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Chapitre 12 : La Neige Désolée


Source : Version anglaise

Traduit et édité par : Kayorko et Zareik
Checké par : Wilden


PANLONG – LIVRE 4 CHAPITRE 12


       Alice croyait ne plus avoir d’affection profonde pour Linley, mais lorsqu’elle le vit de nouveau, face à elle, et lorsqu’elle vit l’air incrédule sur son visage, elle eut mal au cœur.

– Grand-frère Linley, l’appela Alice.

Le visage de Linley ne contenait plus une seule goutte de sang. Il se tenait là, pétrifié. Il resta ainsi pendant un long moment.

*Swich !* Laissant échapper un cri enragé, la petite Souris Fantôme, Bébé, se transforma en une vicieuse ombre noire et chargea directement vers Alice et Kalan. Bien que Bébé soit maintenant une créature intelligente, il restait une créature magique et possédait encore la cruauté vicieuse des bêtes.

Il pouvait sentir l’incrédulité et le désespoir dans le cœur de Linley. Il voulait se venger.

Le corps de Bébé grandit soudain d’une taille et, en un clin d’œil, il apparut devant Kalan et Alice. Les griffes acérées de Bébé luisent d’une lumière froide, glaçant le cœur de ces deux-là. Ils n’eurent même pas le temps d’esquiver ou de dire quoi que ce soit !

– Reviens ! La voix de Linley claqua soudain.

L’ombre noir qu’était devenu Bébé tremblota, puis retomba dans la neige, effleurant le visage de Kalan. Bébé tourna la tête pour fixer Linley.

– Scouic couic ! Dit-il, tout en commençant à discuter mentalement avec Linley.

Ce dernier, lentement, mais fermement, secoua la tête.

Bébé contempla Alice et Kalan de ses yeux froids et cruels, puis se retourna vers Linley. Il rétrécit de nouveau mystérieusement jusqu’à atteindre sa taille habituelle, puis sauta sur l’épaule de Linley. Juste en voyant son apparence toute mignonne, personne n’aurait pu imaginer à quel point il pouvait être terrifiant.

– Huff, huff. Seulement maintenant, Kalan recommença à respirer. De la sueur perlait sur son front et il fixait Bébé avec terreur.

Alice regarda Linley. Elle prit une grande inspiration.

– Grand-frère Linley, je sais qu’en ce moment, dans ton cœur, tu dois souffrir énormément. Il est inconvenant pour nous de parler de cela dans la rue. Allons dans une taverne proche et discutons posément de ça. D’accord ?

Linley hocha la tête. Il ne parla pas.

…….

Dans un hôtel luxueux de la rue Sèche. Linley et Alice étaient chacun assis d’un côté d’une table. Quant à Kalan, il avait intelligemment décidé de se réfugier dans un coin de la pièce, n’osant pas s’approcher de peur de les perturber. Il venait tout juste d’échapper de justesse des griffes de la mort, représentées par Bébé. Kalan était vraiment terrifié par Linley.

La table était faite de marbre noir poli. Sur celle-ci, était posé deux verres d’un vin de pays chaud.

Alice et Linley se faisaient face, silencieux.

Après un long silence, Alice laissa échapper un léger soupir.

– Grand-frère Linley. Je t’ai terriblement mal traité dans notre relation. Tout ce temps, j’ai refusé de te voir parce que je voulais que tu sois mentalement préparé. Je voulais qu’au moins, nous ne nous séparions pas en tant qu’ennemies.

– Ennemies ? Dans son cœur, Linley eut un rire amer, mais il ne dit rien. Il écoutait juste silencieusement, les yeux fixés sur Alice.

Celle-ci continua.

– Grand-frère Linley. J’admets qu’au début, je t’ai vraiment, vraiment aimé. J’ai aussi pensé que nous nous marierions et aurions des enfants. Mais après tant de temps passé ensemble, j’ai réalisé que dans pleins de domaines, nous n’étions vraiment pas assortis ensembles.

Linley parla finalement.

– Dans pleins de domaines ? Alice, je n’aime pas juste tes forces, j’accepte aussi tes faiblesses. Je crois que lorsque deux personnes sont ensemble, ils doivent faire des concessions pour l’autre et essayer de comprendre l’autre. Il n’existe pas deux personnes ensemble qui forment un couple parfait sans une once de discorde.

Alice mordit sa lèvre. Avec ses deux mains, elle prit son verre de vin, et but une gorgée.

– Lorsque nous nous sommes rencontrés pour la première fois, j’avais quinze ans. Alice se tut, puis reprit la parole seulement après une longue période durant laquelle elle organisa ses pensées. Dans mon cœur, tu étais le héros qui m’avait sauvé, descendant des cieux. J’ai une fois pensé que tu étais ma terre, mon ciel, mon monde tout entier, mais maintenant, j’ai réalisé que ce n’est pas le cas. Et à côté de cela, la famille est importante aussi.

Linley fut abasourdi.

– Grand-frère Linley, tu as toujours été plein de vitalité et tu as toujours été très bon avec moi. Tu es très dur à la tâche aussi. Je dois admettre que tu es vraiment parfait. Mais… ce n’est pas suffisant. Par exemple, je t’avais dit que mon père jouait de l’argent. Il y a peu, il a perdu plusieurs centaines de milliers de pièces d’or ! Mais tout ce que grand-frère Kalan a eu à faire était de demander à sa famille de l’aide, et l’affaire était close.

Alice regarda Linley.

– Grand-frère Linley, ce n’est pas quelque chose que tu es capable de faire. Même si mon père est un parieur invétéré et un alcoolique, c’est toujours mon père.

– Juste à cause de ça ? Demanda gentiment Linley.

– Non, continua Alice. Pas juste à cause de cela. J’ai découvert que Kalan a toujours été très bon avec moi aussi. Il a grandi à mes côtés et je le connais très bien. Alors que toi, j’ai toujours eu l’impression que tu étais entouré d’une couche de brouillard. Je ne peux pas te voir clairement.

– Tu es un génie dans le plus prestigieux institut de mage du continent et, à l’âge de 15 ans, tu as été capable d’obtenir ta propre salle d’exposition dans la galerie Proulx. D’après cela, tu es parfait, mais à cause de cette perfection, j’ai l’impression de ne pas pouvoir te voir clairement.

La voix d’Alice se fit plus basse.

– La chose la plus importante étant que, nous deux sommes toujours à des endroits séparés. Au début, ce n’était pas si mal, mais avec le temps, je me suis fatiguée. Grand-frère Kalan est, lui, toujours à mes côtés.

Après avoir dit toutes ces choses, Alice se tut.

Linley était lui aussi silencieux.

Après un long moment, suffisamment long pour que le vin refroidisse, Linley parla.

– Alice, te rappelles-tu ce que nous nous sommes dit une fois ? Je t’ai dit une fois que je pouvais directement venir vivre avec toi. Mais tu m’avais répondu non, que je ne pouvais pas interrompre mon entraînement comme ça.

– Mais maintenant, tu dis que je ne suis jamais avec toi ? Un sourire extrêmement affligé était visible sur le visage de Linley.

Alice voulait dire quelque chose, mais il n’y avait rien qu’elle ne puisse dire.

Tout ce qu’elle avait dit n’était que des excuses.

Regardant Alice, Linley continua.

– Alice, te rappelles-tu la première fois que nous étions dans un hôtel, tu m’as dit que tu espérais que si mon amour pour toi venait à disparaître, je te le dise et que je ne te le cacherais pas. Tu me quitterais alors silencieusement.

Linley réprima son agitation, se forçant à rester calme.

– À ce moment, je t’avais aussi dit, si jamais tu avais l’impression de perdre tes sentiments pour moi, j’espérais aussi que tu me le dirais directement, et que tu ne me mentirais pas. Moi aussi, je partirais silencieusement.

Les yeux d’Alice s’humidifièrent.

– C’est n’est pas si grave que tu sois maintenant avec Kalan. Mais j’aurais espéré que tu ne me trompes pas comme ça. [dans le sens duper] Que tu sois avec Kalan dans mon dos et de ne pas m’avoir expliqué ouvertement ces choses, de me laisser continuer à espérer dans mon cœur, de me laisser attendre encore et encore… sais-tu à quoi cela ressemble d’attendre quelqu’un comme ça ?

Le corps de Linley se mit à trembler.

– Le 29 septembre, c’était la première fois que tu as raté un de nos rendez-vous. J’ai attendu de minuit jusqu’à l’aube. Chaque minute, chaque seconde étaient dures à endurer. Lorsque je suis retourné à l’école, je me demandais si c’était parce que je t’avais mis en colère la dernière fois ? Je voulais donc te rendre heureuse. Comme un idiot, j’ai été acheter des cristaux mémoriels pour enregistrer des scènes de tous les endroits où j’allais dans l’Institut. J’espérais que lorsque nous ne serions pas ensemble, lorsque je te manquerais, tu puisses ainsi me voir.

– Portant ces deux cristaux mémoriels, à la mi-octobre, je suis allé une fois de plus te retrouver, le cœur rempli d’espoir. Mais encore une fois, tu n’étais pas là.

– Dans mon cœur, je commençais à m’agiter. Mais j’ai tenu bon. Parce que je me rappelais de la promesse que nous nous étions faites. Je croyais que si tu allais me quitter, tu me le ferais savoir en premier. C’est pourquoi j’ai tenu bon. À la fin du mois d’octobre, à la mi-novembre, je suis venu aussi. Mais finalement…

Linley se leva, regardant Alice avec un sourire amer sur les lèvres.

– Je suis venu encore une fois aujourd’hui. Mais j’ai eu de la chance. Cette fois-ci, tu as arrêté de me tromper.

Alice avait les larmes aux yeux.

– Grand-frère Linley–

Linley ouvrit son sac à dos et récupéra les deux boules de cristal mémoriel. Faisant cela, Linley ne put s’empêcher de repenser aux moments où il était allé partout dans l’institut pour enregistrer des scènes. En y repensant, il se sentait si idiot.

– Ces deux cristaux mémoriels, je les ai portés depuis l’Institut Ernst jusqu’à Fenlai quatre fois maintenant. Mais maintenant… ils n’ont plus aucun sens.

Linley tenait une boule de cristal mémoriel dans chaque main. Ces deux boules se heurtèrent soudain…

*Smash !*

D’innombrables craquelures apparurent à la surface de chaque boule de cristal. Les mains de Linley se relâchèrent, et les deux boules de cristal tombèrent au sol. *Crash !* Avec un son fracassant, elles se séparèrent chacune en plus de dix morceaux, se répandant sur le sol de l’hôtel. Le son fracassant était très clair et haut perché, et attira l’attention de tous les clients de l’hôtel.

Alice ne pouvait retenir ses larmes plus longtemps, qui se mirent à couler le long de son visage.

– Grand-frère Linley, plus tard, est-ce que nous serons toujours amis ? Des larmes lui brouillant la vision, Alice leva la tête pour regarder Linley.

Campé sur ses pieds, Linley regarda Alice, mais il ne répondit pas à sa question. Après un instant, un faible sourire apparut sur son visage.

– Alice, si je ne me trompe pas, nous avons commencé notre relation le 29 novembre de l’année dernière. Aujourd’hui, nous sommes aussi le 29 novembre. Cela fait un an complet. Merci. Tu m’auras au moins donné de magnifiques souvenirs.

Se tournant alors, Linley quitta directement l’hôtel par la porte principale.

Tout l’hôtel était silencieux. Kalan, auparavant caché dans un coin, courut précipitamment vers Alice. En courant, il marcha sur plusieurs morceaux des boules de cristal. Les sons cristallins des cristaux mémoriels brisés résonnèrent de nouveau dans l’hôtel.

– Alice, est-ce que ça va ? Kalan prit Alice dans ses bras pour la réconforter.

Alice était maintenant complètement en larme. Même en étant dans les bras de Kalan, elle tourna la tête pour voir Linley s’en aller. À ce moment, dans sa tête, elle commença à se souvenir de chaque moment qu’elle avait passé avec Linley, mais Alice savait…

Qu’à partir de ce moment, Linley ne la traiterait plus jamais comme avant. Peut-être qu’il ne la reverrait plus jamais de sa vie.

…….

La rue du Pavillon Parfumé était couverte de neige blanche, et quelques flocons de neige flottaient encore dans le vent.

La silhouette solitaire de Linley qui marchait dans la rue du Pavillon Parfumé semblait écrasée par la mélancolie. Levant la tête pour regarder le ciel, Linley laissa la neige recouvrir son visage d’une couche glacée. Le cœur de Linley tremblait. Il ne pouvait s’empêcher d’étreindre sauvagement sa poitrine.

Son cœur lui faisait mal. Si mal.

La douleur envahissait son cœur.

Dans l’esprit de Linley, une scène touchante après l’autre flottait dans l’océan de sa conscience.

Cet ensemble de vêtements violets. Cette apparence magnifique, semblable à un esprit sous le clair de lune.

Se cachant dans un coin du balcon, lui parlant chaleureusement à voix basse.

Alors que la neige tombait, elle avait timidement caché son visage dans sa poitrine.

Dans l’hôtel, elle reposait coquettement dans son étreinte.

…….

Linley avait une fois cru qu’il serait pour toujours avec Alice. Mais aujourd’hui, son rêve s’était brisé. Et avec lui, le cœur robuste et résistant de Linley s’était aussi brisé.

– Aaaaaaaaaaaaaaaaah !

Debout au milieu de la rue du Pavillon Parfumé, Linley ne put s’empêcher de laisser échapper un hurlement empli de douleur. Ce hurlement était semblable au hurlement d’un loup séparé de sa meute, un hurlement d’affliction et de désespoir. Toutes les personnes autour de lui le regardèrent, choquées, et elles s’écartèrent loin de lui.

Ces personnes le regardèrent tous comme s’il était un idiot.

Deux rivières de larmes se mirent à couler silencieusement le long des joues de Linley.

Idiot. Il était vraiment un idiot.

Un idiot qui croyait aux promesses !

*Smash !* Soudain, Linley tomba douloureusement sur un genou, étreignant encore plus fort sa poitrine.

Son cœur lui faisait mal, si mal qu’il avait l’impression qu’il était percé d’innombrables aiguilles.

Il lui faisait si mal, que même ses mains commencèrent à lui faire mal. Il lui faisait si mal que ses doigts perdirent toute sensation. Linley ne pouvait plus que serrer fermement sa poitrine avec ses mains. Il avait l’impression que c’était le seul moyen qu’il avait de réduire la douleur.

– Haha !

Des larmes coulant le long de ses joues, Linley se remit soudain debout, et il se mit à rire sauvagement, à rire de sa propre stupidité, à rire de sa naïveté.

À ce moment…

La douleur sauvage dans son cœur fit tousser Linley, elle le fit tousser si fort qu’il eut l’impression que des couteaux le poignardait dans sa poitrine. Mais Linley continua de tousser, si fort qu’il tomba en boule dans la rue et se recroquevilla.

*Tousse, tousse !*

Avec une toux particulièrement violente, une gorgée brillante de sang frais éclaboussa la neige.

Contemplant le sang frais sur la neige, Linley trouva soudain que ce sang était semblable à une rose, une rose rouge-sang. Dans l’esprit de Linley, il ne put s’empêcher de repenser à l’image qu’il avait eue, un an plus tôt, l’image d’Alice tenant une rose rouge.

– Le reflet de la Lune dans l’eau, la fleur dans le miroir, l’homme dans un rêve. Finalement, tout ceci n’est qu’illusion, tout ceci est réduit à néant. Haha… Linley se mit à rire sauvagement dans la rue du Pavillon Parfumé, bien que personne ne soit là. Mais son rire était si désespéré…

Doehring Cowart, habillé comme toujours de sa robe blanche, se tenait silencieusement à côté de Linley. Dans son cœur, il soupirait,

– Oh Linley… Finalement, tu n’es encore qu’un enfant.

Cette année, Linley avait seulement seize ans.

– Troisième frère !

Soudain, un cri frénétique put se faire entendre. Yale, Reynolds et George se mirent tous à courir vers lui. Ils n’étaient pas si loin de cet endroit et ils avaient aussi remarqué Linley debout au milieu de la rue. En voyant Linley cracher une gorgée de sang, leurs visages changèrent immédiatement.

– Troisième frère, est-ce que ça va ?

– Linley.

George, Yale et Reynolds entourèrent rapidement Linley.

Celui-ci regarda ses trois frères. Il secoua à peine la tête.

– Je vais bien. Ne vous inquiétez pas pour moi. Linley regarda le ciel. Auparavant, j’aimais la neige. Mais maintenant, j’ai l’impression que la neige est très désolée, très froide.

– Vous pouvez rester là, les gars. Je rentre. Après avoir dit ces mots, Linley se dirigea directement vers le bout de la rue du Pavillon Parfumé.

Yale, Reynolds et George se regardèrent tous, les yeux emplis d’inquiétude et de préoccupation. Puis, tous les trois suivirent Linley…

Ce jour-là, la neige continua de tomber. Petit à petit, la tache de sang en forme de rose fut couverte par la neige, ne laissant aucune trace derrière elle.


Cet article comporte 19 commentaires
  1. Merci pour le chapitre 😉 Maintenant je suppose que l’arc de l’amour est terminé. J’aurais bien voulu avoir des nouvelles de Wharton depuis que Linley est parti de chez lui, on a eu des nouvelles que parce-qu’il avait le sang de dragon dans ses veines et donc partit s’entrainer puis plus rien.

  2. Merci beaucoup 🙂 Je suis d’accord avec Zesifry, maintenant ça serait sympa d’avoir un peu des nouvelles de Wharton.
    Je suis d’accord avec vous, le webtoon ne permet pas de ressentir toutes les émotions qu’on ressent lorsqu’on lit le novel.

  3. merci pour le chap et la trad qui transmettent bien les émotions. Je suis triste pour Linley mais je suis quand même heureux qu’il quitte Alice car je pouvais pas la piffer

  4. Enfin fini 🙂 pauvre Linley 🙁 merci pour le chapitre je suis comme les autres coms va-t-on avoir des nouvelles de son frère ? Pis aussi (je viens de me le rappeler) qui a tué sa mère ?!!! Surtout pourquoi?!!

    1. Alors les gars… Wharton, on va pas avoir de news tout de suite, désolé ! Et pour sa mère, on ne va pas savoir tout de suite non plus… (enfin sauf si vous voulez que je vous spoil complètement ^^)

      J’étais un peu partant pour faire un forum pour le site avec, entre autre, une section « spoil » par projet mais pour l’instant y a que moi de motivé dans l’équipe par l’idée donc rien n’est encore fait. Je vais p-e reproposé l’idée demain dans la news et si vous êtes plusieurs à être tenté, je me lancerais pour créer ça ! 🙂

  5. Alors la un tout petit merci il faut pas traduire ce genre de chap lol
    le pauvre

    Sinon sérieux super boulot comme toujours

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