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SRH – Chapitre 122 – Désertification de la Base

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 122 - Désertification de la Base

Les vers emprisonnés dans le couvercle transparent commençaient à devenir agités, et certain qui à l’origine avaient foré à l’intérieur des corps des bêtes autochtones chargèrent et s’écrasèrent contre le couvercle dans une tentative de le briser. Certains membres de Poison Fang virent très clairement les vers mordre dans une partie du corps composée d’os et sortir de suite après. Leurs gueules grandes ouvertes et leurs cris perçants pouvaient s’entendre même à travers le couvercle transparent.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

La chair déchiquetée et les os brisés étaient incroyablement saisissants, et les membres de Poison Fang qui les virent frissonnèrent inconsciemment à cette vue. Pas étonnant que les gens qui avaient été mordus par les vers avaient hurlé de manière si pitoyable ; pas étonnant que certaines des victimes se soient suicidées à la seconde où elles avaient été infectées. Il valait mieux mourir que de souffrir une douleur aussi horrible.

Carranio appuya sur un autre bouton, et deux tubes de vaporisation apparurent à l’intérieur du couvercle. Des flammes écarlates surgirent des tubes et emplirent immédiatement l’intérieur du couvercle transparent. Certains se rapprochèrent pour rapporter à Carranio ce qu’il se passait à l’entrepôt, mais celui-ci agita la main et fit un geste à la personne d’attendre un instant. Au même moment, il alluma son communicateur et dit quelque chose avant de reprendre sa posture précédente, en regardant la scène se dérouler en-dessous de lui.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Le couvercle transparent pouvait bien avoir coupé toute entrée ou toute sortie, mais en réalité, il y avait des trappes de ventilation dans les quatre coins du couvercle. Ces trappes de ventilation permettaient à l’air de passer, mais interdisait aux vers à l’intérieur de s’y glisser et de s’échapper. Les membres de Poison Fang riaient de manière arrogante tandis qu’ils humaient l’odeur de brûlé qui s’échappait des vers et qu’ils écoutaient leurs cris perçants. C’était le meilleur moment de rire qu’ils aient eu depuis quelques heures, mais ils ne savaient pas que cela allait devenir le dernier moment de rire de leur vie.

 

Au même moment, Cillin et le chat gris se cachaient dans un coin proche de la base de recherche de Poison Fang.

La base de recherche devait être détruite s’ils voulaient éradiquer tous les espoirs de Poison Fang. Cillin savait quel genre d’endroit était la base de recherche de Poison Fang ; cela lui fit se rappeler le court séjour qu’il avait passé dans le laboratoire en-dessous des bidonvilles. Ils étaient à la fois froids, sans pitié, et rempli de gens tordus et dingues.

Pendant qu’il était étendu au sol en se couvrant les oreilles, le chat gris fixait d’un regard vide la base de recherche non loin de là. Il n’avait besoin que ‘d’écouter’ pour savoir que les défenses de la base de recherche étaient drôlement fortes. S’ils y allaient la tête la première, le système de défense les transformerait à coup sûr en poussière. Il tourna la tête et était juste sur le point de demander à Cillin quoi faire lorsqu’il vit Cillin sortir un objet d’environ la taille et la forme d’une boîte à déjeuner. Le chat gris devint furieux. « Cillin, espèce de glouton, ce n’est pas le moment de manger là ! »Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Cillin : « … »

Tu es le moins qualifié au monde pour dire cela, espèce de chat stupide ! Une boîte à déjeuner ? Qui donc, en étant sain d’esprit, s’accroupirait à cet endroit dans une telle situation pour manger son déjeuner ?! Tu es le seul chat goinfre qui penserait à une telle chose ?!  Cillin pinça l’oreille du chat gris et dit : « Gentil chat. Maintenant, va creuser un trou vers le bas et le centre de la base, mets ça là-bas et sauve-toi rapidement. Assure-toi de te cacher et protège-toi de toute détection. Compris ? »

« Pas la peine de me dire ça pour une chose aussi facile et simple. » Le chat gris attrapa la petite boîte avec sa gueule et se mit à creuser dans le sol avec ses pattes avant, comme une foreuse.

Après avoir prédit la portée des scanners souterrains, le chat gris creusa directement dans les profondeurs que Cillin lui avait indiquées auparavant avant de se diriger vers la base. Une fois qu’il eût confirmé que c’était le bon endroit, il déposa alors la petite boîte et courut à toute vitesse sur le chemin par lequel il était venu.

Le chat gris venait juste de sortir du trou et était sur le point de se vanter de son bel ouvrage lorsque Cillin le cala sur sa poitrine et se mit à courir comme un fou pour s’éloigner. Il n’oublia pas de semer quelques ‘œufs de caille’ sur le chemin.

Une fois qu’ils furent sortis de la zone de danger, Cillin s’arrêta et posa le chat par terre.

« Miaou ! Bon sang, c’était quoi cette course pour sauver ta vie, mec ? »

« Ils viennent juste à l’instant de mettre à jour leurs scanners pour rechercher des bio-signatures. N’importe quelle bio-signature à l’extérieur de la base sera éliminée par le système de défense sans la moindre pitié. C’est probablement le travail de ce Skull King. » Normalement, les scans de bio-signatures ne serait pas activés à cause des gardiens qui patrouillaient les environs de la base. Mais l’opposé venait à l’évidence de se produire à l’instant.

« Ils ont du nez, mais heureusement pour nous, nous nous sommes déjà échappés. Je ne pense pas qu’ils nous aient détectés, n’est-ce pas ? » Le chat gris regardait en direction de la base. Les ‘Œufs de caille’ que Cillin avait laissé derrière à l’instant et quelques vers qui se cachaient là avaient été complètement vaporisés par les défenses de la base.

« Ils ne nous ont pas détectés. C’est bien que nous ayons pu courir suffisamment tôt. Nous aurions été découverts si nous avions été plus lents d’une seconde. »

« C’est très bien alors. Mais c’était quoi cette boîte ? » demanda le chat gris.

« Quelque chose que j’ai préparé spécifiquement pour des laboratoires comme celui-ci. »

Le chat gris remua les oreilles et continua à fixer la base de recherche du regard. Il voulait vraiment voir exactement ce que c’était que cette chose que Cillin avait ‘spécifiquement préparé’ pour le laboratoire.

Cinq secondes plus tard, toutes les alarmes à l’intérieur de la base résonnèrent.

« Les scanners de bio-signatures ont été éteints ! » Cillin mit de la force dans ses bras et jeta quelques ‘œufs de caille’ dans la direction du laboratoire. Les scanners du laboratoire avaient détecté la boîte en-dessous de la base à la seconde où le minuteur qui la contrôlait s’était mis en marche, mais puisqu’il avait ajouté quelques appareils brouilleurs sur la coque de la boîte un peu plus tôt, cela prit bien plus de temps au scanner pour analyser le niveau de danger. Le temps que l’analyse soit finalement terminée, il n’y avait plus beaucoup de chances restant au personnel à l’intérieur pour s’échapper.

Le chat gris était sur le point de demander à Cillin quelle en était la raison, lorsque la porte principale de la base se déverrouilla. Un groupe de personnes poussa et se bouscula pour se frayer un chemin vers l’avant, alors que la base toute entière se mettait à sombrer derrière eux.

Les hurlements de réticence incessants, le désespoir, la tristesse, la peur, et plus encore, étaient plus sonores que les précédents. Les personnes qui s’étaient échappées devaient affronter les ‘Oiseaux de Paradis’ qui venaient juste de briser leur coquille devant eux, tandis que la mort les pourchassait toujours dans leur dos.

Le chat gris qui était au début un peu interloqué, se figea soudainement et gonfla. Il regardait la base qui commençait à se transformer en sable de l’intérieur vers l’extérieur…

L’attaque en tenailles entre la désertification et les ‘Oiseaux de Paradis’ était sans aucun doute destructrice. Les personnes qui portaient des combinaisons protectrices n’avaient pas peur des ‘Oiseaux de Paradis’, mais l’épaisse protection affectait aussi leurs mouvements et les ralentissait suffisamment pour qu’ils soient aspirés par le tourbillon et soient désertifiés.

Le sol, sur un diamètre de cinq cents mètres, avait été complètement transformé en sable. Alors que le désert écarlate coulait lentement dans la zone, il ne faudrait pas longtemps avant que ce désert ne soit transformé en une partie du Désert Écarlate également.

Cillin était perdu dans ses pensées et fixait le désert du regard. C’était comme s’il était revenu à cette nuit pluvieuse lorsqu’il était entré dans ce laboratoire souterrain, et qu’il était attaché à une table de laboratoire, et qu’il subissait des expérimentations. Ces personnes avaient imposé leur folie sur des gens innocents ce qui leur avait fait gagner de la célébrité et de la gloire. Ils pouvaient bien avoir laissé leurs noms dans des magazines à points de contribution élevés, mais avaient-ils jamais pensé aux innombrables innocents et aux âmes sans repos qu’ils avaient emmenés de force sur leur table de laboratoire et laissés mourir là ?

Cillin n’avait pas le droit d’accuser ces chercheurs fous. Dans un sens, Cillin n’était pas beaucoup mieux qu’eux. Qui était juste et qui était malfaisant ? Qui avait raison et qui avait tort ? Cillin ne pensa pas trop profondément à ces choses. Rester en vie, et vivre avec les gens qui le traitaient bien. C’était là tout ce qu’il voulait.

Cillin inspira profondément et enfouit tout au fond de son esprit ces pensées compliquées, tandis qu’il humait le sable et le sang mélangés. Il tourna la tête pour regarder le chat gris qui avait maintenu son attitude figée et son apparence gonflée, avant de donner un petit coup sur son dos avec un sourire drôle.

« MIAOU ! »

La silhouette tendue du chat gris sauta immédiatement en l’air.

Voyez donc, il avait encore été mort de peur. Comme il est stupide.

Lorsque le chat gris reprit ses esprits, il sauta furieusement sur l’épaule de Cillin et le gifla avec ses pattes avant.

« Très bien, très bien, c’est ma faute, c’est entièrement ma faute. Je n’aurais pas dû tapoter le chat tout puissant pendant qu’il avait l’esprit ailleurs. »

« Je n’avais pas l’esprit ailleurs, je contemplais ! Je contemplais ! »

« Oui, oui, tu contemplais. »

Après avoir caressé la fourrure du chat gris, un homme et un chat continuèrent vers l’étape suivante de l’opération.

 

 

 

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