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SRH – Chapitre 120 – La Veille de la Chasse

Traducteur Français : Hellteach

Checkeur : Zhexiel

SRH - Chapitre 120 - La Veille de la Chasse

Deux membres de Poison Fang portant des armes et appuyés contre un chasseur discutaient.

Deux autres chasseurs atterrirent, et une des personnes qui en sortit se joignit à leur conversation.

« As-tu déjà trouvé ce salopard qui sème des bombes partout ? »

« Nan. Je me suis fait engueuler par le patron plusieurs fois déjà. »

« J’ai entendu dire que Cuo Fu et les autres se sont fait avoir ? »

Cuo Fu était le nom de Big Q.

« Ouais, il est tombé dans l’embuscade tendue par ce traître de fils de pute d’Emmus. »

« … »

Tandis que ce groupe de gens était en train de discuter, l’un d’entre-eux se retourna brusquement et regarda derrière lui.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

« Qu’est-ce qui ne va pas ? » lui demanda la personne près de lui.

« J’ai eu l’impression d’être observé. »

« Pfff, tu es juste effrayé par les événements d’aujourd’hui. »

« Peut-être… Ahhh ! »

Cette personne laissa échapper un cri misérable. « Quelque chose… Quelque chose vient d’entrer dans mon corps ! » Ensuite, des vagues de douleur poignantes se déversèrent en lui et quelques cris supplémentaires s’en suivirent.

Le trio près de lui remarqua un tout petit trou sanglant sur son dos et étaient juste sur le point de dire quelque chose à ce propos lorsqu’ils ressentirent eux-mêmes une douleur cuisante sur leur dos, leur abdomen et d’autres zones de leur corps, et constatèrent les mêmes petits trous sanglants.

Des gens vinrent les voir après avoir entendu les bruits. Ensuite, les hurlements se multiplièrent et ne montrèrent aucun signe d’arrêt tandis que les entités étrangères se foraient un passage dans leurs coudes, leurs cuisses, leurs épaules, leur cou ; toute partie du corps qui était exposée à l’extérieur.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Parmi ces personnes, il y en avaient qui étaient grandement effrayées par la scène terrible de la mort de Big Q un peu plus tôt. Maintenant que quelque chose de similaire se produisait, une personne pensa que les vers étaient sur le point de se frayer un chemin à travers son corps, et cet homme était tellement terrifié qu’il sombra quasiment dans le désespoir. Il n’avait pas peur de la mort, mais il ne souhaitait pas finir comme Big Q et les autres. Par conséquent, il leva son arme et la pointa sur sa propre tête.

Bang !

 

Du sang s’éparpilla partout sur le sol.

Il y avait une autre personne qui avait brandi son couteau et frappait dans toutes les parties de son corps où les trous sanglants se trouvaient, se mutilant grandement. Mais même alors, il ne fut pas en mesure de trouver les choses qui s’étaient enfouies en lui.

Certaines personnes appuyèrent sur la détente et mitraillèrent tous les alentours au milieu d’une douleur intense. Ils ne savaient pas où ce soi-disant ‘ennemi’ se trouvait, mais ils firent cela parce que les sons des tirs d’armes à feu les mettaient plus à l’aise. Quant à savoir s’ils tiraient sur des amis, ils étaient trop occupés pour se soucier de cela pendant qu’ils étaient aveuglés par la douleur. La rafale aveugle tua beaucoup des leurs, spécialement dans les endroits où les gens étaient rassemblés.

La panique remplissait l’air, tandis que le chaos se mit à se répandre.

Pendant qu’il regardait la scène se dérouler à partir d’un coin sombre d’un bâtiment, Cillin eut un sourire en coin et dit : « Tu as fini ? »

On vit un éclair gris, et le chat gris sauta sur ses épaules. « Héhé, bien sûr. Qui crois-tu que je sois ? »

Après que Cillin ait appris l’adresse des entrepôts d’armes, il demanda au chat gris de les intercepter, de jeter un tas de grenades et d’avaler les armes à absorption d’énergie toutes entières.

« Wheeze, pourquoi ai-je l’impression que tu es devenu plus lourd ? » Cillin regarda le chat gris qui se léchait les pattes.

« Ah bon ? Je n’en n’ai pas la moindre idée. Je suppose que j’ai mangé pas mal de trucs il y a un instant. Hormis les armes à absorption d’énergie que tu as mentionnées, j’ai mangé environ trois-quarts des choses à l’intérieur de cet entrepôt d’armes. »

Le coin des yeux de Cillin se plissa. Est-ce qu’il avait un trou noir en guise d’estomac ?

« Comment ça se passe dans la zone du Désert Écarlate ? » demanda Cillin.

« Les petits vers montrent leur valeur. Les gardes à l’entrepôt sont si occupés à hurler qu’ils se font manger vivants qu’ils n’ont pas eu du tout le temps de s’inquiéter des armes. Donc ? J’ai fait du bon boulot, n’est-ce pas ?! »

« Pas mal. »

« Comment peux-tu appeler ça ‘pas mal’ ? » Le chat gris flanqua un coup de patte sur le visage de Cillin. « J’ai répandu les œufs de parasites plus loin que tu ne l’as fait, et j’ai parfaitement secouru les prisonniers également ! »

« Oui, oui, Ô chat tout puissant, tu as travaillé dur et a très bien fait. As-tu laisser un message sur le vaisseau d’Akayi ? »

« … » La patte du chat gris s’arrêta abruptement en plain air avant de se retirer et de se rouler en boule, refusant de répondre.

Donc, la réponse était non.

La situation était comme suit. À ce moment-là, puisque Akayi et les autres étaient inconscients et que le chat gris ne pouvait pas les réveiller, il les transporta dans sa gueule l’un après l’autre vers le vaisseau spatial. Ensuite, après avoir copié le programme de navigation modifié qu’il avait obtenu du transport dans lequel Cillin était arrivé et transféré dans le programme d’autopilotage du vaisseau, le chat gris regarda alors le vaisseau partir tout en perturbant en même temps les vaisseaux et chasseurs environnants pour éviter que les ennemis ne se verrouillent sur les otages. Cela dit, il n’y avait pas beaucoup de vaisseaux ou de chasseurs restant dans le ciel qui pouvaient attaquer les otages. C’était parce que le vaisseau s’était déjà envolé haut dans le ciel avant que Poison Fang ne réalise que ce n’était pas un des leurs qui pilotait ce vaisseau. Lorsqu’un certain nombre de chasseurs finit par réagir et voulut lui donner la chasse, Akayi et les autres s’étaient déjà envolés hors de la planète. Ce n’était pas comme si Carranio leur avait donné l’ordre de continuer à les poursuivre non plus.Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Les otages étaient inconscients lorsqu’ils avaient été amenés sur le vaisseau, et ils n’avaient pas la moindre idée de l’endroit où il les emportait. S’ils se réveillaient plus tard et mettaient le bazar dans les contrôles, alors… ils se perdraient probablement.

Précédemment, Cillin avait dit au chat gris de leur laisser un message de manière à ce qu’ils ne touchent rien sans précautions une fois qu’ils se seraient réveillés. Le chat gris avait oublié cela, cependant.

« Très bien. Dans ce cas, nous ne pouvons que prier qu’Akayi et les autres ne se réveillent pas trop tôt. » Cillin tira l’oreille pointue exposée et dit : « Dormons ici pendant un moment. La chasse va commencer dans cinq heures. »

La raison pour laquelle Cillin avait choisi cet endroit, c’était parce qu’il était sûr pour le moment. Même s’il y avait du danger, ils le remarqueraient à temps.

 

En ce moment même, Poison Fang était plongé dans le chaos, et leur attention était déplacée sur les ‘Oiseaux de Paradis’. Des hurlements à vous glacer le sang se faisaient entendre partout, faisant en sorte que ceux qui étaient à bord des vaisseaux spatiaux et des chasseurs restent en l’air et aient peur de retourner sur le sol. De ce que l’on pouvait en voir, la situation au sol était bien plus sévère qu’en l’air, sans mentionner qu’ils se jetteraient dans une situation délicate s’ils atterrissaient avant que l’antidote ne soit découvert.

Tout en portant une combinaison protectrice, Carranio mena un groupe d’homme et entra dans la base de recherche de Poison Fang. Il y avait un grand nombre de personnes qui travaillaient à l’intérieur. Il entra dans un laboratoire et vit un ver de la taille d’un doigt à travers la vitre de confinement.

« C’est la chose qui a causé tout ce tumulte ? » dit Carranio en pointant du doigt le ver à l’intérieur de la boîte de confinement.

« Oui. » Un chercheur qui portait aussi une combinaison protectrice lui répondit avec une lueur de folie dans le regard. « Nous n’avons jamais vu l’ADN de ce ver auparavant, pas même parmi les espèces qui lui sont similaires. Leur composition génétique est d’une certaine manière spéciale… »

Plus tôt dans la journée, les chercheurs étaient seulement vêtus de tenues de laboratoire standard. Mais lorsque les vers forèrent dans deux chercheurs pendant qu’ils les étudiaient, les transformant donc en sujets de recherche pour leurs collègues, chaque chercheur à travers la base de recherche endossa une combinaison de protection lourde. Puisqu’ils n’avaient pratiquement rien fait d’autre que d’errer autour de la base de recherche, la plupart d’entre-eux n’étaient pas infectés par les parasites. La dernière éclosion des ‘Oiseaux de Paradis’ ne les avait pas encore atteints.

Tandis qu’il écoutait les chapelets de terminologies professionnelles incompréhensibles, Carranio leva la main et attrapa le cou d’un chercheur qui parlait sans cesse. « Nous ne sommes pas ici pour écouter vos radotages ! »

Carranio le relâcha finalement et le posa par terre après qu’il eût roulé des yeux et que son cou soit sur le point de se briser. « Où en est-on avec l’antidote ? »

Tousse, tousse… Tousse, tousse, tousse… » Après que le chercheur se soit remis, il répondit : « Cela prendra environ cinq heures de plus avant que les analyses initiales puissent être terminées. »

Carranio émit une poussée de grondements bas. Il était à l’évidence très insatisfait de cette réponse. « Que pouvez-vous faire à propos de ces nouveaux vers ? »

« R… Rien pour l’instant. Ils bougent tellement vite… »

« Ça suffit ! »

Carranio l’interrompit et ordonna aux hommes derrière lui : « S’ils ne font aucun progrès dans les cinq prochaines heures, tuez-les tous ! »

« Oui, King ! »

Les chercheurs étaient terrifiés. Carranio était sérieux cette fois. À l’origine, ils avaient l’intention d’obtenir quelques personnes infectées de plus comme sujets de tests, mais maintenant, ils n’avaient pas d’autre choix que d’abandonner leurs plans initiaux et de travailler plus vite.

Il y avait pas mal de choses qui pouvaient arriver en seulement cinq heures.

 

Cinq heures plus tard, les ‘Oiseaux de Paradis’ avaient atteint un nombre effrayant et la phase exponentielle estimée par Cillin.

Lorsque Cillin ouvrit les yeux, ceux-ci étaient complètement froids. Il donna une pichenette aux oreilles du chat gris qui dormait bruyamment dans son giron.

« Wheeze, c’est l’heure de la chasse. »

 

 

Cet article comporte 2 commentaires
    1. Il absorbe, il absorbe l’énergie contenue dans l’objet tout entier 🙂
      De toute façon, a-t-il besoin d’assimiler des technologies ? Il en est déjà bien pourvu (cf le langage machine)
      Merci à toi 😉

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