dans l’esprit de Cillin lorsqu’il se souvint de la structure en hélice d’ADN du type bizarre qu’il avait analysé précédemment. Bien que la structure de son ADN ne devienne pas aussi compliquée que celle de ce cinglé, l’activation des puces avait provoqué des modifications de la structure en hélice de son ADN d’origine. Bien que ces changements n’aient pas été trop importants, y avait-il une possibilité qu’une capacité spéciale naisse de ces changements ?

Limite. Cillin pouvait enfin sentir sa limite. Quand il ‘vit’ que les changements des biopuces n’étaient plus stables, il sut qu’il avait déjà atteint le point de cette activation. S’il continuait plus loin, non seulement il ne réussirait pas à activer les biopuces, mais il perdrait même sa vie.

Réveille-toi. Il est temps que cela cesse.

 

Cillin ouvrit brusquement les yeux et inspira et expira rapidement. C’était comme un noyé qui avait enfin trouvé de l’air.

La douleur dans tout son corps était toujours incroyablement évidente, mais ce n’était pas comme la douleur causée par une fracture ou une blessure interne. Cela ressemblait beaucoup à la sensation lorsque l’expérience d’activation avait pris fin plusieurs années auparavant. Son état était plus grave qu’à ce moment-là, cependant, et il n’était même pas capable de se lever immédiatement au réveil.

Cillin se laissa tomber par terre, ouvrit les yeux et regarda ce qui l’entourait.

C’était toujours le même couloir qu’auparavant. Il était appuyé sur la porte de sortie. Il faisait très noir à l’intérieur du couloir et chaque applique murale avait été éteinte. Cependant, à l’intérieur du couloir, des flèches pointant vers le haut utilisaient des substances stockant de la lumière pour indiquer un chemin, permettant ainsi à une personne de trouver le sens de la sortie même en l’absence d’électricité. Logiquement, il devrait y avoir beaucoup flèches de ce genre à l’intérieur du couloir, mais en réalité ce n’était pas le cas. Il semblait qu’une grande partie de l’énergie lumineuse contenue dans les substances stockant la lumière ait été absorbée. Il ne restait qu’un peu de lumière sur la pointe de la flèche la plus proche de la porte.

Avec seulement ce peu de lumière, Cillin était capable de voir clairement la situation à l’intérieur du couloir.

Contrairement au couloir qu’il avait reconnu avant son inconscience, le passage semblait avoir été élargi et comprimé avec force. Les fissures et les plis sur les murs du couloir indiquaient tous que quelque chose s’était passé quand Cillin était dans les pommes.

Là maintenant, le plafond du passage était à seulement un demi-mètre de Cillin. Il se cognerait la tête s’il essayait même de s’asseoir. La douzaine de mètres de couloir ressemblait à un tuyau qui avait été comprimé de haut en bas et qui isolait complètement le passage.

Eh bien. Il pourrait tout aussi bien s’allonger ainsi jusqu’à ce qu’il récupère ses forces.

Comme il y avait des fissures dans les murs du couloir, celui-ci n’était pas complètement fermé. Il y avait encore des points d’air qui s’infiltraient et, bien qu’ils soient peu nombreux, ils étaient suffisants. Après tout, Cillin était la seule personne à l’intérieur de cette petite section du couloir.

La combinaison de camouflage qu’il portait était extrêmement déchirée aussi. Cillin ferma les yeux et ignora tout ça. Il commença à se rappeler les sons flous qu’il avait entendus et les sensations qu’il avait éprouvées avant de s’évanouir complètement. À ce moment-là, le champ magnétique et la pression atmosphérique changeaient de manière extrêmement aiguë. La température avait dépassé cinquante degrés en une seconde, avant de descendre au-dessous de zéro degré la seconde suivante. À ce moment-là, il ne pouvait rien voir et ne pouvait entendre que des bruits de combat. Il y avait aussi d’étranges coups de feu. Chaque arme à feu avait ses caractéristiques propres lorsqu’elle tirait et, dans le cas d’une balle, elle avait sa propre onde de choc spéciale. Les projectiles du type à excitation avaient également leur propre longueur d’onde d’énergie. À ce moment-là, Cillin pensait que la longueur d’onde qu’il avait ressentie était très étrange puisqu’il s’agissait de quelque chose qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Elle ne tombait pas complètement dans la catégorie des balles, pas plus que dans la catégorie des projectiles à excitation. Alors qu’il était déjà à moitié inconscient à ce moment-là, il avait gravé le type de longueurs d’onde qui touchait sa peau au plus profond de son esprit. Maintenant qu’il s’était réveillé, Cillin se remémora ce moment pendant un instant. S’il rencontrait à nouveau la même longueur d’onde à l’avenir, il serait certainement capable de l’identifier.

Cillin avait également mémorisé les deux voix qui parlaient. Qui sait s’il aurait l’occasion de voir ces deux individus en personne à l’avenir.

À ce moment, le nez du chat gris remua au-dessus dans la voiture volante à l’extérieur. Ensuite, il sauta de la voiture volante et courut dans une direction particulière. Lung conduisit à la hâte derrière le chat gris.

Quand le petit chien de l’enfer vit que le chat gris avait sauté de la voiture, il lui emboîta le pas et courut après lui à quatre pattes. Chaque pas qu’il faisait laissait une marque de griffe sur le toit de la prison.

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