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SOTR-Chapitre 6

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Source : Version anglaise

Traduit et édité par : daotranslator


Chapitre 6 : Les inquiétudes du serviteur de Jiang Chen


 

Les Jiangs étaient mal partis devant une compétition aussi impitoyable.

Il ne restait que six moi avant le début des épreuves du dragon caché.

On pouvait résumer la performance de Jiang Chen par « désastreuse ». Il y’avait pleins de tests qui devaient être accomplis avant le début des épreuves. Une bonne partie n’a pas été encore accomplie par Jiang Chen.

Même sans l’incident des rites du culte sacré, il avait 30 à 40 pour cent de chance de réussir. Il était classé favori dans la perte du territoire familiale.

Cependant, le Jiang Chen actuel était tout excité. « Le plus fort régnera. Il apparait que cette règle de survie s’applique aux riches comme aux pauvres sans exception. Je ne pouvais m’entrainer lors de ma précédente vie et je n’avais pas l’opportunité d’expérimenter cela, actuellement je suis à la force de l’âge comment puis-je rater cela ? »

Durant sa vie antérieure, il occupait la position du fils d’empereur. Personne n’osait l’offenser. Sa constitution de yin l’avait privé d’entrainement.  Il était impossible pour lui de s’engager dans des combats d’arts martiaux incognito.

Dans cette vie actuelle, il pouvait finalement s’entrainer à corps perdu et savourer l’ascension vers les cimes des art-martiaux. C’était ce dont-il rêvait.

« Puisque j’ai promis à Eastern Lu que j’allais voir sa fille dans trois jours, je vais exploiter ces jours à bon escient. Il me reste six mois jusqu’au jour des épreuves. En tant qu’héritier du territoire de Jiang Han, même si ça m’importe peu, je dois au moins honorer le ‘beau’ vieux visage du père qui est le mien, je ne peux me permettre qu’il perde son territoire. »

En organisant ses idées, Jiang Chen réalisa que le temps était d’argent.

Les gens qu’ils l’ont battu à mort savaient ce qu’ils faisaient. Même quelqu’un de bien entrainé aurait du mal à survivre à ce lynchage.

Les malheurs des uns font le bonheur des autres. Jiang Chen  avait gagné un corps. Malheureusement, ce corps souffrait de blessures sévères. S’il ne pouvait pas se rétablir, il faudrait oublier d’aller guérir la princesse dans trois jours. Il pourrait même rater les tests à la fin du mois.

Jiang Chen du passé devait rendre une tonne de devoirs. Si ça continuait, il serait probablement recalé aux épreuves avant même leurs débuts. C’était exactement ce que Jiang Chen ne voulait pas.

Dans sa vie passée, le fils de l’empereur céleste avait passé sa vie entière à faire des recherches et au développement de l’alchimie. Il était reconnu en tant que maitre alchimiste. N’importe quelle pilule du passé lui aurait permis de récupérer totalement de ses blessures. C’était une bonne chose que Jiang Chen ait passé sa vie entière dans la bibliothèque de Tianlong. Il avait lu un nombre incalculable de parchemins et de livres. Son savoir ne connaissait pas de limites dans tous les domaines.

Apres une nuit de repos, le matin d’après, Jiang Chen réfléchît brièvement, prit son encrier et sa plume et établît une liste d’ingrédients.

« Jiang Zheng » s’écria-t-il.

Le duc de Jiang Han nomma Jiang Zheng dans le poste de serviteur personnel de Jiang Chen. Il devait prendre soin de lui, nuit et jour et répondre à ses besoins journaliers. Jiang Zheng avait reçu sa part d’injures après l’incident de la grue d’automne.

Il était en piteux état. On disait qu’un serviteur choisissait de mourir que de voir son maitre humilié. Jiang Zheng devait mourir pour avoir négligé ses responsabilités. Mais il ne voulait pas accepter cette réalité car il était très assidu au service de son maitre, mais le jeune héritier était un trublion.

Les serviteurs et les majors d’hommes des autres ducs vivaient une vie facile. Manger et boire des délicatesses et être respecté par tout le monde. Quant au maitre de Jiang Zheng, il était différent. Il alternait entre ; flâner un jour et avoir des idées folles un autre jour. En plus, le jeune lui ordonnait toujours de recevoir les blâmes de ses bêtises. Non seulement Jiang Zheng sentit aucune amélioration de statut avec ce travail, mais aussi qu’il était exploité à mort.

En parlant d’argent. Le jeune maitre dépensait son argent sans compter. Si un ami était dans le pétrin aujourd’hui, c’était lui qui arrangeait tout avec de l’argent. Si un autre avait des ennuis demain, ça serait encore lui qui payerait les pots cassés avec le reste de l’argent bien-sûr.

Bien que le duc de Jiang Han était généreux avec son fils. Il ne pouvait pas suivre la cadence des dépenses de Jiang Chen. On était seulement au milieu du mois, que ce dernier avait dilapidé sa mensualité.

C’était pour cette raison que Jiang Zheng voulait qu’on le laisse tranquille. Il avait mal à la tête dés qu’il entendait la voix du jeune maitre. Mais il ne pouvait l’ignorer.

« Jeune maitre, votre serviteur est incompétent et il n’a pas pris soin de vous. Ayez grâce de le punir sévèrement. Même si vous renoncez à votre serviteur, il n’en dira aucun mal » Jiang Zheng s’était agenouillé sur le sol dés qu’il était entré.

Les mots « incompétence » et « punissez-le sévèrement » étaient que des paroles en l’air. Le duc de Jiang Han n’avait pas poursuivît les choses plus loin. Ce qui signifiait qu’il était dégagé de toute responsabilité.

Même si le jeune maitre était un bon à rien avec aucun désire d’avancer dans la vie, il n’avait pas l’habitude d’être cruel envers ses serviteurs.

Si c’était l’ancien Jiang Chen, il n’aurait pas compris le message caché derrière les mots de Jiang Zheng. Mais le Jiang Chen actuel avec une grande expérience de vie avait une bonne compréhension des choses et il était bien versé en interaction social.

La signification d’une chanson pouvait être comprise de sa mélodie. On pouvait dire que Jiang Zheng avait beaucoup souffert des mains de Jiang Chen et voulait quitter son poste.

Jiang Chen avait fait semblant de ne pas comprendre «  Jiang Zheng, mon père avait décidé de te récompenser en t’honorant de ce métier pour me servir. Au lieu de cela, tu n’a connu ni gloire ni honneur. Tu as passé ton temps à nettoyer ma pagaille et j’apprécie ces loyaux services »

Jiang Zheng était surpris. « Quel mouche l’a piqué ? Depuis quand le jeune duc a-t-il appris ses mots de réconfort ? » Se demanda-t-il.

« Jiang Zheng, on est à court d’argent ce mois-ci. Pas vrai ? » Jiang Chen n’avait pas attendu Jiang Zheng de répondre.

« eh… um… » Jiang Zheng n’avait jamais jouit de ce genre de conversation et ne savait plus comment répondre. Il avait même envie de taper son thorax et de lui promettre de ne pas s’inquiéter et qu’il allait trouver une solution.

Mais tout d’un coup il se demanda « attend une seconde ! Si je fais cette promesse, comment vais-je trouver cet argent ? Le jeune duc est très aimable aujourd’hui. Est-ce que c’est l’une de ses blagues ? »

Jiang Zheng s’inquiéta encore plus.

En regardant toute cette hésitation sur le visage de Jiang Zheng, le jeune duc rît de plein cœur «  Jiang Zheng, j’ai établi une liste d’ingrédients médicinaux. Va me chercher les doses que j’ai prescris du manoir de la guérison ».

Jiang Zheng prît la liste. Mais comment faire sans argent ? Ces ingrédients n’étaient pas gratuits.

« Jiang Zheng oublie notre relation de maitre serviteur. Discutons comme deux bons amis. Autant que serviteur, qui a le mieux réussi dans ce domaine ? »

Meilleur serviteur ?

Jiang Zheng voulait crier, il serait heureux de ne pas être classé le dernier du royaume.

« Pourquoi cette frimousse ? Dis-moi ce que tu pense » l’encouragea Jiang Chen.

Jiang Zheng avala un peu de salive et rassembla son courage « tu veux vraiment que je parle ? »

« Parle, tu seras récompensé »

Récompense ? Jiang Zheng était fréquemment récompensé par son maitre mais c’était du genre : « je te récompense de 1000 tael d’argent maintenant et tu me prête 2000 tael d’argent après ».

Mais la mention du « serviteur qui a le mieux réussi » préoccupa Jiang Zheng.

En regardant la sérieuse expression de Jiang Chen, le serviteur rassembla ce qu’il lui restait de courage et s’exprima « Jeune duc, il y a quelques poèmes populaires qui se récitent dans la capitale, ces poèmes décrivent les serviteurs d’héritiers »

« Oh ? Vas-y, récites en moi un » Jiang Chen était curieux.

« Délicatesses des terres et des mers, un manoir et des terres, maison pleine d’or et d’argent, bien habillé galopant sur des chevaux bien dressés, Amitié avec les nobles, discussion avec les nantis, femmes vivantes en harmonie et descendance florissante.

Ponctuel à la grue d’automne, financier des jardins printanier et buvant à la table d’officiels estimés… »

Jiang Chen applaudit Jiang Zheng quand il récita quatre couplets. « Pas mal, pas mal. Très intéressent. Jardin printanier, c’est surement le jardin de la tentation ? »

Jiang Zheng Joignît son maitre dans les rires mais avec un cœur plein de mépris. « C’est comme si tu n’avais jamais visité ce genre d’endroit. Pourquoi jouer les innocents ?»

« Jiang Zheng, je t’ai observé tout ce temps et j’ai confiance en tes capacités. Si tu complètes cette mission et ça ne sera pas long, j’exaucerai tes rêves de richesse et de prestige. A ce moment-là, tu te sentiras le serviteur qui a le mieux réussi »

« Mission ? Quelle mission ? » Jiang Zheng s’était mis sur ses gardes, il pensa que le jeune maitre avait encore une idée derrière la tête.

« Comment ? La liste qui est dans ta main bien-sûr. Fais attention, c’est un trésor que même l’argent ne peut acheter. Prends-la avec toi au manoir de la guérison et demandes à parler au responsable »

« Que dois-je faire avec le responsable ? Je peux demander à n’importe qui du manoir pour me ramener ces ingrédients. Le responsable du manoir de la guérison est arrogant et très coincé. Ce n’est pas facile de le rencontrer » Jiang Zheng répliqua en râlant.

« Fais ce que je te demande, si le responsable ne veut pas te voir, dit leurs seulement, qu’ils vont le regretter après. Même s’ils te supplieront dans le futur, ils gouteront seulement à l’amertume des regrets. »

Jiang Zheng voulait palper le front de son maitre, il se demandait si ce n’était pas la fièvre qu’il le faisait divaguer.

Jiang Zheng était bien accoutumé au manoir de la guérison, à ses exigences et à l’arrogance de ses responsables, quand il allait chercher les médicaments de son maitre. Les gens là-bas n’avaient pas le temps de chatter pour rien.

« Jiang Zheng, tu es surement en train de maudire mon nom et penser que je divague. Tu penses que je suis en train de me jouer de toi en t’envoyant me chercher ces ingrédients sans argent. Laisse-moi te dire une chose. La liste qui est en ta possession n’est pas une simple liste. Elle contient la formule d’une pilule qui a longtemps était perdue. Dix millions de taels d’argent ne suffiront même pas à acheter cette formule dans des enchères »

« Formule secrète ? » le visage de Jiang Zheng avait un sourire plus horrible que des pleurs. «  Jeune duc, ne vous moquez pas de votre humble serviteur. Depuis quand, la famille des Jiangs possède une formule d’un ancien remède ? Est ce que vous sentez que votre serviteur n’a pas atteint ses limites émotionnelles et vous voulez qu’il sente ce que c’est d’être au bord d’un gouffre ? »

Jiang Zheng rît à en pleurer.

 

 


Cet article comporte 1 commentaire
  1. Une relation rafraichissant entre ses deux loustics ^^

    Je pense que Jiang Zheng va aller de surprise en surprise 😉

    Merci pour le chapitre =)

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