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Chapitre 17 : Retour à la maison


Source : Version anglaise

Traduit et édité par : Kayorko et Zareik
Checké par : Wilden


PANLONG – LIVRE 5 CHAPITRE 17


         Les deux côtés de la salle des enchères étaient remplis de nobles fortunés. Les groupes de nobles s’étaient séparés pour ouvrir un couloir et permettre aux Cardinaux Guillermo et Lampson de l’Église de Lumière, au Roi Clayde, au Directeur Maia de la Galerie Proulx, au jeune maître Yale du Conglomérat Dawson et, bien sûr, au mage et sculpteur de génie, Maître Linley, de partir.

Ce groupe de personnes marchait au milieu du couloir humain tout en discutant et riant ensemble tandis qu’ils se dirigeaient vers la sortie.

– Lord Guillermo. Lord Lampson.

– Votre Majesté.

– Maître Linley.

.

Tous les nobles et les riches marchands souriaient et saluaient avec modestie et bonne volonté. Le clan Debs, cependant, s’étaient mis dans un coin. Alice, la tête couverte fermement par un chapeau, ne put s’empêcher de lever la tête et de jeter un coup d’œil à Linley, qui était enseveli sous la foule des nobles et marchands.

Ce jour-là et à cet âge-là, Linley était maintenant devenu un génie de légende.

Un jeune mage double-éléments de dix-sept ans du septième rang et dont les achèvements dans le domaine de la sculpture rivalisaient ceux de Proulx, Hope Jensen, Hoover et des autres Grand-Maîtres. Un prodige tel, qu’il était naturellement vu comme l’étoile la plus brillante dans le ciel, digne de l’admiration de tous. Lentement, les deux Cardinaux, le roi, Linley, Yale et les autres disparurent au loin.

Seulement à ce moment tous les nobles et les marchands se dirigèrent aussi vers la sortie.

– Tu dois être Alice, une voix claire retentit.

Les membres du clan Debs regardèrent derrière eux vers la salle.

Une magnifique jeune femme blonde marchait vers eux, accompagnée par un vieil homme au sourire chaleureux à ses côtés. Les deux avaient une aura de noblesse qui émanait de tout leur corps, faisant inconsciemment ressentir un sentiment d’infériorité chez les autres.

En les voyants, Bernard dit immédiatement avec modestie,

– Lord Shaw, cela doit être Mademoiselle Délia. J’ai depuis longtemps entendu parler de la légendaire beauté de Mademoiselle Délia, qui est si dévastatrice qu’elle peut causer la chute d’un Royaume. Aujourd’hui, en la voyant, je dois dire qu’elle est même encore plus jolie que dans la légende.

L’influence du clan Debs était limitée au Royaume de Fenlai. Comparé au clan Léon et son influence sur le continent entier, ils étaient incomparablement plus petits.

– Oh, vous êtes le patriarche Bernard du clan Debs ? Délia posa son regard sur Bernard.

Bernard acquiesça modestement.

– Et cela doit être la fiancée de votre fils, n’est-ce pas ? Délia regarda Alice qui se cachait derrière Kalan.

Bernard sourit immédiatement.

– Elle ? Non, ce n’est pas la femme principale de mon fils Kalan.

– Pas la femme principale ? Un sourire froid apparut sur le visage de Délia et elle marcha lentement en direction d’Alice. Bernard ne se permit pas de lui bloquer le chemin. Lorsque celle-ci arriva à hauteur de Kalan, il gonfla sa poitrine et essaya courageusement de bloquer son passage.

Mais, lorsqu’il rencontra le regard glacé de Délia, Kalan sentit son cœur se geler.

Quand il se rappela ensuite qu’elle était la jeune maîtresse du grand clan Léon, il se sentit encore plus inconfortable. À ce moment, leur relation entre leur clan et le Conglomérat Dawson était déjà terrible. S’il offensait aussi le clan Léon… ce serait tout simplement trop facile pour leur clan de s’occuper du petit clan Debs.

– Alice. Délia fixa les yeux d’Alice.

Alice leva la tête, se forçant à rencontrer le regard de Délia et faisant de son mieux pour forcer les battements de son cœur à se calmer.

Mais Délia se mit seulement à rire. D’une voix douce, elle dit,

– Alice… Je ne sais vraiment pas pourquoi Linley t’a aimée…

Le visage d’Alice pâlit, mais elle répliqua,

– Ce n’est en aucun cas tes affaires !

– Pas mes affaires ? Délia eu un petit rire calme. En effet. Ce ne sont pas mes affaires. Mais j’ai vraiment de la pitié pour toi. Tu as abandonné Linley, et pour quoi ? Pour quel résultat ? Tu ne seras même pas la femme principale de l’héritier du clan Debs. J’imagine que tu dois le regretter… mais, malheureusement, tu n’auras jamais cette chance. Parce qu’une personne comme toi, n’aura plus jamais la chance d’entrer en contact avec Linley de nouveau. Dans le futur, vous appartiendrez à deux mondes différents. Comprends-tu ?

Délia ignora totalement le visage livide de Kalan et elle se tourna directement pour regarder Bernard.

– Pardonnez-moi pour cette légère perturbation, dit Délia d’une manière extrêmement courtoise.

Bernard s’inclina immédiatement avec modestie.

– Mademoiselle Délia, je vous en prie.

Le vieil homme aux côtés de Délia jeta un coup d’œil à Kalan qui avait toujours le visage livide. D’un ricanement froid, il se retourna et suivit Délia. Mais Bernard les regarda s’éloigner avec toujours son sourire courtois plaqué sur son visage. Seulement une fois que Délia et son serviteur soient complètement partis, se tourna-t-il pour fixer Alice et Kalan d’un regard mortel.

– Quelle disgrâce absolue ! Bernard les reprit violemment.

Ni Kalan, ni Alice n’osaient émettre un son. Sous cette aura oppressive, le clan Debs retourna chez eux.

À l’intérieur du clan Lucas, dans la ville de Fenlai.

– Maître Linley, non, non, il n’y a vraiment pas besoin. Le Marquis Jebs essayait de refuser avec force l’offre de Linley. Il n’y a vraiment pas besoin des 600.000 pièces d’or. Maître Linley, je suis si incroyablement désolé. Je n’avais vraiment aucune idée que vous aviez atteint un niveau si extraordinaire dans le domaine de la sculpture.

Jebs, un homme habituellement, immuable et borné. Mais à ce moment-là, quand il regardait Linley, ses yeux étaient remplis d’une lueur qui ressemblait bien à de la vénération envers son idole.

Le Marquis Jebs n’avait pas beaucoup de passions. Mais l’une des choses qu’il adorait était de collectionner des objets.

Naturellement, il ressentait une profonde admiration envers les Grands-Maîtres artisans de tous les domaines. Peut-être que même si le roi de Fenlai était présent, le Marquis Jebs ne se sentirait pas aussi impressionné qu’à ce moment, face à Linley.

– Que dis-tu de juste 180,000 pièces d’or, n’est-ce pas suffisant ? Mon clan l’a originellement achetée pour ce prix, ce serait un juste retour des choses. Maître Linley, je suis vraiment réticent à recevoir de l’argent de votre part. Si je prenais avantage de vous et gagnait de l’argent comme ça, je me sentirai incapable de bien dormir la nuit.

L’adorable vieil homme était extrêmement borné.

– Marquis Jebs, dans le passé, lorsque votre clan Lucas avait acheté cette lame de guerre « Massacreur », vous aviez payé 180,000 pièces d’or, c’est exact. Mais, après toutes ces centaines d’années, à cause de l’inflation, le prix est maintenant bien plus haut. Linley n’était pas prêt non plus à prendre avantage du clan Lucas.

Mais le Marquis Jebs fixait Linley avec obstination.

– Haha, vous êtes… vous êtes tellement… À côté d’eux, Yale riait si fort qu’il se tenait le ventre. Le vendeur qui essaye de baisser le prix au maximum aimerait mieux le donner gratuitement. Mais l’acheteur qui essaye d’augmenter le prix. Je n’avais jamais vu quelque chose pareil.

Linley laissa échapper un rire impuissant aussi.

– Marquis Jebs, que dites-vous de ça. Des centaines d’années plus tôt, un achat à 180,000 pièces d’or vaut maintenant 360.000 pièces d’or. Partons juste sur 360,000 pièces d’or. Arrêtez de refuser ! Si vous le faites, je vais juste jeter ma magycarte et partir.

Linley sortit sa magycarte de sa poche.

Le Marquis Jebs le regarda, mécontent, avant de finalement acquiescer.

– D’accord alors.

Linley ne put s’empêcher de se mettre à rire.

Le Marquis Jebs se mit soudainement à rire aussi timidement.

– Maître Linley, j’ai une petite faveur à vous demander, si c’est possible ?

– Allez-y. Linley sourit en regardant le Marquis.

Celui-ci fit un geste en direction de ses serviteurs qui apportèrent rapidement une tablette en pierre.

– Maître Linley, je peux seulement espérer que vous mettrez votre signature sur cette tablette. Si vous le faites, je chérirais ce trésor à jamais. Le Marquis Jebs regardait Linley avec des yeux emplis d’espoir.

Linley eu un petit rire avant de sortir son ciseau droit de son sac.

D’un mouvement sans effort de son poignet, le ciseau se transforma en une ombre floue tandis que de la poussière se mit à tomber de la tablette en pierre. Trois respirations plus tard, Linley avait fini et il rangea son outil. Il envoya doucement un peu d’air pour enlever le reste de poussière de la tablette. Sur celle-ci, un nom artistiquement écrit, tel un dragon volant ou un phœnix dansant, apparut.

LINLEY

Les yeux fixés sur le mot, les yeux du Marquis Jebs se mirent à briller.

– Quelle élégante façon de sculpter et quelles belles lettres. Ce mot vaut bien plus que 360,000 pièces d’or.

En entendant ça, Linley ne savait pas s’il devait en rire ou en pleurer.

Sur la route de la ville de Fenlai au village de Wushan, le chemin était entouré d’arbres aux magnifiques couleurs. Chevauchant un grand étalon, Linley galopait. Il avait un énorme sac sur le dos. Celui-ci pesait plusieurs centaines de kilos. Heureusement, cet étalon était particulièrement puissant, et avait été fourni par le Conglomérat Dawson. Une monture normale n’aurait pas était capable de bouger aussi rapidement avec un tel poids.

Derrière Linley, une troupe de plus d’une centaine de chevaliers le suivait.

Cette troupe avait été offerte par l’Église de Lumière par le biais du Cardinal Lampson et du Cardinal Guillermo. Celle-ci clamait que la sécurité de Linley était d’une extraordinaire importance pour eux, ce qui avait été visible lors de la dernière tentative d’enlèvement de sa personne. Le plus faible membre de la troupe était un guerrier du cinquième rang. Ils appartenaient à l’un des régiments d’élite de chevaliers de l’Église de Lumière.

La centaine de chevaux de guerre galopait derrière lui, soulevant un nuage de poussière.

Linley et les autres se rapprochaient de plus en plus du village. Dans son esprit, il revoyait les événements de sa jeunesse, tel que l’entraînement qu’il faisait sur le plateau ainsi que la vue terrifiante du Vélocidragon.

Dans le passé, le Vélocidragon avait été le symbole de l’ultime invincibilité. Mais maintenant, pour Linley, un Vélocidragon ne représentait plus rien.

*Grondement, grondement*

La terre tremblait sous les sabots de la troupe de chevaliers d’élite. Ces tremblements pouvaient être ressentis de très loin.

– Quelle troupe puissante

Tout en marchant au milieu du village de Wushan, Hillman ne pouvait s’empêcher de se tourner pour les regarder arriver. Le son des sabots était ordonné et puissant, instillant de la peur dans le cœur d’Hillman. Même lorsqu’il avait été dans l’armée, il n’avait jamais rencontré une telle force d’élite de chevaliers.

Le plus faible des chevaliers présents était un guerrier du cinquième rang. Comment une troupe appartenant à l’un des régiments d’élite de l’Église de Lumière pouvait-elle être de basse qualité ?

Le son du galop de leurs chevaux de guerre instillait la peur dans le cœur de tous.

– Qui est ce ? Hillman vit instantanément qu’une personne chevauchait en tête de la troupe.

– Linley. L’expression du visage d’Hillman changea et il courut rapidement à grande vitesse en direction du manoir du clan Baruch.

Après être entré dans les abords du village de Wushan, Linley ordonna à la troupe de ralentir. Lui seul continua à la même vitesse jusqu’à leur manoir familial. En voyant de loin les murs entourés de vignes, Linley revit de nouveau les événements de son enfance.

– Le clan Baruch, mes racines, ma fondation. La lame de guerre, « Massacreur », sur le dos, Linley se sentait empli de fierté.

Il revit la première fois qu’il avait quitté le village pour l’institut Ernst et ce que son père lui avait dit. Linley n’oublierait jamais les mots que son père avait prononcé ce jour-là.

« Linley, rappelle-toi le désir ardent qu’ont eu les anciens du clan Baruch, et rappelle-toi l’humiliation du clan Baruch ! »

« Lorsque tu seras diplômé, tu seras au moins un mage du sixième rang. Si tu travailles et t’entraîne dur, cela ne devrait pas être trop compliqué pour toi de devenir un mage du septième rang. Qui plus est, un mage à deux éléments ! Un mage à deux éléments du septième rang sera définitivement une force majeure du royaume de Fenlai. Plus tard, tu seras définitivement capable de récupérer l’héritage ancestral de notre clan. Si tu ne le fais pas, même si je devais mourir, je ne te pardonnerais pas ! »

« Même si je meurs, je ne te pardonnerais pas ! »

Sa voix résonnait dans l’esprit de Linley. Mais cette fois, sentant le poids de la lame de guerre sur son dos, Linley sentit une intense fierté.

– Père, je suis de retour !

– Père, j’ai ramené notre lame de guerre, « Massacreur » !

Linley sauta du dos de son étalon avant de charger à l’intérieur du manoir de son clan.

– Père ! Cria Linley, avec force.

– Je suis revenu ! J’ai ramené la lame de guerre, « Massacreur » ! Linley était rempli de joie et d’excitation. Les anciens de son clan avaient essayé pendant des centaines d’années. Son père y avait dédié sa vie. Et maintenant, il avait finalement accomplis le désir de père !

– La lame de guerre, « Massacreur » ? Une voix retentit.

Linley se tourna pour regarder derrière lui. C’était Hillman.

– Oncle Hillman, où est père ? Vite, dis-lui de venir. Haha, j’ai finalement récupéré notre lame de guerre ancestrale. Vraiment ! J’ai l’héritage ancestral de notre clan de Guerriers Dragonblood. Je l’ai finalement récupéré. Vite, dis-moi où Père se trouve. Une fois qu’il aura vu ça, il sera ravi. Ce soir, nous devons absolument fêter ça. Oncle Hillman, ne t’inquiète pas. Ce soir, je resterai boire avec vous. Je me soûlerai définitivement avec vous. Tant que nous ne serons pas saouls, nous ne nous arrêterons pas !

Linley était si excité qu’il continuait de parler sans s’arrêter. Il retira même le sac de son dos et le tient dans ses bras tout en regardant Hillman.

Mais…

Il n’y avait aucune trace de joie sur le visage d’Hillman. En fait, il y avait plutôt une pointe de tristesse.

– On…Oncle Hillman ? Linley se mit à froncer les sourcils. Les yeux fixés sur Hillman, il lui demanda, Oncle Hillman, où est mon père ?

Hillman, se forçant à faire un sourire, dit,

– Linley, tu as ramené la lame de guerre, « Massacreur » ? Si ton père était au courant, il serait définitivement ravi. Définitivement.

– Où est mon père ?

– Ton père. Il. Il est décédé trois mois plus tôt. Hillman prit une profonde inspiration et laissa finalement échapper les mots. En faisant cela, ses yeux s’humidifièrent.

Linley eut soudain l’impression que d’innombrables éclairs résonnaient dans ses oreilles. Son esprit se vida de toute pensée.

*CLANG !*

Le sac dans les mains de Linley tomba lourdement au sol. Il s’ouvrit, en révélant une gigantesque lame de guerre dont émanait une terrible aura meurtrière et qui était légèrement teinté d’une couleur sanglante. L’aura froide et meurtrière de la lame emplit instantanément le hall entier.

– Mort ?

Linley regardait intensément Hillman, avec doute.

Hillman hocha légèrement la tête.

Soudain, Linley se mit à rire, d’un rire dément.

– Haha, Oncle Hillman, tu dois être en train de me mentir. Haha, j’ai ramené la lame de guerre « Massacreur ». Regarde, Oncle, j’ai ramené la lame de guerre, « Massacreur ». Comment mon père pourrait-il être mort ? Il doit d’abord voir cette lame de guerre.

D’une main, Linley attrapa et souleva l’arme. Instantanément, l’aura sanglante remplit même le cœur d’Hillman d’un sentiment de danger.

– Oncle Hillman, regarde. J’ai ramené la lame de guerre « Massacreur ». Et je dois aussi dire à Père que je suis maintenant capable de me transformer en Guerrier Dragonblood. Des écailles se mirent à se former autour des mains de Linley et en quelques secondes ses mains se retrouvèrent transformées en griffes de dragon.

Attrapant Hillman par les épaules de ses deux griffes de dragon, Linley le regarda dans les yeux.

– Oncle Hillman, regarde. Je peux déjà me transformer en un Guerrier Dragonblood. J’ai rapporté la lame de guerre « Massacreur » dans notre clan. C’est vrai. Où est Père ? Mon père !

– Je vais lui montrer la lame de guerre !

– Je n’ai pas encore eu la chance de lui dire que je suis devenu un Guerrier Dragonblood !

Les griffes de dragon étaient agrippées aux épaules d’Hillman, mais le propriétaire de ces mains, Linley, regardait les yeux d’Hillman, avec incrédulité.

– Oncle Hillman, je t’en supplie, dis-le-moi. Où est mon père ? Comme un pauvre orphelin perdu, Linley regardait Hillman, les yeux suppliants. Comme un noyé désespérément accroché à un morceau de bois, Linley s’accrochait à Hillman.

Hillman secoua doucement la tête.

– Linley, ton père… n’est plus !

Linley se mit à rire. D’un rire si désespéré.

– Non…impossible. Je dois encore lui montrer la lame de guerre. Et je dois encore lui dire que je peux me transformer en Guerrier Dragonblood. Et ce soir, je dois boire avec lui.

Tandis qu’il parlait, les larmes s’étaient mises à couler le long du visage de Linley.

Observant Linley, Hillman ne put s’empêcher de baisser la voix et deux rivières de larmes apparurent sur son visage.

– Impossible. Impossible !

Agrippé fermement à Hillman avec ses deux griffes, Linley le regardait avec un regard mortel. Ses yeux avaient même pris la même couleur glacée et noire que ceux du Wyrm Cuirassé. Le hall complet se remplis soudainement d’une aura effroyable encore plus terrifiante que celle qui avait été émise par la lame de guerre.

Un sourd grondement rauque sortit de la gorge de Linley…

– Dis-moi… où est mon père ?


Cet article comporte 24 commentaires
    1. Tiens ! Quelqu’un qui vient rejoindre la lutte pour le trône !
      Bravo à toi !! ^^
      Le premier chapitre du tome 6 arrive bientôt dans ta boîte mail !

    1. Personnellement, je n’ai aucun soucis avec ça ! Vous pouvez sans soucis. Sachant que ce sera évidemment une version « non officielle » étant donné que c’est souvent une version non checké et même parfois non édité qu’on vous donne.
      Il faut par contre le mettre entre les tags adaptés (les [s] et [/s]) et dans la section adaptée du forum ! 🙂 (plus qu’à toi de convaincre les gagnants du trône de partager avec toi ! Haha !)

      1. d’accord parce que la course au trône est trop rude et je me fais vieux (15ans) j’userai de ma sagesse et ma fourberie à la limite de la légende pour tous les convaincre.

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