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SOTR-Chapitre 9

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Source : Version anglaise

Traduit et édité par : daotranslator


Chapitre 9 : Nous sommes riches !


 

Si le responsable n°3 laissait partir Jiang Zheng, il pourrait imaginer quel sort lui serait réservé au retour du président du manoir.

Bien que ce soit seulement une pilule pour la guérison, c’était quelque chose dont tout le monde en avait   besoin. La taille du marché était astronomique. Sans compter sur l’exclusivité de la pilule, elle se vendrait seulement dans leurs boutiques. Le monopole du marché serait facilement gagné.

Ce type d’opportunité ne pouvait se présenter qu’une seul fois dans les mille ans ! S’ils rataient cette occasion, ils n’auront plus de place pour pleurer.

« Messire, tout peut se négocier. Notre manoir offre une complète sincérité en ce point. Que dites vous de ça ? Le manoir vous offre 10 000 taels d’argent en signe d’amitié. Je peux aussi être audacieux en acceptant un partage basé sur  50/50. On peut signer le contrat de partenariat dés que le président sera de retour »

Jiang Zheng était très content. Néanmoins, il se rappela des mots de Jiang Chen. Il lui avait dit que le partage des gains devait être au minimum de 50/50. S’il pouvait négocier un meilleur partage alors tous les gains additionnels seront pour lui.

« Mr le responsable, je vous ai déjà donné cette opportunité. Et vous ne l’avez pas saisie. Le 50/50 c’est du passé. Maintenant pour arriver à un accord ça serait du 70/30. Je crois que le temple des fermiers spirituels ou le jardin de la pilule royale accepteront avec ces conditions. »

Le temple des fermiers spirituels et le jardin de la pilule royale avaient depuis toujours convoité la position du manoir en tant que leader des ventes du royaume. Comment ne pouvaient-ils pas saisir cette chance qui viendrait frapper à leur porte.

Les couts de production de la pilule étaient estimés à 10% du prix de vente. Même avec un partage de 70/30, il y avait toujours 20% de profits.

Ces 20% de profits n’étaient pas une petite somme. Ils représenté 20% des gains d’un marché exclusif. Apres tout, ce marché pouvait s’étendre et dominer les autres marchés des royaumes avoisinants.

On ne pouvait comparer une petite marge avec la petite marge bénéficiaire liée aux grandes quantités.

« Rédigeons le contrat immédiatement ! Et permettez-moi de vous offrir 10 000 taels d’or en guise de notre sincérité » Le responsable voulait vraiment se gifler. Pourquoi n’avait il pas été plus enthousiaste auparavant ? Pourquoi était-t-il plus résolu ? A cause de cela le 50/50 s’était envolé.

Tout de même c’était une affaire. Le responsable décida d’accepter en imaginant le futur potentiel de ce produit. Mieux vaut ne pas le contrarier d’avantage. Sinon il perdrait 10% en plus.

Jiang Zheng était fou de joie. Apres qu’il ait reçu les 10 000 taels d’or, il tapota l’épaule du responsable, « Puisque vous êtes si sympathique, pourquoi ne pas partager 60/40 ? »

Jiang Zheng oublia le chemin vers la maison. Il sentit comme si son corps flottait et qu’il pouvait atteindre les nuages en marchant dans la rue.

Il se croyait dans un rêve tellement il était excité.

Les 10 000 pièces d’ors n’étaient rien à ses yeux. Le contrat avait été rédigé, et il l’avait revu plusieurs fois. Il se souvenu de la promesse de jeune duc. Il pourrait garder tous les profits additionnels au 50/50.

Mais il n’avait pas encore signé le contrat. Apres tout, le jeune maitre devait donner son accord. Jiang Zheng n’était qu’un serviteur, il ne pouvait outrepasser sa position et signer à la place de son maitre sans son accord.

Jiang Zheng commença à calculer. S’il convertissait les 10% de gain en argent. Il serait assez riche pour une dizaine de vie.

Délicatesses des terres et des mers, un manoir et des terres, une maison pleine d’or et d’argent, bien habillé galopant sur des chevaux bien dressés.

Jiang Zheng sentit que cette vie commença à lui sourire.

Une amitié avec les nobles,  discussion avec les nanti, femmes vivantes en harmonie et descendance florissante.

Ce genre de vie lui faisait un signe de la main.

Ponctuel à la grue d’automne,  financier des jardins printanier, et buvant à la table d’officiels estimés.

Naturellement, ce genre de scènes n’était pas très loin.

Il retourna très joyeux au domicile des Jiang, il était impatient de rapporter la nouvelle au jeune duc. Mais il avait été informé que Jiang Chen s’était isolé dans sa chambre pour s’entrainer. Tout  message devait attendre.

Jiang Zheng était tellement content de cette nouvelle qu’il décida de ne pas partir et attendre le jeune maitre devant la porte de sa chambre comme un fidele garde.

Il n’avait tout de même pas reprit son calme après s’être assis. Il se souvenu des bêtises passé de Jiang Chen et des événements d’aujourd’hui.

« Est ce que le jeune duc nous a dupé tout ce temps ? Est ce qu’il me testait avec toutes ces actions insensées ? Est ce qu’il prétendait être faible alors qu’il est si fort ? »

Mais il réalisa que ses doutes étaient incorrects.

Il savait que même si le jeune duc n’avait aucune autre qualité, cette pilule représentait à elle seul un potentiel illimité.

En tant que serviteur personnel du jeune duc, ce serait une grave erreur s’il ne suivait pas de prés le jeune duc.

« J’étais vraiment stupide de vouloir quitter mon job. Heureusement, que le jeune duc croit toujours en moi. A partir de maintenant, je dois faire du bon travail. Le jeune duc n’avait entreprit aucune action auparavant parce que, seulement, il ne le voulait pas. Maintenant qu’il le fait, c’est des gestes grandioses. ! Il apparait que le jeune maitre n’est pas si ordinaire qu’on le croyait !»

Plusieurs pensées traversèrent la tête de Jiang Zheng, mais la plus résolue était celle qu’il suivrait son maitre partout et qu’il ne rechignerait sur aucun ordre, même s’il plongeait dans un océan de flamme ou escaladerait des montagnes faites de lames acérées.

N’était-il pas le but du serviteur de suivre son maitre pour atteindre richesse et pouvoir ?

Plus il songeait, plus son sang commençait à bouillonner. A présent, il devrait avoir plus de stature et pourrait donner une leçon à sa femme au visage pale d’avoir une vision si réduite des choses.

Pendant que Jiang Zheng était en train de rêvasser. Jiang Chen faisait son premier pas vers le chemin de l’entrainement aux arts martiaux.

Il fallait noter que Jiang Chen était la paresse incarnée. Son potentiel était l’un des plus grands des 108 territoires mais les efforts qu’il entreprenait en étaient les plus bas.

« Ce garçon était un bon à rien, tout ce potentiel, gâché ! » Jiang Chen était dégouté de l‘ancien possesseur du corps.

Pour la maitrise du dao des arts martiaux dans ce monde, on devait commencer par la maitrise du qi d’abord.

Dans ce monde, il y’avait douze points d’acuponcture dans un corps et douze méridiens qui coulaient au travers. On pouvait purifier un méridien en purifiant un point d’acuponcture et en transformant l’énergie interne du corps en un courant de qi.

En tout, il y avait douze méridiens de qi dans le domaine du qi.

Dans le royaume d’Eastern, il n’existait aucune personne qui avait pu atteindre les douze méridiens du qi en purifiant les douze points acuponctures.

Il y’avait un dicton qui existait dans le monde des arts martiaux : douze niveaux de qi séparent les serpents des dragons.

Un praticien du qi pouvait être un dragon ou serpent selon le nombre de points d’acuponcture purifiés dans son corps.

En général, purifier trois points signifiait qu’on passe. Trois méridiens de qi étaient appelés le niveau primaire du qi. Ce genre de gens était un peu plus fort que la normale. Ils étaient appropriés pour joindre les militaires et faire la guerre ou garder des maisons.

Si quelqu‘un  purifiait entre 4 et 6 méridiens, on le comptait parmi les gens ayant atteint le niveau intermédiaire du qi. il pourrait atteindre un bon statut au niveau de l’armée ou dans n’importe quelle profession.

Si quelqu‘un  purifiait entre 7 et 9 méridiens, on le comptait parmi les gens ayant atteint le niveau avancé du qi.

Il y’en avait que très peu qui atteignent ce niveau. Celui qui arriverait, il serait un personnage renommé dans le royaume.

Les gens dépassant le niveau 9 seraient considérés comme de vrais maitres du qi. Ils sont aussi rares que les plumes d’un phénix ou les écailles d’un dragon. Ils sont tellement peu dans le royaume que n’importe quelle personne dépassant le niveau 9 serait récompensée du titre de vrai maitre du qi et génie des arts martiaux.

Les douze niveaux du qi sont considérés seulement comme une fondation de base. Si une personne ne peut transformer sont qi en qi spirituel, alors le chemin du dao martial n’était qu’un futile effort. Tout ne serait qu’éphémère équivalent à deux cent ans de vie.

Il y avait un autre dicton sur les gens qui graviraient cette étape : si le qi ne se transforme pas en qi spirituel, la personne restera toujours un ver.

En apposant les deux dictons : douze niveaux de qi séparent les serpents des dragons. Si le qi ne se transforme pas en qi spirituel, la personne restera toujours un ver.

Que voulait dire transformer le qi en qi spirituel ?

C’était d’amener le qi à un tout autre niveau, percevoir l’océan spirituel  et transformer le qi en qi spirituel. C’était d’utiliser la puissance de la terre et des cieux  et se transformer en un suprême esprit surpuissant.

Quand le qi est transformé en qi spirituel, c’était le moment ou la personne briserait les chaines du dao martial et entrerait dans le domaine du dao spirituel.

Les praticiens du dao spirituel pouvaient déplacer des montagnes et déclencher des tempêtes.

Il est dit que l’effort combiné de dix maitres de qi ne pourrait supporter un coup d’un praticien du dao spirituel.

Ça ne serait pas un mensonge de dire que les praticiens du dao spirituel sont comme des dragons d’or survolant les nuages.

Il existait une légende sur un grand guerrier de niveau du dao spirituel résidant au royaume d’Eastern. Il vivait en réclusion depuis des années isolé du monde. Le roi Eastern lui-même présentait ses respects à ce guerrier.

Ce qui était drôle. Bien que les praticiens du dao spirituel étaient très rares, personne d’entre eux ne pu purifier les douze méridiens. Dans les annales, personne n’avait jamais donné vie à un tel génie y compris dans les 16 royaumes avoisinants.

Un maitre du qi niveau 12 était plus rare qu’un praticien du dao spirituel. Concernant les niveaux 10 et 11, chaque royaume possédait une poignée.

Logiquement, une personne qui atteindrait le niveau 11 du qi, continuerait à se battre pour purifier le douzième. Seulement les règles d’entrainement étaient plus sévères.

Plusieurs génies s’étaient consacré à la conquête du douzième méridien mais finirent les mains vides. Ils avaient même perdu l’opportunité idéale de transformer leur qi en qi spirituel.

Selon les lois du dao martial, les gens âgés de moins de trente ans possédaient la plus grande probabilité de transformer leurs qi. Cette probabilité se réduit de 50% pour ceux de moins 40 ans. Apres 50 ans la probabilité devenait nulle.

Par conséquent, si la personne  n’exploitait pas son temps dans la transformation du qi après avoir atteint le niveau 11, il perdrait pour toujours la chance de transcender si son âge ne le permettait plus.

S’entrainer pour purifier le douzième qi signifiait aussi que la personne resterait dans le domaine du qi seulement et que la durée de vie de cette dernière ne dépasserait pas les 300 ans. Si elle peut transmuter son qi, la durée de vie arriverait facilement à 800 ans, lui  offrant plus d’opportunités dans le chemin du dao.

De ce fait, les maitres du qi niveau 10 et 11 faisaient toujours face à ce dilemme. Continuer à explorer le douzième méridien ? Ou mettre le temps à profit pour transformer le qi en qi spirituel. C’était une décision difficile mais la raison l’emporta souvent sur l’impulsion des maitres du qi qui choisissaient la transformation du qi.

Bien que la probabilité de réussite de la transformation fût réduite, c’était mieux que la conquête du douzième méridien.

Le Jiang Chen d’aujourd’hui n’avait pas le temps de rêvasser en la matière. Avec ses compétences actuelles, tous ceci était trop abstrait pour lui. Ce n’était pas le moment de réfléchir dessus.

Le problème le plus persistent à présent était qu’il devait accroitre sa force au maximum possible pour les épreuves du dragon caché. S’il ne pouvait même pas passer les tests préliminaires, les premiers pas de sa nouvelle vie seraient absolument déprimants.

 

 


Cet article comporte 1 commentaire
  1. Aussi silencieux qu’une ombre quand Jiang Chen ne veux pas se faire remarquer. Mais aussi violent qu’un tremblement de terre quand il entreprend de faire quelque-chose 😉

    Merci pou le chapitre =)

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