skip to Main Content
Menu

SOTR-Chapitre 2

Chapitre précédent                                                                                                                                                                                 Chapitre Suivant

Source : Version anglaise

Traduit et édité par : daotranslator
Edité par : MissX et Mr.crisis

 


Chapitre2 : Père aimant et amis loyaux


Jiang Chen comprît le pourquoi de la situation en organisant les faits à sa disposition. Il comprit aussi la raison de la mort de l’ancien propriétaire du corps.

« Bon ! Il apparaît que l’ancien Jiang Chen eut une mort malheureuse. À cause d’une flatulence ? Ce roi Eastern Lu possède un sacré tempérament. Rites du culte céleste ? Heh, moi, fils de l’empereur céleste, je n’ai jamais rencontré un rituel pour obtenir la bénédiction des cieux, en se lavant et allumant de l’encens. Il y a au moins une règle sous ces cieux, les bienfaisants seront récompensés et les malfaisants seront punis. Ah, oublions ça, on m’a octroyé cette opportunité grâce à ce tyran qui a tué Jiang Chen ».
Tourmenté par de multiples sentiments, Jiang Chen soupira alors qu’il se trouvait dans le cercueil. Il était outragé par le passé de Jiang Chen, mais secrètement, il jubilait de s’être réincarné.

Cependant, il avait clairement entendu la conversation entre ces deux individus. L’un d’eux était le père du Jiang Chen du passé, ou dorénavant, son père actuel.

Voir la rage de son père qui était prêt à mener une rébellion à tout moment pour son fils attendrit le cœur de Jiang Chen. Ça lui procura un sentiment de déjà vu, lui rappelant l’amour paternel de son ancienne vie.

« Qui aurait imaginé que j’aurais la chance d’avoir un soutien sans faille d’un père dans mes deux vies. Ce duc de Jiang Han est un pilier du royaume. Malgré cela, il est prêt à se rebeller pour son fils injustement tué. C’est un homme de courage et d’intégrité. »

Peut-être est-ce à cause du lien de sang entre ce corps et Jiang Feng que Jiang Chen se sentît tendrement lié à ce père.

Au moins, il n’était pas un sujet timide et obstinément loyal.

Bien sûr, Jiang Chen ne laisserait pas la situation s’envenimer jusqu’à arriver aux armes.

Bien qu’il serait satisfaisant de se rebeller contre un roi pour une noble cause, c’était aussi une manière rapide de mourir si on observait cela d’un œil objectif. De plus, pour le moment, Jiang Feng ne se trouvait pas dans son territoire.

Même si c’était le cas. Ça serait futile de penser qu’un simple duc pourrait l’emporter face au royaume tout entier.

Jiang Chen était le fils de l’empereur céleste et avait suivi une éducation exemplaire. Les gens de son genre ne se précipiteraient pas à se venger aussi aveuglément. De ce faite, il voulait dissuader le père de sa vie actuelle de commettre une action aussi insensée.

Il est vrai qu’il était le fils de l’empereur céleste. Actuellement cette identité n’était rien de plus qu’une parole en l’air. Si son père Jiang Feng se rebellait, la famille royale réagirait en conséquence. Aucune personne liée de près ou de loin à la famille Jiang ne survivrait. Jiang Chen qui venait de prendre contrôle du nouveau corps, ne voulait vraiment pas mourir juste après son réveil.

De ce faite, Jiang Chen ne pouvait résister et émît un son « eurgh ». C’était un son qui avait pétrifié Jiang Feng à sa place.

Jiang Feng était tétanisé tandis qu’il regardait sans sourciller le corps de Jiang Chen gisant dans le cercueil. La rage qu’il éprouvait se transforma brusquement en tendresse.

L’amour d’un père est comme une montagne, Jiang Feng s’élança comme un tigre vers la main de son fils. « Chen’er, tu… tu n’es pas mort ? »

Bien que ce fût le visage d’un étranger, l’amour paternel était semblable à celui qu’il reçut dans sa vie passée.

« Père, je vous ai traîné vers le bas avec moi »

À ce moment-là, Jiang Feng était submergé de bonheur. Qui se soucierait des changements après cela ?
« Baliverne ! Tu es mon fils, le fils de Jiang Feng, comment pourrais-tu penser que tu m’as traîné vers le bas avec toi. Tout est si formidable que tu ne sois pas mort. Et alors que tu aies pété ? La fille de Lu a contracté une maladie incurable, comme si la tenue de certains rituels pourrait la guérir. Si on attendait les cieux pour guérir les maladies, pourquoi avons-nous besoin de médecin alors ? »

« Si la vie de sa fille est si précieuse alors pourquoi la vie du mien ne l’est-elle pas ? Ce n’est pas parce qu’il a tenu des rites pour supplier les cieux qu’il a le droit de battre à mort mon fils pour un pet »

Jiang Feng ne s’est pas dérangé à cacher sa colère devant son fils. Il a même osé à appeler le roi par son prénom.

Jiang Chen était certain que s’il était vraiment mort, Jiang Feng se serait rebellé. C’était un homme capable de défier la mort pour son fils.

« Ce n’est pas une mauvaise chose d’avoir un père pareil » l’impression positive qu’avait Jiang Chen envers son père ne faisait que grandir.

« N’aies pas peur Chen’er. Maintenant que tu es réveillé, tu ne souffriras plus jamais, tant qu’il me restera un brin de souffle. Je vais contacter mes alliés pour m’aider à convaincre le roi de te pardonner et retirer les accusations qui pèsent sur toi ».

Trouble à l’autel sacré, blasphème, troubles aux rites du culte sacré.

S’il n’est pas lavé de ces crimes, Jiang Chen sera accablé de problèmes. Même s’il revenait d’entre les morts.

« Père, ne nous précipitons pas à laver mon nom. La famille royale est actuellement en colère. Laissons d’abord cette colère s’apaiser, on leur rendra visite après. J’ai déjà été roué de coups, il n’oubliera sûrement pas sa dignité de roi et me rouera de coups encore une fois. » Jiang Chen avait plusieurs méthodes pour maîtriser la situation. Il n’était pas pressé, il avait besoin de temps pour s’accoutumer à son nouveau corps et à sa nouvelle identité.

Jiang Feng était sur le point de répondre au moment ou il entendu un bruit. « Chen’er, couche-toi, quelqu’un arrive »

Jiang Chen écouta son père, sa renaissance ferait l’objet de controverse si quelqu’un apprenait cela.
Gisant dans un cercueil et jouant les morts étaient chose facile.

« Frère Chen pourquoi es-tu mort ? » c’était les cris qu’on entendait. Les cris de tristesse s’approchaient de plus en plus.

La personne qui arriva était comme une boulette de viande. Son corps avait les mêmes proportions dans tous les sens comme une parfaite boulette de viande.

La boulette de viande n’avait pas honte de son corps. Au contraire, elle en était très fière. Il était fier de dire que parmi les 108 nobles, il n’était ni le plus courageux ni le plus intelligent. Mais personne ne pouvait rivaliser avec son poids.

C’était un exploit d’atteindre un corps avec de telles proportions. Son père avait poussé le bouchon un plus loin en lui donnant un nom assez féminin Xuan Xuan.

Deux jeunes hommes suivirent la boulette de viande. Ils avaient tous les deux un air de tristesse et de chagrin. Il était apparent qu’ils fussent venus se recueillir devant le cercueil de Jiang Chen.

La boulette de viande se mît rapidement devant le cercueil. Avec l’espace qu’il occupait, personne ne pouvait se mettre à côté du cercueil.

La boulette de viande essuyait ses larmes d’une main et jetait des affaires avec l’autre main dans un brasier qui brûlait de l’argent en papier.

« Frère Chen, c’était… c’était ta favorite, la version illustrée du livre désir charnel. J’étais égocentrique et je refusais de te le prêter. Maintenant que tu es parti et j’ai perdu un compagnon, je n’ai plus envie de le lire ? Je le brûle maintenant pour qu’il puisse te suivre à l‘au-delà. Souviens-toi, ne sois pas égoïste comme je le suis ».
« Et ça, c’est la note de dix mille taels d’argent. Tu m’as aidé avec, pour résoudre le problème avec la fille qui était tombée enceinte de moi. Si mon père l’avait su, il m’aurait battu à mort. Je n’ai jamais eu la chance de te rembourser. »

Les larmes et la morve coulaient à flots. Elles s’intensifièrent quand il brûla toutes les affaires.

Jiang Chen était à l’aise dans son cercueil. C’était une occasion pour bien observer ses meilleurs amis. Xuan la boulette était le plus loyal et le plus dévoué d’entre eux.

« Ah ! Frère Chen, cet Eastern Lu t’a battu à mort. Je le jure, moi Xuan la boulette, si un jour j’hérite du trône de mon père le duc de Jinshan, je n’enverrais pas un seul soldat ou cheval pour combattre au côté de la famille royale de ma vie ! »

À ce moment-là Xuan la boulette se retourna vers ses deux compagnons « Vous là, considérez-vous être les meilleurs amis du frère Chen ? Venez prêter serment devant son mémorial si c’est le cas ».

Le jeune homme vaillant répliqua « la boulette, tu pense que tu es le seul loyal, et que moi l’héritier de Hubing t’es inférieur ? »

Avec ça, le jeune prît place à l’autel et prêta serment « Je le jure, moi Hubing Yue, si un jour j’hérite le trône de mon père le duc de Hubing, je n’enverrais pas un seul soldat ou cheval pour combattre au côté de la famille royale de ma vie ! »

Il ne resta que la personne bien habillée pour prêter serment.

« Yang Zong, est-ce que Jiang Chen n’est pas ton frère ? » Xuan la boulette commença à s’impatienter en voyant le jeune bien habillé hésiter.

« As-tu oublié que c’était frère Chen qui te protégeait quand tu te faisais embêter par Yan Yiming, l’héritier de Yanmen »

« Et le jour où tu as échoué durant ta mission pour cultiver les herbes spirituelles. C’était Jiang Chen qui t’avait donné sa portion supplémentaire. Savais-tu qu’à cause de cela sa note a changé d’excellent à passable ? » La colère de Xuan ne faisait que s’amplifier.

Au fur et à mesure que Xuan parlait, la mémoire de l’ancien propriétaire remontait dans la conscience de Jiang Chen

Juste quand Xuan allait sermonner Yang Zong, on entendit des bruits de pas rapides. C’était le majordome de la famille Jiang. « Maître Jiang, Sa Majesté le roi et certains nobles sont venus se recueillir devant le cercueil du jeune maître. »

« Se recueillir ? » Xuan la boulette était furieux. « Pour verser ses larmes de crocodile ? Est-ce qu’il pense que brûler un peu d’encens va l’excuser d’avoir battu une personne à mort ? »

Xuan pouvait se permettre d’être impétueux. Mais Jiang Feng était un duc, il ne pouvait pas s’engager dans la même direction que Xuan. Sachant que son fils n’était pas mort, il sut comment gérer son comportement. La vie et la position de Jiang Chen devaient être protégées à tout prix. C’était l’objectif de Jiang Feng.

Jiang Feng était tout à fait conscient que la venue du roi Eastern Lu avait pour but de le prévenir de tout acte insensé. Le roi n’avait aucunement peur de Jiang Feng. En tant que dirigeant, il voulait seulement prévenir tout risque de rébellion.

Après tout, qui sait comment la situation pourrait se développer si une guerre civile éclatait. De plus Jiang Feng avait des relations dans tout le royaume.

 


Cet article comporte 1 commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Do NOT follow this link or you will be banned from the site!
error: Contenu protégé
Back To Top