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Les Leçons du Professeur Lan Jue – l’aristocratie

Les Cours d’Étiquette du Professeur Lan Jue.

J’ai l’honneur de vous présenter une compilation des Cours d’Étiquettes du Professeur Lan Jue, en espérant que ces cours aient un impact positif sur vos vie. (Thelordgio)

“Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bienvenue. Je dirigerais dorénavant ce cours d’Étiquette. J’imagine que vous êtes tous curieux. De quoi parle cette classe ? Après tout, qui ne connaît pas les bases d’une vie correcte ? Ce que je souhaite vous transmettre est le caractère. Le sens. Je vais faire de chacun d’entre vous et de vous tous, des aristocrates.”

Première leçon : “Qu’est-ce que l’Aristocratie ?”

“Aujourd’hui, pour votre premier cours, je vais simplement vous expliquer exactement ce que j’entends par aristocratie.

Dans l’esprit de la plupart, le fait d’être dans une école noble donne une éducation de noble. Selon ces personnes, c’est ainsi que l’on obtient la noblesse. Le résultat est que de nombreuses familles riches envoient leurs enfants dans l’Alliance de l’Ouest dans les écoles nobles afin qu’ils deviennent aristocrates à leur diplôme.

Mais lorsqu’ils découvrent que même les meilleurs étudiants de ces écoles dorment sur des lits en bois, mangent les plus simples des repas et endurent les entraînements les plus stricts – ils trouvent que leurs vies sont bien plus difficiles que les étudiants des écoles publiques. Ils ne comprennent pas que cet ascétisme Bouddhiste est la clé de l’esprit noble.

En fait, cela ne devrait pas du tout être surprenant. L’aristocratie est différente des nouveaux riches. L’aristocratie n’entre pas en conflit avec l’esprit commun et est très différente d’une vie de plaisirs et d’auto glorification. C’est au contraire basé sur le fait de cultiver un caractère qui se base sur le courage, l’honneur, l’autodiscipline et la responsabilité.

Les écoles nobles les plus fameuses de l’Alliance de l’Ouest implémentent de stricts et difficiles entraînements militaires dans le but d’instiller la coopération et l’autodiscipline dans l’esprit de leurs étudiants. Les vrais nobles possèdent une volonté de fer et une force d’esprit immense.

C’est un sens de caractère qui doit être instillé dès le plus jeune âge. Les écoles publiques des autres Alliances emploient aussi ces méthodes pour former leurs nombreux citoyens à devenir des citoyens de première classe. C’est par exemple le cas du Général Wellings qui vainquit l’Amiral Hu Na et sa Brigade du Tigre dans l’Alliance du Nord. C’était l’un des meilleurs étudiants d’une école publique de l’Ouest. Son nom est maintenant renommé dans les trois Alliances et il est fameux pour son histoire militaire.

Il y a une histoire à propos d’une bataille décisive qu’il avait menée contre l’Amiral : à ce moment-là, il était au front et observait les positions ennemies tout en restant sous les feux de l’artillerie lourde des Méchas ennemis. Ses conseillers le poussèrent plusieurs fois à battre en retraite, mais il refusa à chaque fois. En voyant qu’il ne changeait pas sa décision, ils lui demandèrent alors ce que seraient ses derniers mots s’il devait tomber au combat. Sans même tourner la tête pour les regarder, il leur dit « dites-leur que mes derniers mots étaient comme moi, insoumis.

La richesse concerne les possessions matérielles, mais la noblesse ne concerne que l’âme. Un esprit noble signifie avant tout et plus que tout, que l’individu possède une autodiscipline. De la retenue. Ils se sacrifient pour le service des autres.

Prenez par exemple le Prince William et le Prince Harry, d’anciens princes de l’Alliance de l’Ouest. Les deux avaient été envoyés dans une école d’officiers militaires pour s’entraîner et après l’obtention de son diplôme, le Prince Harry est parti directement sur les lignes du front pour se battre contre le Nord. En tant que pilote ordinaire.

La maison royale de l’Alliance de l’Ouest savait évidemment qu’Harry était de sang royal. Ils connaissaient aussi les risques de se battre sur les lignes du front. Mais le sacrifice et le fait de risquer sa vie pour son peuple étaient ce qui faisait d’un homme un vrai noble. Durant la première guerre entre l’Alliance de l’Est et l’Alliance de l’Ouest, une photo circula énormément parmi la population. Le commandant en chef des forces de l’Est, le Maréchal Qi Mu, avait été dans les tranchées pour surveiller la situation.

Il s’était tenu à la porte d’une maison en ruine, les yeux fixés sur une femme qui semblait aussi pauvre qu’une mendiante et lui avait demandé, « Pardonnez-moi madame, est-ce que cela vous dérangerait que j’entre ? » Il avait montré son respect à un des sujets les plus vulnérables de la société.

Parce qu’un vrai noble sait que le respect n’est pas réservé aux riches.

Le 28 octobre 1910 de l’Ère Précédente. Un vieil homme donna toutes ses possessions aux pauvres afin de sauver son esprit souffrant. Il quitta son grand manoir et mourut comme un vagabond dans une station de train. Cet homme était le Comte Lev Nikolayevich Tolstoy, un écrivain russe célèbre de l’ancienne Ère.

Des années plus tard, un autre écrivain reconnu de l’Ère Précédente, appelé Stefan Zweig, dit de Tolstoy : « Cette mort sans gloire ne diminue en aucun cas sa grandeur. S’il ne pouvait porter la souffrance du monde, alors Lev Tolstoy ne serait pas considéré aujourd’hui comme un trésor humain.

Voilà ce qu’est l’aristocratie.

Quelques faits historiques.

Avant le dix-huitième siècle de l’Ère Précédente, les nobles faisaient partie intégrante de la société. Même aujourd’hui, les plus vieilles familles protègent et passent leurs titres de noblesse à leurs héritiers.

Lorsque la noblesse devint des citoyens ordinaires, la bourgeoisie ne s’éleva pas, ne se rangea pas contre leur culture. Au contraire, ils envoyèrent leurs filles et leurs fils dans les écoles dirigées par ces personnes dans l’espoir de devenir eux-mêmes des aristocrates. Ils achetaient des titres, des insignes et des rangs, tout ce qu’ils pouvaient hériter de ce manteau de « noble ».

La raison pour laquelle l’institution noble a continué jusqu’à maintenant est parce qu’elle a gagné l’approbation et la reconnaissance des gens. Parce que les personnes croient que cet esprit noble représente un certain honneur… une certaine dignité.

Dans les vieux jours, les batailles étaient plus ou moins toutes les mêmes ; sur le champ de bataille se trouvaient les ennemis. De retour à la maison, ils étaient voisins. En étudiant comment ces gens se battaient, les gens voient maintenant ces combats comme des bagarres d’école.

Il y a longtemps, dans l’Ère Précédente, un roi est mort. Son petit-fils, Henry et le fils de sa sœur, Stephen, pensaient tous les deux qu’ils étaient le réel héritier du trône d’Angleterre. Stephen était déjà dans le pays au moment où le roi s’était éteint, il fut donc le premier à arriver. Il se précipita pour clamer le trône comme sien. Henry, de son côté, était sur le continent et en entendant ces nouvelles, lui en voulut. Il leva donc une armée de mercenaires pour confronter Stephen.

Mais Henry était jeune et inexpérimenté et conduisit ses troupes sans réelle stratégie ou plan. Lorsque son armée de mercenaires arriva sur les rives qui l’avaient vu naître, il avait déjà dépensé tout son argent. Leur nourriture aussi était épuisée. Que pouvait-il faire ? C’est à ce moment qu’il fit quelque chose qu’un citoyen normal n’aurait pas pu faire ; il écrivit à son adversaire Stephen et le supplia d’envoyer de l’aide.

Il écrivit qu’il s’était embarqué dans une expédition, mais qu’il avait échoué à apporter le bon nombre de provisions. Il lui demanda une assistance financière afin d’être capable de renvoyer les mercenaires chez eux. Étonnamment, Stephen accepta et envoya à son cousin des fonds. Et en réponse, Henry essaya plus tard une seconde fois d’obtenir le trône.

Quelqu’un vous offre une assistance financière et vous retournez la faveur en essayant de le tuer. La plupart appelleraient cela au minimum, de l’ingratitude, mais les nobles pensent que donner à ses ennemis une dose de clémence est une question d’honneur. Si la compétition est nécessaire, alors la compétition aura lieu.

Et c’est pourquoi quelques années plus tard, Henry mena ses armées contre Stephen pour une deuxième tentative. À ce moment, il était devenu plus âgé et plus sage ce qui en résulta par la défaite de Stephen. Henry avait gagné, mais le résultat fut très intéressant.

Les deux signèrent un traité dans lequel ils acceptèrent que Stephen reste sur le trône, mais qu’Henry devienne son successeur. Peu de temps après que Stephen succombe à son âge, Henry devint roi. Pour une personne ordinaire, gagner un titre de successeur après avoir vaincu dans une victoire difficile semble valoir le coup.

Mais c’est précisément l’esprit de la noblesse. Henry utilisa le code de l’aristocratie pour repayer Stephen pour sa précédente clémence.

Au regard de la noblesse d’esprit, il y a encore une autre histoire qui me fait frissonner et qui est inoubliable. C’était à l’époque où j’étais encore un étudiant, une histoire que mon propre professeur m’a dite.

Aujourd’hui, je vais vous la transmettre à vous.

Dans l’Ère Précédente, l’humanité avait construit un vaisseau naval énorme. Ils le nommèrent le Titanic. Le nom Titanic avait été emprunté de la mythologie grecque, il se référait aux géants appelés les Titans. Les Titans souhaitaient entrer en guerre contre le dieu Zeus au nom de mystérieuses forces de la nature.

Ils furent finalement vaincus et bannis dans les profondeurs de l’océan Atlantique, enterrés plus profondément que le dix-huitième étage de l’enfer lui-même. C’est pourquoi les personnes dirent que le nom « Titanic » était mal choisi et était une invitation à la catastrophe. Et, comme prédit, le vaisseau coula dans le fond de la mer dans un accident.

Mais la différence entre ce grand vaisseau et les titans était que la seule chose qui avait coulé était son acier… ses éclairs… ses personnes. Son esprit ne fut jamais conquis. Le Titanic coula avec la vie de mille cinq cents passagers, mais l’esprit invincible de la civilisation humaine resta. Insubmersible.

Tandis que le vaisseau coula, huit musiciens se tinrent calmement sur le pont et jouèrent de leurs instruments. Ces notes incarnaient la dignité et l’honneur de l’esprit humain, refusant de s’incliner devant les actes impitoyables de la nature. Comme le fameux auteur Hemingway l’écrivait dans son livre Le Vieil Homme et la Mer : l’homme n’est pas fait pour la défaite.

L’homme peut être détruit, mais pas vaincu. Les requins suivant le vieil homme peuvent le dévorer jusqu’à ce qu’il ne reste plus que ses os, mais ils ne peuvent dévorer l’esprit courageux des marins. C’était le feu brûlant de l’esprit intérieur, la volonté d’un homme que même l’océan entier ne peut éteindre.

Même de nombreuses années après, les personnes louèrent l’action de ces musiciens et de ces marins. Comment pouvaient-ils avoir eu tant de courage face à la noyade ? Comment avaient-ils pu continuer leur travail alors que la mort reposait dans les eaux tumultueuses ? Comment avaient-ils pu garder ce noble sentiment et attendre que toutes les femmes et enfants aient rempli les canots de sauvetage avant de penser à eux-mêmes ?

Les statistiques disent que soixante-dix pour cent des marins moururent lors de l’accident, un ratio qui dépassait les passagers de première, seconde et troisième classe combinés – mais ils donnèrent l’opportunité aux autres. Ils prirent la situation désespérée sur eux. Ce n’était pas seulement un ou deux marins qui le firent.

Tous les neuf cents employés, incluant les marins, les serveurs, les pompiers, et même le cuisinier, tous choisirent de rester derrière ; tant de personnes prêtes à faire ce qu’ils ont fait. Lorsque nous y pensons aujourd’hui, ce type d’esprit de l’humanité n’est pas contraire à ce qu’ils ont dit à propos du grand vaisseau qui coulait.

C’est presque incroyable.

La Noblesse Authentique.

Plus tard, des enquêtes découvrirent que des marins avaient sauté dans les canaux de sauvetage numéro deux et six. Cependant, lorsque leur officier commandant les appela, ils retournèrent sans mots pour s’occuper de leurs devoirs.

Un auteur reconnu expliqua plus tard ce fait de cette manière ; c’était dû à un idéal qui leur avait été instillé depuis leur naissance, l’idéal que le devoir se devait d’être considéré au-dessus de tout. Durant les heures avant que le Titanic ne coule complètement, cet idéal illusoire fut prouvé par la force de leurs caractères moraux.

En effet, c’était cet esprit de responsabilité qui avait fait que George Henry Cavill était retourné dans la pièce à moteur numéro quatre. Il était déjà sur le pont à ce moment, mais il y était retourné pour voir s’il ne restait pas certains de ses collègues encore piégés à l’intérieur.

C’était cet esprit de responsabilité qui avait gardé George Thomas Rowe devant son bureau à envoyer des messages en morses alors que tout était au-delà de tout espoir ; c’était cet esprit de responsabilité qui avait fait que le rameur de canaux de sauvetage, Samuel Ernest Hemming, reste derrière afin que d’autres puissent prendre sa place.

C’était cet esprit de responsabilité qui fit que les opérateurs de communication Jack Phillips et Harold Bride restèrent à travailler dans la salle radio jusqu’au dernier moment lorsque le Capitaine Smith vint les relever de leurs devoirs avant de leur implorer d’abandonner le navire – mais ils restèrent quand même sur leurs radios pour envoyer des annonces, des appels de détresse et leurs vœux finaux.

C’était cet esprit de responsabilité qui emplit l’Ingénieur en Chef Joseph Bell et toutes les personnes sous sa charge lorsqu’ils fermèrent la pièce d’ingénierie, sachant qu’ils abandonnaient ainsi toutes chances de s’échapper :

C’était cet esprit de responsabilité qui était canalisé par le chef du groupe Wallace Hartley et ses musiciens lorsqu’ils jouèrent les sonorités ragtime, donnant une interprétation solennelle de Nearer My God To Three jusqu’à ce que les eaux montantes ne noient leur musique et leur vie…

Appeler cela simplement de la « bravoure » ne leur rend pas justice. Il y a un proverbe occidental qui dit : « Même les héros seront des lâches dans une situation sans espoir. » Mais le Titanic montra que même les gens les plus ordinaires pouvaient être des héros ! Cet esprit de responsabilité souleva leur humanité, les rendit braves, et fait de nous des personnes dignes et belles.

Ceci est la noblesse ! À mes yeux, chacun d’entre eux était un noble.

Les survivants du Titanic se rassemblèrent pour discuter de qui avait survécu et qui avait succombé et ils découvrirent que le nombre de survivants féminin était largement plus important que leurs opposés mâles. Ils attribuèrent ceci au succès de la règle « les femmes et les enfants d’abord. » Cependant, l’entreprise qui possédait le Titanic annonça qu’il n’existait pas de loi maritime qui demandait aux hommes de se sacrifier en premier.

C’était seulement le fort s’occupant du faible et cela n’aurait pas eu de distinction que cela ait été sur mer ou sur terre. C’était un choix qui avait été fait de leur propre chef et qui n’avait pas demandé de suivre une loi intentionnelle. Ils n’avaient fait que suivre et adhérer avec les valeurs qui étaient les leurs, des valeurs anciennes et éternelles, des valeurs mettant en avant la vie humaine.

Les survivants du Titanic se rassemblèrent pour discuter de qui avait survécu et qui avait succombé et ils découvrirent que le nombre de survivants féminin était largement plus important que leurs opposés mâles. Ils attribuèrent ceci au succès de la règle « les femmes et les enfants d’abord. » Cependant, l’entreprise qui possédait le Titanic annonça qu’il n’existait pas de loi maritime qui demandait aux hommes de se sacrifier en premier.

C’était seulement le fort s’occupant du faible et cela n’aurait pas eu de distinction que cela ait été sur mer ou sur terre. C’était un choix qui avait été fait de leur propre chef et qui n’avait pas demandé de suivre une loi intentionnelle. Ils n’avaient fait que suivre et adhérer avec les valeurs qui étaient les leurs, des valeurs anciennes et éternelles, des valeurs mettant en avant la vie humaine.

Le Capitaine du Titanic, Smith, avait une bonne relation avec quasiment tous les riches et puissants à bord de son vaisseau. Certains étaient même de proches amis, tel Astor. Mais même si Astor connaissait bien Smith, il n’alla pas le voir pour lui demander un avantage égoïste, pour tirer des ficelles et obtenir une place sur l’un des canots. Il avait pourtant de bonnes raisons de le demander étant donné que sa femme était enceinte de cinq mois.

Et pourtant, il ne le fit pas, ou peut-être que la pensée ne lui traversa même pas l’esprit. Ce n’était pas un moment pour les faveurs et les marchandages derrière les rideaux, mais à la place c’était un moment pour se conduire en gentilhomme et être un vrai homme. C’était un authentique noble !

Un autre homme dont les richesses n’étaient surpassées que par Astor voyageait aussi sur le Titanic ce jour-là, un homme appelé Isador Straus. Il voyageait avec sa femme et ils avaient amené avec eux une douzaine de serviteurs et d’aides au cas où le service à bord du navire ne serait pas suffisant. Cela permet d’avoir une idée de leur richesse et de leur niveau de vie.

Après que le navire ait heurté l’iceberg, Madame Straus réussit à avoir une place sur le canot de sauvetage numéro huit, mais au moment où son pied quitta le point du navire, elle changea d’avis. Elle retourna auprès de son mari et dit : « Nous avons vécu ensemble pendant de nombreuses années. Où que tu ailles, je viendrai avec toi. » Elle donna sa place à une jeune femme et jeta son manteau de fourrure à l’une de ses servantes. « Je n’en aurai pas besoin », dit-elle.

Quelqu’un dit alors qu’il « promettait que personne ne s’opposerait à ce qu’il monte dans le bateau. » Mais la réponse de Straus fut la suivante : « C’est loin d’être ma place que de prendre celle d’un autre. » Après avoir pris le bras de sa femme Ida, les deux s’éloignèrent pour aller s’asseoir sur des chaises du pont. Un couple passant leur dernier instant ensemble en silence.

Le magnat du pétrole, Benjamin Guggenheim savait aussi que son temps était venu. Sa réponse fut de donner sa plus belle veste. Il dit, « Je souhaite mourir avec dignité, comme un gentilhomme. » Il donna à sa compagne une feuille de papier sur laquelle il avait écrit : « Pas une seule femme ne restera sur ce navire parce que je les ai aidées à monter sur les canots de sauvetage moi-même. Je ne mourrai pas comme un animal, mais bien comme un homme. Je suis noble !”

Je ne peux dire si vous serez appelé noble dans le futur, mais je me tiens aujourd’hui ici en tant que professeur de l’Université Nationale de l’Est et dans ce premier cours, c’est mon devoir de vous enseigner – ce qu’est un esprit noble.

Cela ne signifie pas richesse, car tous les hommes fortunés ne sont pas nobles. Il n’est pas non plus possible de l’acheter avec des biens !

Si un jour vous pouvez vous tenir debout, lever la tête et vous considérer comme noble, alors je serai rempli de fierté !”

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