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TSW – Tempest of the Stellar War – Volume 1 – Chapitre 7

Traducteur Français : Hellteach
Éditrice :
Checkeur :

TSW - Volume 1 – Volume 1 – Chapitre 7 – Petite Shi

Selon les rumeurs, on disait qu’outre les élites de Daybreak, il y aurait même quelques étudiants du Wargod College. C’était une opportunité en or pour pouvoir demander des conseils. Mais pourquoi avait-elle invité ces deux-là ?

« Très bien. J’attends votre présence avec impatience. Je vous enverrai les cartons d’invitation plus tard. »

L’attitude de Yue Jing et Ye Zisu était exceptionnellement agréable aujourd’hui. C’était la première fois que Yan Xiaosu était si près de la personne qu’il admirait, et il ne savait pratiquement plus comment il s’appelait.

« Boss, dis-moi, quelles sont mes chances ? »

Wang Zheng frissonna. Ces deux filles étaient des créatures mythiques. Si Yan Xiaosu se laissait emporter, il ne resterait pas même ses os. Mais que pouvait-il dire ?

N’importe qui pouvait avoir une chance sur un million, et il lui souhaitait bonne chance.

Un peu plus loin, Yue Jing et Ye Zisu étaient aussi en train de rire joyeusement.

« Ces deux idiots se sentent définitivement surpris et heureux. »

« Il seront encore plus surpris dimanche ! » dit Yue Jing froidement.

Elle avait entendu de la bouche de Ye Zisu le mépris qu’elle inspirait à Wang Zheng. Comme elle était quelqu’un qui avait une haute opinion d’elle-même, elle ferait savoir à cet attardé ce que signifiait le mot inaccessible !

Les crapauds paresseux qui mangeaient un cygne c’était déjà un crime, mais les crapauds paresseux qui ignoraient le cygne c’était un crime encore plus grand !

Les classes s’étaient transformées en salons de thé. Tout le monde bavardait à propos de leur futur et de leurs rêves, et ceux qui en étaient certains étaient encore plus passionnés et exaltés. Yan Xiaosu pouvait finalement dormir en paix : les professeurs ne se souciaient plus de lui maintenant.
Wang Zheng médita aussi sur son futur.

Pas la peine de penser à l’école militaire. Avec son score génétique, il n’était pas qualifié pour essayer. Il pouvait seulement attendre l’engagement dans trois mois. Maintenant, il devait penser à la manière dont il pourrait survivre jusqu’à ce jour là. A ce moment précis, il attendait la remise des diplômes. Tout ce qui lui manquait, c’était son diplôme. Il devrait réfléchir à ses rations pour demain.

Il alluma son skylink, il jeta un œil aux offres de travail. Mais la majorité requéraient toutes de l’expérience, un âge de vingt ans et plus, et le niveau d’études demandé n’avait rien à voir avec le niveau lycéen. Wang Zheng les parcourut avec un air sombre – devrait-il mourir de faim ?

Wang Zheng commença sa recherche d’emploi immédiatement après les cours, mais sa situation actuelle était quand même gênante. Il ne pouvait atteindre les postes élevés et dédaigna les plus bas. De toute manière, le restaurant Duck Row recherchait un travailleur en cuisine non qualifié et ça lui semblait une possibilité.

Debout devant l’entrée, Wang Zheng se composa une expression. Souris, souris honnêtement et sincèrement. Il supposait qu’un travail non qualifié ne nécessitait aucune qualification technique.

Juste au moment où il se préparait à ouvrir la porte, la porte s’ouvrit sur lui. Avait-il l’air si sincère que ça ?

Une silhouette se heurta contre Wang Zheng, et il l’évita quasiment instinctivement.

« A l’aide, des méchants me poursuivent ! »

Une paire de mains aussi belles que le jade s’accrocha au bras de Wang Zheng, la visière d’une casquette se leva légèrement, révélant un petit visage sale.

Ah, un camarade de pauvreté.

Deux serveurs en costume noir se ruèrent dehors, l’un d’entre eux lâchant une bordée d’injures.

« Petit enfoiré , tu oses manger sans payer ? Tu veux mourir ! Payez de suite, ou tous les deux vous prendrez une raclée. »

A dire vrai, Wang Zheng aurait bien voulu secouer son bras et partir sans laisser de trace. Mais pour une quelconque raison, cette paire d’yeux malheureux attendrit son cœur. Si Tête d’os avait vu ça, il ne savait pas de quelle manière il aurait protesté.

« Combien ? » Wang Zheng était médusé, quelques douzaines de crédits devaient être suffisants pour manger là, pas la peine de battre les gens.

« Très bien, cinq-cent-trente crédits. Je te fais une ristourne, ça te fera cinq-cents. »

« N’essayez pas de me rouler, ici, ça ne doit pas valoir plus de cent et quelques ! » insista Wang Zheng

« N’importe quoi ! Cette fille a commandé un de chaque plat sur la carte ! »

Wang Zheng comprit un autre principe : sans argent, ne joue pas les héros.

« J’ai seulement trois cent. Vous pouvez les prendre, ou vous pouvez appeler la police pour qu’elle vienne nous chercher. »

Wang Zheng haussa les épaules comme un gangster. « Ou alors, vous pouvez me frapper en guise de ristourne. »

Déprimé ou pas, faire les choses à moitié n’était pas le style de Wang Zheng.

Les deux serveurs eurent l’air distraits, puis en regardant les trois cent  crédits de Wang Zheng, l’un d’entre eux  se précipita. « Vous les deux petits enfoirés, grouillez-vous et allez vous faire pendre ! »

Pendant qu’il parlait il envoya un coup de poing vers Wang Zheng. On entendit le bruit retentissant du coup, et le serveur se tint immédiatement la main et sauta en arrière. Wang Zheng toucha son visage, puis il ôta immédiatement un billet. « Un coup pour cent crédits. Réessayez si vous n’êtes pas satisfaits. »

Lorsque quelqu’un vous frappe la joue gauche, il n’y avait aucun mal à tendre la joue droite. Cent crédits pourraient l’aider pendant des jours.

Les deux serveurs se regardèrent, la main de l’un était déjà bien gonflée. Puis ils tournèrent les talons non sans jeter à Wang Zheng un regard furieux.

Wang Zheng haussa les épaules d’un air impuissant. Inutile d’essayer ce restaurant. Trouver du travail à cette époque n’était pas si difficile.

Derrière lui, un petit espion le suivait.

Wang Zheng s’arrêta, se retourna. Le petit espion s’arrêta également en relevant la tête. Encore ces grands yeux malheureux.

Zut, Wang Zheng ravala le rugissement qu’il sentait lui monter aux lèvres. Les yeux de cette petite fille sale avaient un pouvoir étrange.

« Mon ami, en tant que camarade dans l’abjecte pauvreté, tu n’as pas à me remercier. Mais ne me suis pas non plus. Pour être honnête, je ne suis qu’un pauvre malheureux. Ce que j’ai donné auparavant était la totalité de mes biens, je ne sais même pas ce que sera mon prochain repas.
Tout ce que je peux dire c’est que je n’essaierais pas d’éviter de payer. »

Quand il finit de parler, Wang Zheng se tourna et partit. Il devait trouver un travail, c’était pas une blague. Sans nourriture, tous les trésors du monde ne valaient pas tripette.

Mais contre toute attente, le petit espion continua à le suivre.

« Petite fille, si tu me suis, ne t’imagine pas que je ne serai pas capable de te donner une correction ! »

La fille sale devant lui semblait être de la même taille que lui. Elle portait des vêtements de sport qui visiblement ne lui allaient pas, et en plus une expression quelque peu pitoyable.

Les larmes de la fille se mirent à tomber à gros bouillons. Wang Zheng perdit immédiatement contenance. Il était vraiment méchant à crier sur une petite fille.

« Je suis désolé petite… hum, hum, je suis Wang Zheng, comment t’appelles-tu ? » Subitement Wang Zheng réalisa que son interlocutrice avait à peu près son âge. L’appeler « petite fille » par-ci et « petite fille » par-là, ce n’était pas bien.

Les larmes aux yeux, la fille lui répondit « Je ne sais pas, je ne me souviens pas. »

Wang Zheng se sentit étourdi. Non seulement il n’avait pas trouvé de travail, il avait même ramené un enfant illégitime à la maison.

Wang Zheng amena « Petite Shi » à la maison. « Petite Shi » était le surnom qu’il lui avait donné, puisque ça ressemblait au mot « amnésie ». Heureusement, il y avait encore de la nourriture à la maison. Wang Zheng fouilla les malles et les boites, retourna presque toute la maison. Il découvrit finalement encore quatre-vingt crédits. Cent-quatre-vingt crédits, c’était mieux que rien.

Petite Shi devint très calme dans la petite maison de Wang Zheng, bien moins terrifiée qu’à l’extérieur.

« Petite Shi, tu prends ta douche en premier. Je vais chercher quelque chose à manger. » On devait bien admettre que l’odeur de cette petite demoiselle n’était même pas digne des masses populaires.

Après avoir gaspillé une journée, le ciel était déjà sombre. Wang Zheng avait faim depuis si longtemps qu’il avait l’impression d’avoir l’estomac dans les talons.

Tout bien considéré, des nouilles instantanées et du cola constituaient un bon repas finalement.

L’écoulement de l’eau dans la salle de bain s’interrompit, et Petite Shi marcha timidement vêtue d’un T-shirt appartenant à Wang Zheng. « Je suis désolée, je n’ai trouvé que ça à me mettre. »

« Tu peux le porter si tu veux. Demain je t’emmènerai à…. »

Même avec la grande volonté de l’élève Wang, il était quelque peu distrait. Sérieusement, on dirait que la chance changeait réellement. Ce qu’il avait ramassé négligemment se révélait être une petite fée ?

Elle avait de longs cheveux violet clair légèrement ondulés. Même s’ils étaient teints, ils avaient l’air très naturels. Une peau blanche comme du jade, brillante et douce. Pour être honnête, Wang Zheng n’avait jamais vu une fille aussi jolie qu’elle. Plus important encore, cette fille avait des pupilles comme des étoiles, claires, scintillantes. Même Ye Zisu avait l’air d’une patate douce comparée à elle. Pour couronner le tout, elle débordait d’une odeur fraîche et propre.

« Sérieusement, une si jolie Petite Shi devrait atteindre un grand prix ! » dit Wang Zheng en claquant des doigts.

Petite Shi de son côté sursauta de frayeur. « Zheng-gege, ne me vends pas. Je suis très forte, je peux faire beaucoup de travail. »

«Ne t’en fais pas, je plaisante. » Wang Zheng se dit qu’il devenait vraiment pourri, à harceler une fille amnésique.

A ce moment là, Wang Zheng remarqua que le T-shirt que Petite Shi portait lui couvrait à peine les fesses. Ces longues jambes effilées pouvaient être considérées comme des œuvres d’art.

De haut en bas, chaque partie d’elle était parfaite. Quelqu’un comme elle ne devrait simplement pas exister.

Zut, cette fille c’est pas rien !

« Est-ce que j’ai l’air étrange comme ça ? » Petite Shi tirait sur ses vêtements. Ce mouvement donna un coup encore plus violent à Wang Zheng.

« Hum , hum. Petite Shi, demain je t’emmènerai faire un contrôle au Système de Service Public de Skylink, puis je te ramènerai chez toi. Tu peux simplement rester ici aujourd’hui. »

Wang Zheng focalisa son attention sur ses nouilles. Nom d’un chien, deux ans d’entraînement à la volonté venaient de s’écrouler juste comme ça.

« Merci gege. »

La voix de Petite Shi était très belle, douce, comme si elle pouvait toucher votre cœur.

Il finit son repas rapidement et efficacement, lâchant un énorme rot sans aucune considération pour son image. La vie de l’être humain c’était manger, boire, déféquer et dormir. Très agréable, l’élève Wang était très calme malgré les difficultés.

« Je dormirai dans le sofa, tu dors dans le lit. » Wang Zheng balança ses chaussures, étira ses grands pieds confortablement. Le sommeil était quelque chose qui le rendait heureux.

Dans le Rubik’s Cube, même le sommeil était un cauchemar. Sa vie ennuyeuse actuelle, c’était comme le paradis pour lui.

Presque trois secondes plus tard, Petite Shi entendit les ronflements de Wang Zheng. Ça alors…

La chambre de Wang Zheng n’était pas désordonnée, parce qu’il n’y avait pratiquement rien. Couchée sur le lit, les yeux de Petite Shi semblèrent soudainement rayonnants. Les ronflements à côté n’avaient pas la moindre trace de politesse. Petite Shi ne put s’empêcher de sourire légèrement : il existait vraiment un idiot tel que lui.

Cette nuit, même si le lit était inconfortable, son humeur était inhabituellement bonne.

A la première lueur de l’aube, Wang Zheng se leva pour ses exercices matinaux. Tête d’os lui avait dit qu’un super soldat se devait d’être beau à l’intérieur comme à l’extérieur. Les techniques de cultivation était l’intérieur, les muscles, l’endurance et un bon entraînement étaient l’extérieur. Les deux côtés devaient être mutuellement coordonnés pour atteindre les meilleurs résultats, et ses capacités physiques devaient être maintenues. En outre, il avait dormi très bruyamment la nuit dernière.
Sans parler des autres, même Yan Xiaosu venait rarement lui rendre visite. Avoir soudainement la présence d’une fille dans la maison donnait de façon inattendue l’ambiance d’un foyer.

Peu après avoir préparé le petit déjeuner, la sonnette résonna inhabituellement de façon urgente. « Boss, ouvre-moi ! »

Ouvrant la porte, Yan Xiaosu semblait être en un seul morceau. « Pas mal, tu es en entier. Ton vieux t’a laissé t’en tirer comme ça ? » se moqua Wang Zheng.

« Ah, j’ai le derrière déchiré ! Mais grâce à l’éloquence de Tall Rich Handsome, j’ai surmonté la crise ! »

« Oh, et quelle excuse as-tu utilisée cette fois ? » Wang Zheng était très curieux, Yan Xiaosu était très doué pour traiter avec les gens.

« L’anniversaire de la déesse, bien entendu. Je lui ai dit qu’il ne pouvait rabaisser la conduite de la famille Yan, pour le meilleur comme pour le pire, nous sommes des personnages qui avons du crédit à Shangjing. »

Yan Xiaosu redressa la taille et sourit. « Le vieux aime les apparences par-dessus tout. La fête d’anniversaire de la fille d’un dignitaire a frappé son point sensible. Cette fois, je peux faire les préparations adéquates : m’emparer Yue Jing est le but de ma vie. Ne devrais-tu pas trouver un but toi aussi ? Tu ne peux épouser un Mecha. Sur le point d’être diplômé et toujours vierge, si ça se sait, tu n’auras plus aucune crédibilité ! »

« Zheng gege, qui est-ce ? » Une voix mélodieuse se fit entendre. Wang Zheng avait complètement oublié ce détail.

Yan Xiaosu se pétrifia immédiatement, regardant stupidement Petite Shi, bavant comme une chute d’eau de trois mille pieds de haut.

L’élève Yan agrippa soudainement la main de Wang Zheng avec une émotion profonde. « Frère, s’il te plait, présente ton petit frère préféré. Qui est cette belle femme ? »

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