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SOTR-Chapitre 5

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Source : Version anglaise

Traduit et édité par : daotranslator
Edité par : MissX 


Chapitre 5 : Impossible de la soigner ? Alors je meurs avec elle


 

Recevoir le médaillon royal du roi. Cela voulait dire que Jiang Chen pourrait entrer et sortir librement du palais.

Si ce gamin pouvait vraiment guérir la princesse. Il serait le favori du roi et bénéficierait de sa bonne volonté. Qui dans le royaume ne respecterait pas Jiang Chen dans ces conditions là.

A genoux, Jiang Chen accepta le médaillon. Pour être honnête, en tant que fils d’empereur dans sa vie antérieure, il avait du mal à s’agenouiller devant un roi si ordinaire. Mais il ne pouvait décliner une chose qui nécessitait cela. Il prononça aussi un discours quand il accepta cet honneur « Votre majesté, votre humble sujet ne fait jamais de promesse en l’air. Je n’ai qu’une seule chose à dire. Si n’importe quel accident arrive à la princesse à cause de mon incompétence, je la suivrai six pieds sous terre »

Il existait plusieurs expressions pour parler de loyauté, mais aucune n’était aussi directe que celle là : Impossible de la soigner ? Alors je meurs avec elle.

Parmi tous les nobles présents, qui aurait ce genre d’esprit et de loyauté ?

Jiang Chen lui-même était ému par sa propre performance.

Les nobles et officiels venus avec Eastern Lu étaient aussi surpris. Qui aurait cru que l’héritier de Jiang Feng aurait ce genre d’esprit, tel père tel fils. Une pomme ne tombe jamais loin de son arbre.

Même les alliés du duc de Tianshui ont ressenti la même chose. S’ils étaient à sa place, ils n’auraient pas cette force de caractère.

Jiang Chen n’avait pas encore fini «  Votre majesté, dans le but de préserver votre réputation, il serait judicieux que les événements d’aujourd’hui restent secrets »

Si on divulguait cet événement, cela nuirait à la réputation du roi. Apres tout, regarder son duc se gifler n’était pas chose sérieuse pour un roi.

Eastern Lu ordonna sans hésitation « Pas un mot concernant cet événement ne sera divulgué après qu’on ait quitté cette salle. Celui qui le fera aura la famille royale à ses trousses »

C’était une bonne chose que peu de gens aient été présents. A l’exception des personnes liées au duc de Jiang Han, il n’y avait que sept ou huit personnes qui accompagnaient le roi.

Ils étaient tous des renards en politique et savaient que le roi était vraiment sérieux. S’il n’y avait ne serait-ce qu’une fuite, toutes leurs vies seraient mises en péril. D’autant plus que leurs réputations seraient aussi touchées si l’événement venait à s’ébruiter.

Cette proposition de Jiang Chen avait aussi pour but de l’éloigner de toutes les attentions.

Eastern Lu fut touché et déclara avec émotion en tenant la main de Jiang Feng « Duc de Jiang Han, ta loyauté et celle de ton fils sont touchantes ».

Jiang Feng ne faisait que sourire. Son fils avait assez de courage pour deux personnes. Il avait géré cette situation d’une manière splendide. S’il avait protesté, il aurait rendu les choses plus difficiles.

« Gamin ! Tu as bien fait de ne pas mettre la pagaille. Quoi qu’il en soit tu es mon fils, ton père prendra tous les coups à ta place »

Jiang Chen s’était calmé un peu après tous ces rebondissements.

Les gens disent qu’un malade de longue date devient un docteur expert de la maladie. C’est ce qui s’appliquait pour Jiang Chen. Il avait fait un grand nombre de recherche sur la constitution de yin.

Dans ces circonstances, il était impossible de raffiner la pilule de la lune solaire comme son père l’avait fait auparavant. Et il serait idiot de même penser à le faire.

La production de cette pilule était très violente. Elle permettait à celui qu’il la prenait de vivre un peu plus longtemps. Même l’empereur céleste avait dû épuiser toute son énergie spirituelle et sacrifier quelques années de sa vie pour ne produire qu’une seule pilule.

Il était possible qu’aucun des ingrédients nécessaires à la production de la pilule n’existe dans ce monde. Même s’ils trouvaient tous les ingrédients, il serait impossible pour quelqu’un de dépenser l’énergie et les ressources qu’avait dépensées l’empereur auparavant.

La pilule de la lune solaire était impossible à fabriquer mais il existait des génériques imitant l’effet de cette pilule. Même s’ils n’offraient qu’un millième de ce que la pilule de la lune solaire offrait. Cela serait suffisant pour qu’une personne puisse avoir une espérance de vie normale.

Jiang Chen n’avait pas l’intention de faire cela en un coup. S’il résolvait le problème de Zhiruo rapidement avec un minimum d’effort, alors la gratitude d’Eastern Lu fondrait comme glace au soleil.

Les cœurs et consciences des rois et empereurs étaient vacillants. Une coexistence pacifique durant une longue période n’est jamais suivie d’une gratitude à court terme.

Jiang Chen avait besoin de temps. Avec ce temps, il n’aurait plus besoin de se préoccuper d’un simple roi.

De ce fait, il décida de travailler doucement et sûrement. Apres tout, tout ce dont il avait besoin était de prolonger la vie de la princesse. De cette manière, il gagnerait du temps, ainsi qu’une protection invisible. N’importe quelle personne voulant des ennuis au docteur personnel de la princesse aurait à faire face au courroux du roi.

Jiang Chen discuta longuement avec les visiteurs avant d’annoncer qu’il allait traiter la princesse après trois jours. C’est seulement à ce moment-là que la foule décida de partir.

Xuan la boulette se rapprocha de Jiang Chen « Frère Chen tu es vraiment cruel. Tu aurais dû me laisser un indice. La version illustrée du livre désir charnel était la dernière du genre. Maintenant que je l’ai brulée, que vais-je faire durant ces longues nuits tout seul ?»

« Et les dix mille taels d’argent, ils étaient authentiques… »

« Sale boulette de viande, tu oses me dire que l’argent était authentique ?» Jiang Chen aperçut un petit sourire machiavélique tracé sur les lèvres de la boulette.

Ce dernier rit et se gratta la tête « Toutefois, j’ai dû dépenser 5 taels d’argent pour acheter la contrefaçon au manoir des neuf mondes »

Le manoir des neufs mondes était réputé pour fabriquer de la fausse monnaie dédiée à être brulée pour les morts.

Le visage de la boulette s’était tordu quand il avait prononcé 5 taels d’argents. Xuan la boulette était radin, lui demander de prendre un billet de sa poche était aussi difficile que de le faire saigner.

«  Frère Chen, je l’avoue. Oublions l’argent mais le livre du désir charnel était vraiment le dernier exemplaire ».

« Oublions l’argent ? Maintenant que tu me le rappelle. Sale boulette, quand est-ce que tu vas me rendre l’argent que je t’ai prêté ?» Jiang Chen parlait en riant.

« Eh frère Chen qu’est-ce que t’as dit ? Tu étais tellement convaincant quand tu jouais le mort. Je l’ai vraiment cru. Je criais si fort que je me suis percé les tympans. A présent, j’entends difficilement. Non non non ça ne peut plus continuer ainsi. Je dois aller voir un docteur. Frère Chen repose toi bien, je te reverrai bientôt … »

Xuan la boulette s’en était déjà allé avant de terminer sa phrase.

En plus de Xuan la boulette, Hubing Yue et Yang Zong étaient aussi des amis proches de Jiang Chen.

Voyant que la boulette avait pris la fuite. Hubing Yue discuta brièvement avec Jiang Chen avant de s’en aller.

Yang Zong voulut donner quelques explications. Mais il ne put prononcer aucun mot après que Jiang Chen avait hoché des épaules. Il partit aussi.

Il ne resta à la fin que les Jiangs père et fils.

Jiang Feng prit son épée. En un seul coup, il détruisît le cercueil en fragment.

« Que quelqu’un vienne nettoyer tout ça. Brulez tout. » Les mots ne pouvaient décrire la joie de Jiang Feng quand il récupéra son fils soi-disant mort.

Jiang Chen regarda son père avec un sourire « Père, n’as-tu rien à me demander ? »

« Hahaha » Jiang Feng rit de plein cœur et tapota l’épaule de Jiang Chen « Tu es mon fils, je suis prêt à faire face à toutes les conséquences. Quoi que tu fasses ! »

Jiang Chen était sans voix. Ce père manquait vraiment de bon sens.

Il faut savoir que l’ancien Jiang Chen de ce corps était un incorrigible vilain garnement. S’il était vraiment mort, on aurait écrit sur sa tombe : Ici se repose un noble qui a tout fait sauf son devoir.

Un incident chaque trois jours, un grand désastre chaque cinq jours. Jiang Feng avait l’habitude de nettoyer les dégâts laissés par son fils.

Cela ne voulait pas dire qu’il n’avait aucune qualité. Il était loyal et on dépendait de lui facilement. Sinon comment expliquer ses compagnons qui le considéraient comme leur chef.

En résumé, chercher quelque chose de positif à dire à propos de Jiang Chen était comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

C’était normal de trouver des défauts en chaque héritier de noble. Mais le plus grand défaut de l’ancien Jiang Chen était sa paresse à l’entrainement.

« Quel genre de bonhomme qui n’attachait pas de valeurs à ce qu’il avait ? » Jiang Chen réalisa que son prédécesseur était vraiment une cause perdue quand il fouilla dans sa mémoire.

Un papa gâteau, un bon potentiel, il avait une cuillère en or dans la bouche. Malgré cela, il était le dernier de la classe.

—————————–

En tant qu’héritiers de nobles, ils ne pouvaient prendre résidence dans la capitale, chacun devait vivre dans son territoire.

Les dirigeants et héritiers de chaque territoire devaient se réunir dans la capitale pour participer aux épreuves du dragon caché qui se tenaient chaque vingt ans.

Il y avait 108 territoires dans le royaume d’Eastern. Mais les dirigeants de ces territoires n’étaient pas permanents. Les épreuves du dragon caché qui se tenaient chaque vingt ans, étaient un test pour designer les héritiers de ces territoires.

C’est seulement si l’héritier passait ces épreuves, qu’il avait le droit de conserver sa souveraineté sur son territoire, son héritage et sa famille. S’il échouait, sa famille devrait renoncer au pouvoir, ses terres seraient saisies et leurs titres révoqués. Ils deviendraient sans pouvoir ni prestige.

Perdre un territoire voulait dire que la famille perdait sa source de revenu et devait puiser dans ses propres ressources. Ça ne serait pas assez pour entretenir une armée, des subalternes et les gardes.

Aussi, la famille royale ne permettait pas aux familles ayant perdu leur territoire de se refaire et redevenir plus forts.

Les épreuves du dragon caché duraient trois ans. A la fin, une cérémonie d’héritage serait tenue dans la capitale pour couronner les nouveaux héritiers qui auraient passés le test. Cela voulait dire aussi, qu’ils étaient retenus une vingtaine d’années de plus à ce poste.

Après ces vingt ans, un représentant de la nouvelle génération devait être envoyé pour participer aux épreuves à nouveau.

Le but de ces épreuves était de s’assurer que chaque duc puisse élever des talents et éviter qu’il ne dorme sur ses lauriers.

« Si tu échoues aux épreuves, tu perdras le territoire familial ».

C’était la dure règle de survie en ce monde.

Simple, directe, brutale et violente.

 


Cet article comporte 3 commentaires
  1. On sait d’où proviens la graisse de la boulette maintenant, de chaque centimes économisés pour mieux grossir x)

    J’ai hâte de lire la suite et merci pour le chapitre 🙂

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