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SRH – Chapitre 180 : Petit compagnon [Partie 1]

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 180 : Petit compagnon `{`Partie 1`}`

La base souterraine, à l’origine paisible, commença à s’agiter. Le système de défense de la base, qui était resté inactif pendant tout ce temps, avait été réactivé après avoir détecté les vagues d’énergie émises par les tirs de Cillin. La puissance énergétique qui avait été en arrêt pendant tout ce temps commença également à fonctionner, provoquant l’éclairage de nombreux endroits. Cependant, c’étaient tous des signaux d’alarme.

Une voix mécanique résonna : « Une menace extérieure a été détectée. S’il vous plaît veuillez entrer la commande vocale ! »

« Putain, pourquoi y a-t-il une chose comme une commande vocale dans cet endroit ! » Cria Lung.

« La commande vocale est incorrecte. Veuillez la ressaisir ! »

« … » Lung se tut et regarda Cillin.

Cillin lui mima l’expression ‘je n’en ai aucune idée’. Ils n’avaient pas imaginé que le système de défense de cet endroit n’était pas complètement paralysé alors qu’il était enterré sous terre et avait été soumis à des mouvements de la croûte terrestre pendant tant d’années.

Un moment de silence plus tard.

La voix mécanique résonna une fois de plus : « Répétez. Menace extérieure détectée. S’il vous plaît veuillez entrer la commande vocale ! »

Cillin regarda le chat gris, et ce gars était également accroupi là avec un air hébété.

Lung joua avec un appareil dans ses mains et ne dit rien.

La voix mécanique résonna pour la troisième fois. « Aucune commande vocale effective détectée. La commande terminale est lancée ! »

« Commande terminale ? Quelle commande terminale ? » Demanda Lung.

Soudain, Cillin se rappela le laboratoire de recherche sous les bidonvilles de la planète Terre Brune à cette époque. Si ces chercheurs fous étaient tous semblables, alors…

« Cours vite ! Le programme d’autodestruction de la base a été activé ! » Cillin tira Lung et chargea vers l’extérieur avec le chat gris.

« Autodestruction ?! Bordel de merde, comment auraient-ils pu supporter de se séparer de tout cela ?! » Se plaignit Lung en courant.

« Dis moins de conneries, et cours plus vite. Je n’ai aucune intention de devenir un fossile ! » Cillin chargeait à l’avant.

« Moi non plus ! »

Deux hommes et un chat couraient le long du chemin d’où ils venaient comme s’ils volaient, mais le passage avait été fermé il y avait longtemps. Lung appela la structure numérisée de la base et était sur le point de rechercher d’autres passages.

« Nous n’avons pas le temps. Dis à tes robots de creuser sur place ! » Cria Cillin.

« Mais ce n’est pas l’entrée du passage et les murs sont trop durs. Il faudra beaucoup de temps pour y pénétrer, sans parler du fait qu’une force excessive entraînerait l’effondrement de l’endroit ! » Déclara Lung en ordonnant à son robot excavateur de creuser le sol. En réalité, la situation était comme il venait juste de le dire.

Parce que la base souterraine était plutôt compliquée, Lung n’avait pas amené beaucoup de robots avec lui. Il n’avait amené que les éclaireurs et les excavateurs. Les petits robots excavateurs ressemblaient à des frisbees une fois repliés et, lorsqu’ils creusaient dans le sol, ils étendaient plusieurs pièces métalliques assemblées selon un certain angle pour percer les obstacles devant eux comme une perceuse.

Cependant, de nombreux efforts avaient évidemment été déployés sur cette base souterraine et les murs sans passage étaient renforcés par plusieurs couches. Ils auraient besoin d’un rayon de découpe à haute énergie pour percer ce type de mur, mais le temps n’attendait personne.

Après avoir constaté les effets du creusement des robots excavateurs, Cillin dit au chat gris : « Wheeze, vas-y ! Sois l’avant-garde ! »

Et ensuite, Lung observa les multiples murs renforcés sur lesquels ses robots luttaient en utilisant des faisceaux de découpe à haute énergie pénétrés en deux secondes par le chat.

Avec ce trou, l’expansion de l’ouverture devint beaucoup plus facile.

Alors que le chat gris forait à l’avant et que les robots excavateurs élargissaient l’ouverture derrière lui, Cillin et Lung escaladèrent le trou creusé.

« C’est quoi ce bruit ? » Demanda Lung.

« La désertification. »

« Putain ! »

Lung pensait personnellement que les mathématiques étaient sa faiblesse, mais même lui pouvait compter qu’à cette vitesse, ils seraient totalement désertifiés dix secondes plus tard.

La bonne nouvelle était qu’il n’y avait pas beaucoup de ces multiples murs renforcés. Après que les murs aient été pénétrés, traverser les pierres et les couches de sol à l’extérieur devint beaucoup plus rapide.

Le bruit de shashashasha derrière eux faisait apparaître une pression bien plus grande que celle qu’un serpent à sonnettes aurait pu prodiguer. Cinq secondes, quatre secondes, trois secondes…

Ils pourraient sortir à temps !

Au moment où le duo bondit hors de la surface du sol, ils étendirent rapidement leurs hoverboards et sautèrent dessus. Cillin prit le chat gris dans ses bras et vola au loin.

La seconde après avoir quitté la surface du sol, le trou dont ils venaient de sortir avait déjà été désertifié. En fait, la désertification continuait de s’étendre vers les environs.

« Ça, ça m’a fait peur à en mourir ! Putain cette base souterraine, c’était bien trop prè… »

Lung ne parvint pas à exprimer ses émotions avant qu’une forte explosion ne l’en empêche, et l’onde de choc en expansion projeta les deux hoverboards qui ne s’étaient pas encore envolés au loin.

Peng, Peng. Cillin et Lung s’écrasèrent au sol l’un après l’autre.

« Pouah ! Pouah ! » Lung cracha le sable dans sa bouche à plusieurs reprises. Il n’avait pas le temps de se plaindre car sa bouche était remplie de sable et de terre.

Le duo était complètement recouvert de poussière et de sable. Ils avaient tout deux une apparence incroyablement déplorable.

« Ces maniaques sont vraiment impitoyables. J’avais pensé qu’ils laisseraient la base intacte pour pouvoir un jour revenir et marcher dans l’allée des souvenirs, mais qui aurait pensé qu’ils la désertifieraient, avec carrément en plus une explosion massive… »

Cillin jeta un coup d’œil à Lung. Même à ce moment-là, cet homme avait le cœur de bavarder sans cesse.

Lorsqu’il s’était souvenu de la scène à l’intérieur de la base, les dernières cages à l’endroit où les sujets de recherche avaient été emprisonnés étaient toutes vides. Cela signifiait également que les sujets de recherche importants avaient tous été transférés ou s’étaient échappés depuis longtemps. Les autres sujets de recherche avaient été abandonnés ou n’avaient pas eu la capacité de s’échapper.

Quant aux sujets de recherche les plus précieux, les chercheurs ne laisseraient naturellement pas leurs efforts se perdre. Comment pourraient-ils ne pas enlever les choses pour lesquelles ils avaient dépensé beaucoup d’effort dans leurs recherches ?

« Putain, le temps était trop court. Il n’y avait pas le temps d’acquérir des informations du tout. » Dit Lung à regret en regardant le message affiché sur son appareil. L’appareil qu’il avait entre les mains avait saisi l’occasion de pirater le système pour obtenir des données utiles lorsque le système de défense de la base était en ligne. Cependant, les résultats finaux n’étaient pas bons.

Cillin se déplaça latéralement et leva la tête du chat gris vers lui. Un éclair passa clairement dans ses yeux.

Tsk, toujours aussi mauvais à mentir que d’habitude.

Après avoir levé une fois les paupières, Cillin ne regarda plus le chat gris.

Il semblerait que lorsque le système de défense et d’autres installations électriques aient démarré automatiquement, le chat gris se soit également emparé de l’ouverture pour pirater le système et voler des informations. En fait, il était beaucoup plus rapide que le périphérique de Lung et avait recueilli une quantité considérable de données. Cependant, le chat gris avait également été très choqué par les informations qu’il avait reçues. Les expériences de biologie moléculaire menées sur les animaux et les humains étaient tout simplement trop terrifiantes pour lui.

Cillin se leva et donna un coup de pied à Lung, qui était couvert de sable, assis par terre les jambes écartées et tapotant son appareil en soupirant. « Lève-toi et allons-y. Qui sait s’il pourrait y avoir plus de problèmes. »

« Eh bien, je suppose qu’il ne reste plus rien ici. Revenons tout de suite au vaisseau spatial. » Lung appela les transmissions envoyées par les robots qu’il avait dispersés à divers endroits. Les travaux effectués à plusieurs points de prélèvement importants étaient tous terminés, les fossiles avaient été exhumés de manière sélective et le vaisseau spatial devrait disposer de suffisamment d’espace pour stocker tous les objets.

Cillin acquiesça et fit quelques pas. Mais il s’arrêta à nouveau quand il vit le chat gris qui fixait son regard sur quelque chose.

« Quel est le problème ? » Demanda Cillin.

« Quelque chose nous regarde. » Le chat gris regardait dans une direction.

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