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Long Live Summons! Chapitre 23

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Traduction : Serwyn
Edit & check : Ishamael

Une paire de chaussures

« Devant mon lit, la lune est si brillante, ressemblant à une touche de givre sur le sol. Levant ma tête pour regarder cette brillante lune, puis la baissant pensant à chez moi. »

« Bien qu’il ait plagié mon travail, le concept reste le même, spécialement la façon dont il lève la tête pour regarder la lune. Cette façon de ‘lever le regard vers la lune ronde dans le ciel’ et ‘baisser sa tête et penser à chez soi’, ça brise le cœur de millions de personnes dans le monde qui désirent retourner chez eux. Un air subtil de nostalgie, accompagné du silence de la nature, résonnant au travers du cœur, une expression qui ne peut être exprimée. C’est à ce moment que les triomphes du silence incarnent cette sensation… Toutefois, si  tu écoutes ma version originale, tu seras bien plus surpris. Car mon travail est d’une finition d’orfèvre, au point de choquer le monde et faire pleurer les Dieux ! J’ose dire que dès que je réciterai un poème, tu sursauteras d’émotions, oublieras où tu te trouves et me complimenteras émerveillé… »

Cette déclaration suscita la curiosité de la voleuse.

Se peut-il que ce type puisse réellement composer des poèmes ?

« Très bien, vas-y récite-moi ta version de Pensée de Nuit Tranquille. » La voleuse sentait que ce gamin ne serait pas capable de composer un poème, mais elle décida de lui laisser sa chance.

« Assure-toi de te tenir ferme et écoute-moi attentivement. Mon poème est comme suit : Devant mon lit, il y a une paire de chaussures, il y a des vêtements sur le sol. Je lève la tête et regarde la lune brillante, je baisse la tête et pense à ma dame… … » Yue Yang n’eut même pas le temps de finir avant que le poing de la voleuse ne vole vers lui.

(TLN : La blague s’est perdue lors de la traduction… basiquement le poème consiste en 5 lettres par ligne, Yue Yang n’a changé que quelques-unes. Voici l’original : 床前鞋一双,衣是地上霜;举头望明月,低头思姑娘. Chuang qian xie yi shuang, yi shi di shang shuang; ju tou wang ming yue, di tou si gu niang)

 

Elle savait que même les choses les plus innocentes seraient détournées dans l’esprit de ce bâtard.

En écoutant Pensée de Nuit Tranquille, elle pensa que le concept était extrêmement beau. C’était très simple à comprendre mais pourtant cela lui incita des émotions très complexes dans son cœur. Comparé aux poèmes remplis de vocabulaire fleuri et magnifique, Pensée de Nuit Tranquille était bien plus touchant.

La voleuse avait l’intention de lui pardonner au début, mais qui aurait cru que ce type méritait naturellement de prendre des raclées !

Yue Yang était peu sensible, et ne semblait pas trop s’en soucier. Il se remit sur pieds, les yeux pétillants : « En fait, ce n’était que le premier couplet. Tu dois savoir que les bons poèmes sont tous modifiés, comme on dit « Assaisonner chaque mot et trouver les bons rythmes, immergé dans la littérature jusqu’à en mourir. » Ne sois pas anxieux, j’ai encore une autre version éditée de Pensée de Nuit Tranquille. »

La voleuse rit froidement : « Ne dis rien de plus à propos de paires de chaussures devant le lit. Tu peux te les garder pour toi ! »

Si ce n’est pour les mots qu’il dit à propos « d’assaisonner chaque mot et trouver les bons rythmes, immergé dans la littérature jusqu’à en mourir », et de les trouver intéressants et profonds, elle l’aurait déjà poignardé il y a un bon moment.

Maintenant, il semblait y avoir eu un changement pour le meilleur.

Se pourrait-il qu’il m’ait volontairement taquinée ?

Se pourrait-il que ce type, une personne si frivole par nature, soit en fait un poète talentueux ?

Yue Yang haussa la voix immédiatement pour se rectifier : « Ça a changé ; en fait ce n’est pas une paire de chaussures devant la fenêtre, c’est maintenant : Devant mon lit, il y a deux paires de chaussures. Des vêtements délestés sur le sol, je lève la tête et regarde la lune brillante, puis je baisse la tête et embrasse ma dame… Wahh ! Dieux, si tu souhaites t’exprimer, dis le gentiment, les gentlemen parlent avec leur bouche et non de leurs poings ! »

Yue Yang couru une fois qu’il eut fini de parler, car la voleuse avait déjà sorti sa dague, jurant de planter ce type éhonté qui osait trafiquer les classiques.

(TLN: Même chose. 床前鞋两双,脱衣地上放;举头望明月,低头亲姑娘 Chuang qian xie liang shuang, tuo yi di shang fang; ju tou wang ming yue, di tou qin gu niang)

Après l’avoir poursuivi sur neufs rues, la voleuse se refusait encore à le laisser filer.

Finalement, Yue Yang n’avait plus le choix si ce n’est que d’utiliser son coup final, et donc criant d’une voix forte : « Tout le monde, vite, venez voir, il y a des beautés qui coures nues dans la rue ! »

Ce crie unique attira un nombre incalculable de mercenaires sortis jeter un œil. La voleuse ne pouvait plus le supporter et décida de disparaître après avoir attrapé Yue Yang et lui avoir foutu un coup de pied sauté dans le dos.

Yue Yang se massa le dos et se murmura  à lui-même : « Le Vieux Prêtre Taoïste m’a foutu un coup de pieds dans le dos et en échange il m’a offert la main de sa petite-fille, la Déesse de l’Épée Céleste. Maintenant que tu m’as foutu un coup de pied, je ne devrais pas faire d’exception. Bien que tu ne puisses être comparée à la Déesse de l’Épée Céleste, je peux faire un effort et te garder en tant que maîtresse… Très bien, c’est bientôt l’heure, allons voir si ce Tie Kuang est finalement mort d’éjaculations excessives ! »

Au début, Yue Yang avait décidé de dépenser un peu d’argent pour obtenir quelques filles afin d’épuiser Tie Kuang pour qu’il s’endorme profondément.

Il y avait plusieurs façons de tuer une personne, l’une était ‘d’utiliser les charmes féminins pour tromper un homme et le tuer.’ Cette méthode était l’une des plus efficaces, ainsi que l’une des plus redoutables.

Comme le dicton le dit : « La liqueur est l’épée qui perce vos intestins, la luxure est la lame qui érafle vos os. »

Yue Yang reconnaissait que si Tie Kuang avait bu trop de liqueur et ait trop de sexe, mais qu’il soit encore capable de se tenir debout, alors il pourrait devenir superman en personne.

Ainsi, Yue Yang sifflait et se pavanait alors qu’il marchait tranquillement dans la cour avant.

Quand il atteignit la maison dans laquelle Tie Kuang se trouvait, soudainement il vit qu’il y avait une femme aux seins particulièrement bien développés, l’attendant dans l’ombre de la porte.

« Jeune Maître, non seulement nous avons fait boire Tie Kuang jusqu’à ce qu’il s’endorme, nous l’avons aussi attaché, vous pouvez entrer à tout moment et le tuer ! » La femme aux gros seins s’agenouilla immédiatement et se prosterna devant lui.

Ses mots firent un gros choque à Yue Yang.

Ces prostituées, comment savaient elles qu’il était sur le point de tuer Tie Kuang ?

C’était une bonne chose qu’elles n’aient pas alerté Tie Kuang, autrement, il y aurait probablement eu un piège l’attendant une fois qu’il serait rentré à l’intérieur.

D’après les dires de la femme aux gros seins, ces prostituées portent elles de l’animosité pour Tie Kuang ? Yue Yang était secrètement surpris pas sa propre chance ; heureusement, il était capable de réussir avec un coup de chance !

Alors qu’elle se prosternait, la femme aux gros seins lui dit d’un air larmoyant : « Pendant que cette humble servante fait le guet dehors, j’implore le Jeune Maître de vite rentrer et de tuer Tie Kuang. Si vous mettez trop longtemps, Tie Kuang pourrait se réveiller et la situation pourrait changer. La bête spirituelle de Tie Kuang est redoutable. Le Jeune Maître doit être extrêmement prudent ! »

« Comment savez-vous que je souhaite le tuer ? » Yue Yang était déconcerté. Apparemment ces filles n’étaient pas que des bimbos à fortes poitrines !

« Si Tie Kuang veut des femmes, il ne paierait pas pour ça. Nos maris ont été tués par lui. Beaucoup de mes sœurs ont été entraînées dans un enfer vivant en devenant ses prostituées pour gagner de l’argent. Nous sommes ses outils pour faire de l’argent. Pensez-vous que dans une telle situation, il continuerait de dépenser son argent pour obtenir des femmes ? Plus tôt, quand vous avez annoncé être un mercenaire du groupe des Bêtes Violentes et que vous étiez ici pour inviter les prostituées à le servir, nous savions déjà que ce n’était qu’un faux prétexte… en plus, nous pouvons dire d’après les yeux du Jeune Maître que vous n’êtes pas son subordonné ; vous n’avez pas cette arrogance envers nous, ni l’humilité envers lui. Vous possédez un regard clair qui cache une profondeur, avec une expression inflexible d’autosatisfaction. Vous semblez plus comme un jeune maître de haut statut ! Comment quelqu’un comme vous pourrait servir Tie Kuang pour un peu d’argent ? C’est clairement impossible ! La seule explication est que vous êtes un assassin qui planifiait de tuer Tie Kuang ; un assassin des Chasseurs de Vengeance. Vous, un grand héros qui ose tout pour protéger la justice, vous devez être venu en aide aux démunis comme nous… Jeune Maître, vous ne devriez pas douter de nous. En fait, les familles qui ont placé Tie Kuang sur la liste de Vengeance sont nos sœurs. Nous n’avons jamais abandonné l’idée d’obtenir notre revanche contre lui ces dernières années, dans l’espoir qu’un grand héros tel que vous apparaisse ! »

La femme aux gros seins dit ceci le visage larmoyant tout en continuant de se prosterner pour exprimer ses remerciements à Yue Yang.

Yue Yang était choqué.

Il semblerait qu’il ait réellement sous-estimé le peuple du continent du Dragon Volant ! Cette femme avait réussi à arriver à cette audacieuse conclusion avec si peu d’indices ; de plus, son raisonnement était très juste. Ceci n’était vraiment pas un exploit facile !

Maintenant qu’il venait d’obtenir une plus claire compréhension de la situation, pourquoi n’avaient-elles pas prévenu Tie Kuang ?

C’était parce que Tie Kuang était l’objet de leur vengeance. Il était le meurtrier de leurs maris ; cette inimitié était complètement irréconciliable !

Toutefois, il avait encore des doutes, « Si vous l’avez déjà rendu saoul et l’avez déjà lié, alors pourquoi, vous femmes, ne l’avez-vous pas tué vous-même ? N’est-ce pas simplement quelque chose qui ne nécessite qu’un simple mouvement de la main ? »

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