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SRH – Chapitre 8 – Vanguard (l’avant-garde)

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

Chapitre 8 - Vanguard (l'avant-garde)

Dias sorti un quelconque livre, de couleur or sombre, et écrivit quelque chose tout en souriant, puis il déchira joyeusement la page principale et la coinça à l’endroit le plus visible de l’entrée. La fine feuille qui avait à l’origine juste la taille d’une paume s’étendit jusqu’à devenir aussi grande que la mallette noire. Des nombres scintillants et un emblème en forme de dague étaient spécialement frappants.

Cette chose qui ressemble à un mode d’emploi, c’est une… facture ?

Lorsque Cillin vit l’emblème, ses pupilles s’étrécirent et son cœur fit soudainement un bond.

La Vanguard ! L’emblème de l’un des quatre plus grands régiments de Hunters de l’Alliance Galactique, Vanguard !

Les quatre plus grand régiments de Hunters étaient différents des autres Hunters qui travaillaient seuls ou en petits groupes. Ils avaient des buts plus grands ; des buts si grands qu’il pouvaient vous en couper le souffle. De la découverte d’une nouvelle planète habitable, des actions de pointe dans un Secteur, et un grand nombre de transactions minières, etc. Rien n’échappait à leur présence. Leurs cibles pouvaient être une certaine famille, une organisation, une ville, et même une planète ou une région inconnue de la galaxie. Et ils avaient le pouvoir de le faire… Ce n’était pas quelque chose qu’un Hunter ordinaire pouvait entreprendre.

Ce qui valait la peine d’être mentionné, c’était que les informations à propos des quatre grands régiments de Hunter prenaient jusqu’à quatre-vingts pourcent d’espace dans le magazine électronique ‘Héros’, qui n’était précédé que par ‘Glory’ et ‘Code’ dans la GA, avec une contribution de quatre-vingts points et au-delà. Par conséquent, on pouvait imaginer l’influence que les quatre grands régiments de Hunters possédaient ; ils étaient une existence dont les autorités ne pouvaient s’empêcher de se méfier.

La patrouille de sécurité s’activait à la hâte, mais lorsque le chef de la patrouille de sécurité entra dans la salle de contrôle et vit ce ‘préavis’ scintillant, son visage partiellement sombre devint immédiatement aussi noir que du charbon. On pouvait pratiquement en gratter une couche de son visage. Il regarda en haut à nouveau et vit une certaine personne jambes croisées, assise dans le siège du capitaine et mordant bruyamment dans un fruit.

« Au rapport, capitaine. Il y a un total de vingt-quatre pirates à bord ; vingt-trois inconscients et un mort. Quelques-uns des passagers on subi des blessures mineures. Pas de morts. Nous procédons actuellement à leur réconfort… »

Alors qu’il écoutait le rapport de son subordonné, l’expression du chef de la patrouille de sécurité devenait de plus en plus sombre. Il voulait étrangler ces pirates jusqu’à ce que mort s’en suive lui-même.

Un braquage ? Putain mais pourquoi s’en sont-ils même donné la peine s’ils n’avaient même pas deviné qui était leur opposant ? C’est un Hunter vétéran au génotype de classe A dont nous parlons ; est-ce qu’ils ont des cervelles de moineau dans la tête ? Et comme si ce n’était pas assez mauvais, ils ont été complètement le jouet de leur adversaire comme s’ils avaient trois ans. Un pirate est au moins deux fois plus cher vivant que mort ; mais combien d’argent l’équipe de sécurité devra rapporter !? Et plus important encore, celui qui a attrapé ces voleurs est exactement le genre de personnes que nous essayons sans succès d’éviter ! En parlant de ça, pourquoi donc ce salopard est-il venu dans un endroit aussi pauvre que le Secteur X ? Logiquement, le Secteur X n’a aucun intérêt novateur.

Plus il y pensait, plus le chef de la patrouille de sécurité devenait énervé. Alors que des veines apparaissaient sur le haut de son front, il leva son pied et donna un coup de pied à ses subordonnés sur le côté juste à l’extérieur de la porte. Son assistant qui le suivait eut l’air un peu mécontent ; même s’il voulait donner une leçon à ses hommes, il ne devait pas le faire en face d’étrangers. Ne serait-ce pas exposer leur propre honte ? Mais lorsqu’il regarda en l’air et vit ce ‘préavis’ scintillant, sa propre expression devint verte instantanément. Avec un air livide, il se retourna et donna un coup de pied aux hommes derrière lui également.

Il semblait que leur patrouille de sécurité se ferait engueuler quand il rentreraient et écriraient leurs rapports. Par exemple : « Est-ce que tout le monde dans la patrouille de sécurité mange de la merde pour vivre !? » « Est-ce que vos cerveaux ont vieilli ? Vous ne pouvez même pas arrêter des pirates comme ceux-là ? » « Bordel, mais que font des vampire à monnaie à cet endroit !? »

Au moment où il se mit à penser à cela, les muscles du visage du chef de la patrouille de sécurité commencèrent à convulser de manière incontrôlable. « Lieutenant Commandeur de l’Escadron 6 B de la Vanguard – Dias. J’ai entendu parler de vous. »

Parce que Cillin n’avait pas eu l’occasion d’avoir beaucoup d’informations au niveau de la ‘Vanguard’, tout ce qu’il savait concernait les quatre grand régiments de Hunter, mais pas tellement à propos de leurs escadrons respectifs.

Pas étonnant que l’expression de Dias avait été si étrange lorsqu’il avait révélé son nom et avait du faire face au calme de Cillin.

Mais Cillin était vraiment surpris. Est-ce que Dias n’était pas un peu trop jeune pour être un Lieutenant Commandant d’un Escadron de la Vanguard ? Il n’avait pas l’air d’avoir plus de dix ans que Cillin.

Dias était toujours assis ouvertement sur le siège du capitaine bien qu’il voyait le chef de la patrouille de sécurité se diriger vers lui. Dias n’avait pas eu l’air surpris d’entendre l’autre partie énoncer son titre et son expérience. Il se mit à sourire. « Oh, je suis découvert. »

Les quelques membres de la patrouille de sécurité avaient l’air un peu vert. Parmi ceux qui travaillaient dans les patrouilles de sécurité, qui ne connaissait pas l’emblème en forme de dague sur ce ‘préavis’ ? Ils avaient un certain niveau de connaissances pour chaque escadron, et ils avaient tous fait leurs devoirs au sujet des activités de l’Escadron 6B dans les quelques Secteurs environnants récemment. Les quelques membres clé de l’Escadron 6B étaient même sur la liste noire et on se gardait d’eux comme des voleurs. Mais à la fin, c’était inévitable.

« En accord avec les contrats et les lois pertinentes, vous devrez me payer une certaine somme en guise de rémunération. J’ai déjà collé la facture là-bas et j’espère que vous pourrez l’honorer le plus rapidement possible. »

« Bien…entendu… » Le chef de la patrouille de sécurité se força à faire sortir ces mots de sa bouche. Son cœur saignait ; il était garanti que les hautes instances allaient le déduire de leurs salaires. Après tout, celui qui avait attrapé les pirates était le Hunter « Vampire à monnaie » et pas eux.

C’est à ce moment là que les récepteurs et les écrans dans la salle de contrôle commencèrent à perdre le contrôle.

« Nous avons une transmission ! » cria un membre de l’équipage.

Dès qu’il avait dit cela, une musique au rythme puissant beugla.

Six sons appuyés comme des sons de canons résonnèrent continuellement dans un rythme spécifique, parmi lequel s’intercalait une musique qui ressemblait à une chaîne de perles. Toutes les données et les images affichées sur les écrans à l’intérieur du vaisseau battaient aussi le même rythme. La foule qui était au début en train de se quereller à l’intérieur du vaisseau se calma instantanément, et un pouvoir ensorcelant qui semblait se synchroniser même avec le cœur de chacun se déploya avec la musique. Avec un puissant courage, la musique devint lentement aussi distante que les temps immémoriaux ; comme une dague qui perçait dans chaque espace.

Interférence audio et assimilation du signal !

C’était la première fois que Cillin expérimentait une telle chose. Dans le passé, il n’avait appris ces choses que par l’intermédiaire de la télévision et des magazines, mais c’était tout de même bien plus choquant de l’expérimenter directement.

La musique d’introduction de signaux et la musique de mission d’un régiment de Hunters était une sorte de symbole, exactement comme l’emblème du régiment de Hunters. Chaque escadron au sein d’un régiment de Hunters avait une musique légèrement différente, comme les six sons appuyés comme des sons de canons entendus auparavant, signifiant qu’ils étaient les hommes de l’Escadron 6B de la Vanguard.

Un vaisseau spatial apparut instantanément sur l’écran, et il y avait une dague massive en guise de curseur sur le haut du vaisseau. À côté de la dague figurait le nombre ‘6’.

L’Escadron 6B de la Vanguard !

« Oh, mon taxi est arrivé. J’étais parti pour finir ce trajet, mais hélas. »

Le ton de Dias était plein de regrets, mais son expression était suffisante. Elle était tellement suffisante que la patrouille de sécurité eut du mal à se retenir de ne pas lui faire goûter à leurs armes.

Un visage ouvertement souriant apparut soudain sur l’écran de la salle de contrôle.

« Monsieur. Allez-vous faire un saut en distorsion ou allez-vous venir par vos propres moyens ? »

Le seul mot qui pouvait décrire les sentiments de la patrouille de sécurité à ce moment là était ‘furax’, alors qu’ils regardaient la personne responsable des contrôles dans la salle de contrôle. L’homme avait un air innocent ; la façon dont l’autre partie avait piraté et pris le contrôle des écrans du paquebot spatial était si rapide qu’il n’avait absolument rien pu faire.

« Ne sois pas stupide, bien sûr que nous allons sauter en distorsion. Ah, au fait, calibrez-le pour deux personnes ; je ramène un petit gars avec moi. »

Cillin avait un mauvais sentiment à ce sujet.

Dias se retourna pour regarder Cillin après avoir hurlé sur le moniteur.

« Hey, Cillin. Viens jeter un œil au vaisseau de ton frère. »

Une lumière blanche enveloppa les deux personnes avant qu’ils ne s’évanouissent de la salle de contrôle en un clin d’œil.

L’expression du chef de la patrouille de sécurité était orageuse alors qu’il disait à l’intention de la personne au poste de contrôle : « Récupérez leurs informations sur ce paquebot spatial maintenant ! »

« À ce propos… chaque information et prise de vue, etc., concernant ces deux-là a été effacée » bégaya l’opérateur.

« Bon à rien inutile ! » Le chef de la patrouille de sécurité écrabouilla la chaise à côté de lui avec un seul coup de poing.

Le groupe d’hommes baissa la tête. Ils juraient intérieurement : ces gens sont de la Vangard, mec, comment serait-il possible de leur faire face ?

Pendant ce temps, de l’autre côté.

Après que Cillin fut transporté sur le vaisseau spatial de l’Escadron 6B de la Vanguard, il dit à Dias : « J’ai encore quelques bagages restés sur le paquebot spatial. »

Dias lui-même était indifférent. « Tout ce qui est placé à l’intérieur de la soute du cargo n’est pas important et  tu peux le considérer comme jetable. »

Pendant qu’il parlait, un cri étrange fut lancé au loin et se rapprocha d’eux.

« Lieutenant, vous êtes finalement de retour ! » La silhouette se rua vers eux comme le vent, et juste quand Cillin pensa que les deux hommes étaient sur le point de jouer la scène du ‘subordonné qui souhaite la bienvenue lors du retour glorieux de son supérieur’, le gars prononça la phrase suivante impoliment : « le matos ? »

Dias avait l’air d’être habitué à ce genre de situation et balança les cinq valises sur le champ. Parmi celles-ci se trouvait la grosse mallette que Cillin avait vue auparavant. La valise était fait d’un matériau spécial qui isolait les radiations et l’énergie, donc quoi que ce soit à l’intérieur, ce devait être du type énergie.

Une fois qu’il tint fermement les cinq valises, alors il se retourna joyeusement et se prépara à partir.

« Eh, y’a pas d’urgence Cary ? N’as-tu pas vu que j’ai ramené un invité ? » dit Dias pendant qu’il tirait le dit  Cary qui s’en allait par l’oreille, mais il n’y avait aucune trace de blâme dans son ton.

Cary montra les dents, indiquant à Dias de montrer de la pitié pour son oreille.

Cillin savait que Cary l’ignorait délibérément. Ils ne vous respecteraient pas jusqu’à ce que vous ayez prouvé votre valeur.

Tout en portant les cinq boîtes d’une main, Cary libéra son autre bras, se gratta les oreilles avant de tendre la main. Il arborait un sourire d’affaire qui ne contenait aucune trace de la sincérité qu’il avait montré en face de Dias un peu plus tôt.

« Bonjour. »

Un rituel de poignée de main.

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