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SOTR-Chapitre 1

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Source : Version anglaise

Traduit et édité par : daotranslator
Edité par : MissX et Mr.crisis

 


Chapitre 1: Fils de l’empereur céleste et réincarnation


 Ce chapitre a été volé de l’Empire des Novels. Soutenez le traducteur !

Le cerveau de Jiang Chen était en bouillie. Chaque parcelle de son corps agonisait.

« Suis-je mort ? Suis-je en train de brûler en enfer ? »

La première pensée de Jiang Chen est qu’il était mort. Mais le léger souffle qu’il lui restait lui prouva le contraire. Il ouvrit difficilement ses yeux et se trouva à l’intérieur d’un cercueil.

« Dans un cercueil ? Je suis vraiment mort ! »

« Moi Jiang Chen fils de l’empereur céleste. Je suis né avec une constitution de yin. De ce fait, il m’était impossible de pratiquer les arts martiaux. Même quand mon père a pu raffiner la pilule de la lune solaire, je ne pouvais prendre plaisir à la vie. Je suis devenu le fardeau de mon père et ai péri durant le cataclysme survenu dans notre royaume. »

« Qu’est-ce qui se passe avec mes méridiens ? Il y a du QI qui y circule ? C’est faible… mais.. oh !! Ce… Ce n’est pas mon corps !! Je suis né avec une constitution de yin comment puis-je avoir du QI circulant dans mon corps ? »

« Et si j’étais vraiment mort comment l’énergie du QI pourrait-elle circuler dans mon corps ? »
Jiang Chen réalisa que le corps reposant dans le cercueil n’était pas le sien.

« Qu’est-ce qui m’arrive ? À qui appartient ce corps », cette découverte inattendue surpris Jiang Chen. Mais, d’une certaine manière tout ceci le remplit de joie.

Il découvrit rapidement quelques fragments de mémoire laissés par le corps.

« Le propriétaire de ce corps se nommait aussi Jiang Chen ? Le fils du duc de la province de Jiang Han dans le royaume d’Eastern ? Le nom est identique, mais ce n’est pas moi ! Je suis le fils du grand empereur céleste. Comment suis-je devenu le descendant d’un territoire aussi mondain ? »

« Suis-je vraiment mort durant le cataclysme ? Est-ce vraiment la réincarnation tant référée dans les légendes ? Les cieux nous tombaient sur la tête. J’aurais dû disparaître durant le cataclysme sans espoir de voyager. Ce qui signifie que je me suis réincarné ? » Jiang Chen confirma cette nouvelle réalité en parcourant la mémoire du Jiang Chen du passé.

« J’étais le fils de l’empereur céleste, mais j’étais privé d’entraînement aux arts martiaux à cause de ma constitution de yin. Maintenant, je me suis réincarné en un fils de duc d’un banal royaume, mais j’ai gagné la capacité à m’entraîner… quelle ironie du sort !! »

« J’ai vécu des milliers d’années en vain dans ma précédente vie. Je n’ai pu offrir aucune aide durant le cataclysme. Une constitution de yin ne peut s’entraîner, elle est destinée à être à la merci des autres. J’étais comme une poussière flottante dans l’air suivant la volonté du vent. »

Jiang Chen sombra dans ses pensées. Il se souvint du traitement dont il a souffert durant sa vie passée et de son père qui avait développé la pilule de la lune solaire au prix de grands sacrifices. Pour que son fils puisse jouir d’une vie aussi longue que possible.

Bien que Jiang Chen ait vécu des milliers d’années et qu’il possédait une grande intelligence. En pensant à tous les efforts que l’empereur avait fournis pour prendre soin de lui, les larmes se mirent à couler à flots le long de son visage.

Il savait qu’après le cataclysme, même l’empereur ne pouvait survivre. Il était déprimé rien que de penser à son sort final.

Mais le fait de sentir les méridiens de son corps était comme un homme assoiffé dans le désert ayant découvert une oasis.

La circulation du QI était si faible, au point de disparaître d’un moment à l’autre. C’était cette trace de QI qui ralluma sa volonté de vivre et balaya toutes ses pensées négatives.

« Entraînements, cultivation ! Un rêve impossible pour quelqu’un possédant une constitution de yin, il n’y avait aucun espoir. Maintenant que j’ai gagné le potentiel de m’entraîner, n’est-ce pas une porte que l’espoir m’a ouverte ? »

« J’étais le fils de l’empereur céleste, j’ai eu  la charge la bibliothèque de Tianlang pendant des milliers d’années. J’ai parcouru un nombre incalculable de livres et de parchemins. J’étais familier avec toutes les disciplines et méthodes d’entraînements. Dans le domaine de l’alchimie, j’étais sans égal. Mais toutes mes connaissances restèrent théoriques et abstraites. Maintenant, j’ai la possibilité d’appliquer ces connaissances. De quoi aurais-je peur ? Pour quelle raison devrais-je baisser les bras ? »

Toutes les pensées négatives disparurent. Il sentit que cette réincarnation était la plaque tournante de sa vie.

Du point de vue de Jiang Chen, l’identité d’un fils de noble était banale. Auparavant, même la personne la plus faible possédait une qualité. C’était la qualification à l’entraînement. Le droit à l’entraînement était comme la ligne de départ d’une course.

Bien que Jiang Chen fût une personne éminente, il pouvait seulement regarder cette course depuis les gradins.

Actuellement, malgré un statut plus ou moins ordinaire, il a le droit de participer à cette course.
Le chemin de la cultivation et du développement sont infini. Avec un peu de chance, une personne peut se transformer en être puissant. Même des ailes peuvent pousser chez une fourmi pour qu’elle puisse s’envoler dans les cieux.

Une opportunité s’est présentée actuellement. Jiang Chen, fils de l’empereur céleste, gérant de la bibliothèque de Tianlang, a dévoué sa vie de milliers d’années aux études. On pourrait dire sans exagérer qu’il était devenu une encyclopédie ambulante.

Bien qu’il ne pouvait s’entraîner, il adorait prendre à sa charge des disciples et conduire des expériences avec eux. Il a perdu le nombre de prodiges qu’il a formé.

Quelle opportunité ?

Il s’est réincarné en gardant la mémoire de sa vie antérieure et a gagné le corps d’un simple héritier controversé. Il pouvait, à présent, appliquer sur son propre corps toutes les expériences qu’il a conduites sur ses disciples.

Jiang Chen ne pouvait contenir sa joie.

À ce moment-là, il entendît quelque chose se casser.

Crash !

« Jiang Ying, cherche ! Et trouve à n’importe quel prix ! » Jiang Feng, le duc de Jiang Han, furieux, avait fracassé le vase.

« Mon seigneur, nous avons un indice. » Jiang Ying habillé en noir de haut en bas répliqua respectueusement. « Bien que le jeune maître n’était pas assidu à l’entraînement, il était tout de même un combattant au niveau de QI. Le contrôle de son corps était absolu. Durant cette importante cérémonie, il était impossible pour lui de perdre le contrôle et de flatuler »

« Il y a bien une personne derrière cela ? Une personne voulant délibérément embarrasser Chen’er durant les rituels de culte céleste, pour qu’il mette le roi en colère et soit exécuté ? » Répondit Jiang Feng.

« Le jeune maître a pris son petit déjeuner avec ses amis à la grue d’automne. Je n’ai rien découvert durant mon investigation là-bas. Mais j’ai découvert des traces de poudre des trois rires dans le corps du jeune maître ».

Poudre des trois rires ?

Le visage de Jiang Feng s’assombrit. Cette poudre est utilisée comme laxatif. Bien qu’elle n’ait aucun effet secondaire, elle libère le QI d’une personne par tous ses orifices.

Les gaz expulsés par son fils enragèrent le roi durant le rite du culte céleste. Ce n’était pas pour rien mais bien à cause de cette poudre.

« Il apparaît que c’était un acte prémédité pour piéger mon fils » Jiang Feng arriva facilement à cette conclusion.

« Mon seigneur, voici la liste des personnes avec qui le jeune maître eut le petit déjeuner. Néanmoins, ce sont tous des héritiers d’autres ducs. Il sera difficile de trouver le coupable. »Jiang Ying était le bras droit de Jiang Feng et son vassal le plus loyal.

« Va trouver une réponse à n’importe quel prix ! Même si je perds mon territoire ou que je sois criblé de flèches, je ne resterais pas les bras croisés alors que mon fils a été tué ».

Jiang Feng ne croyait pas à l’obéissance totale au roi. Les Jiang étaient loyaux, mais pas stupides au point d’obéir aveuglément.

Les Jiang avaient servi loyalement la famille royale, défendu leurs terres, et combattu à leurs côtés durant d’innombrables guerres. Maintenant son fils unique a été battu à mort.

Un vassal n’a pas besoin d’être loyal si son seigneur n’était pas correct. Puisque c’est comme ça, ce sera la guerre.

C’était l’image d’un volcan allant entrer en éruption, quand Jiang Feng pensait au roi Eastern Lu, donnant l’ordre de tuer son fils, de plus quand ce dernier fut battu à mort, on ne pouvait plus le reconnaître. Il gisait maintenant dans un cercueil.

Il voulait retourner à son territoire, rassembler une armée, mener une révolte et faire couler une rivière de sang dans la capitale pour son fils.

En entendant ces paroles avec les souvenirs laissés par le corps, Jiang Chen comprît ce qu’il était en train de se passer.

Il s’est avéré que l’ancien propriétaire du corps a eu la malchance de flatuler durant les rites de culte céleste. Ces rites étaient pratiqués dans le plus sacré des temples du pays. Ces rites étaient assistés par le roi et les 108 nobles du royaume pour prier au rétablissement de la fille du roi.

Avant le début des rites, le roi et ses nobles sacrifièrent des animaux, se nettoyèrent, et brûlèrent de l’encens. En résumé, chaque personne se purifiait afin de convaincre les cieux de leurs sincérités à obtenir leurs bénédictions.

Juste au moment où le roi et ses nobles se prosternèrent, Jiang Chen laissa filer le son assourdissant d’un pet.

Il faut savoir que la prosternation durant la prière est la plus importante partie durant le rite. Un silence absolu devait être respecté. C’était la manière de démontrer leur dévouement.

Le son que Jiang Chen avait émis brisa le silence. Si c’était dans une simple occasion, tout le monde ferait semblant que rien ne s’était passé.

Mais celle de Jiang Chen était longue et nauséabonde. Le prêtre en charge de la cérémonie commença à le maudire comme si c’était la fin du monde. Ce qui déclencha la colère du roi Eastern Lu, il ordonna à ses gardes d’emmener Jiang Chen et de le battre à mort. Plus encore, il ordonna aussi que la dépouille de Jiang Chen soit jetée aux vautours pour qu’il n’en reste aucune trace.

Si certains nobles n’étaient pas intervenus en persuadant le roi que cela apporterait la malchance au royaume il ne resterait plus rien de ce corps.

 


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Cet article comporte 2 commentaires
  1. Hum, un début intéressant ! Cela annonce une bonne série, de mon point de vue la trame est bien fissellée !

    Merci et vivement la suite !!! 😉

    Ps : bonne continuation 🙂

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