[Sovereign of the three realms] traduction

septembre 2016 modifié dans Section Création
Bonjour je suis un grand fan de Wuxia et j'ai décidé de me lancer dans la traduction. je me base du site wuxiaworld pour ma traduction. J'ai commencé à traduire tales of demons and gods mais je me suis aperçu qu'il etait deja pris. de ce fait j'ai decidé d'attaquer SOTR.
je peux traduire au minimum deux chapitres par semaine. si vous voulez un chapitre test je peut vous l'envoyer sinon voici un resumé
Résumé

Jiang Chen fils de l’empereur céleste se trouva inexplicablement réincarné dans le corps d’un jeune noble controversé. Il se trouva alors embarqué dans une aventure ou il devra redorer le blason de sa famille en combattant les ennemies barrant son passage. Devant Jiang Chen aucune personne ne peut être considérée comme talentueuse. Puisque personne ne connais mieux le royaume céleste que le fils de l’empereur lui-même. Ceux qui me suivent évolueront et ceux qui m’opposent périront.

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Commentaires

  • Cool le synopsis hate de pouvoir voir tes traductions!
  • juillet 2016 modifié
    Salut Daotranslator,
    Déjà, c'est super que tu veuilles te mettre aussi à la trad et ravi de voir que tu as l'air motivé pour un beau rythme.
    Si tu veux effectivement être publié sur EdeN, il faudra que tu publies quelques chapitres ici pour qu'on se fasse un premier avis sur ton niveau. (Il y a une page sur notre site "nous rejoindre" qui explique un peu plus longuement nos attentes si ça t'intéresse). :)

    Si on demande à ce que tu publies qq chaps au préalable sur le forum, ce n'est pas seulement pour voir ton niveau, cela te permettra en plus à toi de voir un peu ce que ça implique de traduire régulièrement et de voir si tu arrives à rester suffisamment motivé pour faire au moins qq chaps (5 mini avant d'arriver sur le site). Traduire un chapitre d'un LN est preneur de temps et d'énergie donc si tu te lance, il faut être motivé !! :smiley:

    Bon courage à toi ! Kayorko
  • juillet 2016 modifié
    Pas de probleme j'ai deja preparé un chapitre pour vous

    Chapitre1
    Fils de l’empereur céleste et réincarnation



    Le cerveau de Jiang Chen était en bouillie. Chaque parcelle de son corps agonisait.

    « Suis-je mort ? Suis-je en train de bruler en enfer ? »

    La première pensée de Jiang Chen est qu’il était mort. Mais le bout de souffle qu’il lui restait lui prouva le contraire. Il ouvra difficilement ses yeux et se trouva à l’intérieur d’un cercueil.

    « Dans un cercueil ? Je suis vraiment mort !»

    « Moi Jiang Chen fils de l’empereur céleste. Je suis né avec une constitution de yin. De ce faite, je ne pouvais pratiquer les arts martiaux. Même quand mon père a pu raffiner la pilule de la lune solaire je ne pouvais prendre plaisir à la vie. Je suis devenu le fardeau de mon père et pérît durant le cataclysme survenu dans notre royaume. »

    « Qu’est ce qui ce passe avec mes méridiens ? Il ya du qi qui y circule ? C’est faible …mais.. oh !! Ce … Ce n’est pas mon corps !! Je suis né avec une constitution de yin comment puis-je avoir du qi circulant dans mon corps ? »

    « Et si j’étais vraiment mort comment l’énergie du qi peut-elle circuler dans mon corps ? »
    Jiang Chen réalisa que le corps reposant dans le cercueil n’était pas le sien.

    « Qu’est ce qui m’arrive ? A qui appartient ce corps » Cette découverte inattendue a surpris Jiang Chen. Mais dans un autre sens il était joyeux.

    Il découvrit rapidement quelques fragments de mémoires laissé par le corps.

    « Le propriétaire de ce corps ce nommait aussi Jiang Chen ? Le fils du duc de la province de Jiang Han dans le royaume d’Eastern ? Le nom est correct mais ce n’est pas moi ! Je suis le fils du grand empereur céleste. Comment suis-je devenu le descendant dans un royaume aussi mondain ?»

    « Suis-je vraiment mort durant le cataclysme ? Est ce vraiment la réincarnation tant référée dans les légendes ? Les cieux nous tombaient sur la tête. J’aurais dû disparaitre durant le cataclysme sans espoir de voyager. Ce qui signifie que je me suis réincarné ? » Jiang Chen confirma cette nouvelle réalité en parcourant la mémoire du Jiang Chen du passé.

    « J’étais le fils de l’empereur céleste mais j’étais privé d’entrainement aux arts martiaux à cause de ma constitution de yin. Maintenant, je me suis réincarné en un fils de duc d’un banal royaume mais j’ai gagné la capacité à m’entrainer… quelle ironie du sort !! »

    « J’ai vécu des centaines d’années en vain dans ma précédente vie. Je n’ai pu offrir aucune aide durant le cataclysme. Une constitution de yin ne peut s’entrainer, elle est destinée à être à la merci des autres. J’étais comme une poussière flottante dans l’air suivant la volonté du vent. »

    Jiang Chen sombra dans ses pensées. Il se souvenu du traitement dont il a souffert durant sa vie passée et de son père qui avait développé la pilule de la lune solaire au prix de grand sacrifices. Pour que son fils puisse jouir d’une vie aussi longue que possible.

    Bien que Jiang Chen ait vecu des centaines d’années et qu’il possédait une grande intelligence. En pensant a tous les efforts que l’empereur avait fournit pour prendre soin de lui, les larmes coulait à flot le long de son visage.

    Il savait qu’après le cataclysme, même l'empereur ne pouvait survivre. Il était déprimé rien que de penser à son sort final.

    Mais le fait de sentir les méridiens de son corps, était comme un homme assoiffé dans le désert ayant découvert une oasis.

    La circulation du qi était si faible, au point de disparaitre d’un moment à l’autre. C’était cette trace de qi qui ralluma sa volonté de vivre et balaya toutes ses pensées négatives.

    « Entrainements, cultivassions ! Un rêve impossible pour quelqu’un possédant une constitution de yin, il n’y avait aucun espoir. Maintenant que j’ai gagné le potentiel de m’entrainer, n’est ce pas une porte que l’espoir m’ait ouverte ? »

    « J’étais le fils de l’empereur céleste, j’avais à la charge la bibliothèque de Tianlang pendant des centaines d’années. J’ai parcourut un nombre incalculable de livres et parchemins. J’étais familier avec toutes les disciplines et méthodes d’entrainements. Dans le domaine de l’alchimie j’étais sans égal. Mais toutes mes connaissances restèrent théoriques et abstraites. Maintenant j’ai la possibilité d’appliquer ces connaissances. De quoi aurais-je peur ? Pour quelle raison dois-je baisser les bras ? »

    Toutes les pensées négatives disparurent. Il sentit que cette réincarnation était la plaque tournante de sa vie.

    Du point de vue de Jiang Chen, l’identité d’un fils de noble était banale. Auparavant, la personne la plus faible possédait une qualité. C’était la qualification à l’entrainement. Le droit à l’entrainement était comme une ligne de départ d’une course.

    Bien que Jiang Chen fût une personne éminente, il ne pouvait regarder la course qu’à partir des gradins.

    Actuellement, malgré un statut plus au moins ordinaire, il a le droit de participer à cette course.
    Le chemin de la cultivassions et du développement sont infini. Avec un peu de chance, une personne peut se transformer en être puissant. Même des ailes peuvent pousser chez une fourmille pour qu’elle puisse s’envoler dans les cieux.

    Une opportunité s’est présentée actuellement. Jiang Chen, fils de l’empereur céleste, gérant de la bibliothèque de Tianlang, a dévoué sa vie de centaines d’années aux études. On pourrait dire sans exagérer qu’il était devenu une encyclopédie ambulante.

    Bien qu’il ne pouvait s’entrainer, il adorait prendre à sa charge des disciples et conduire des expériences avec eux. Il a perdu le nombre de prodiges qu’il a formé.
    Quelle opportunité ?

    Il s’est réincarné en gardant la mémoire de sa vie antérieur et a gagné un corps d’un simple héritier controversé. Il pouvait, à présent, appliquer sur son propre corps toutes les expériences qu’il a conduites sur ses disciples.

    Jiang Chen ne pouvait contenir sa joie.

    A ce moment là, il entendu quelque chose se casser.

    Crash !

    « Jiang Ying, cherche ! Et trouve à n’importe quel prix ! » Jiang Feng, le duc de Jiang Han, furieux, avait fracassé le vase.

    « Mon seigneur, nous avons un indice. » Jiang Ying habillé de haut en bas en noir répliqua respectueusement. « Bien que le jeune maître n’était pas assidu à l’entrainement, il était tout de même un combattant au niveau de qi. Le control de son corps était absolu. Durant cette importante cérémonie, il était impossible pour lui de perdre le controle et flatuler »

    « Il y a bien une personne derrière cela ? Une personne voulant délibérément embarrasser Chen’er durant les rituels de culte céleste, pour qu’il mette le roi en colère et être exécuté ? » Répondit Jiang Feng.

    « Le jeune maitre a pris son petit déjeuner avec ses amis à la grue d’automne. Je n’ai rien découvert durant mon investigation là-bas. Mais j’ai découvert des traces de poudre des trois rires dans le corps du jeune maitre».

    Poudre des trois rires ?

    Le visage de Jiang Feng s’assombrit. Cette poudre est utilisée comme laxatif. Bien qu’elle n’ait aucun effet secondaire, elle libère le qi d’une personne de tous ses orifices aussi.

    Les gaz expulsés par son fils enragèrent le roi durant le rite du culte céleste. Ce n’était pas pour rien mais bien à cause de cette poudre.

    « Il apparait que c’était un acte prémédité pour piéger mon fils » Jiang Feng arriva facilement à cette conclusion.

    « Mon seigneur, voici la liste des personnes avec qui le jeune maitre eut le petit déjeuner. Néanmoins, ce sont tous les héritiers des autres ducs. Il sera difficile de trouver le coupable. »Jiang Ying était le bras droit de Jiang Feng et son vassal le plus loyal.

    « Va trouver une réponse à n’importe quel prix ! Même si je perds mon territoire où je suis criblé de flèches, je ne resterais pas les bras croisés or que mon fils a été tué ».

    Jiang Feng ne croyais pas à l’obéissance total au roi. Les Jiang étaient loyaux mais pas stupides au point d’obéir aveuglement.

    Les Jiangs ont servi loyalement la famille royale, défendu leurs terres, et combattu à leurs coté durant d’innombrables guerres. Maintenant son fils unique a été battu à mort.

    Un vassal n’a pas besoin d’être loyal si son seigneur n’était pas correct. Puisque c’est comme ça. Ça sera la guerre.

    C’était l’image d’un volcan allant entrer en éruption, quand Jiang Feng pensait au roi Eastern Lu donnant l’ordre de tuer son fils, aussi quand ce dernier a été abattu à mort, on ne pouvait plus le reconnaitre. Il git maintenant dans un cercueil.

    Il voulait retourner à son territoire et rassembler une armée et mener une révolte et faire couler une rivière de sang dans la capitale pour son fils.

    En entendant ces paroles avec les souvenirs laissé par le corps, Jiang Chen compris ce qu’il était en train de se passer.

    Il s’est avéré que l’ancien propriétaire du corps à eu la malchance de flatuler durant les rites de culte céleste. Ces rites étaient pratiqués dans le plus sacré des temples du pays. Ces rites étaient assistés par le roi et les 108 nobles du royaume pour prier au rétablissement de la fille du roi.

    Avant le début des rites, le roi et ses nobles sacrifièrent des animaux, se nettoyèrent, et brulèrent de l’encens. En résumé, chaque personne s’est purifiée afin de convaincre les cieux de leurs sincérités à obtenir leurs bénédictions.

    Juste au moment ou le roi et ses nobles se prosternèrent, Jiang Chen laissa filler un son assourdissant d’un pet.

    Il faut savoir que la prosternation durant la prière est la plus importante partie durant le rite. Un silence absolu devait être respecté. C’était la manière de démontrer leurs dévouements.
    Le son que Jiang Chen a émis brisa le silence. Si c’était dans une simple occasion tous le monde ferait semblant que rien ne s’était passé.

    Mais celle de Jiang Chen était longue et nausée à bonde. Le prêtre en charge de la cérémonie commença à le maudire comme si c’était la fin du monde. Ce qui enclencha la colère du roi Eastern Lu, il ordonna à ses gardes d’emmener Jiang Chen et de le battre à mort. Plus encore, il ordonna aussi que la dépouille de Jiang Chen soit jetée aux vautours pour qu’il en reste aucune trace.

    Si ce n’était pas l’intervention de certains nobles, il en resterait rien de ce corps. Ils ont pu persuader le roi que cela apporterait la malchance au royaume.


  • juillet 2016 modifié
    Chapitre2
    Père aimant et amis loyaux


    Jiang Chen compris le pourquoi de la situation en organisant les faits à sa disposition. Il comprit aussi la raison de la mort de l’ancien propriétaire du corps.

    « Bon ! Il apparait que l’ancien Jiang Chen eut une mort malheureuse. A cause d’une flatulence ? Ce roi Eastern Lu possède un sacré tempérament. Rites du culte céleste ? heh, moi, fils de l’empereur céleste, je n’ai jamais rencontré un rituel pour obtenir la bénédiction des cieux, en se lavant et allumant de l’encens. Il y’a au moins une règle sous ces cieux, les bienfaisants seront récompensés et malfaisant seront punis. Ah, oublions ça, on m’a octroyé cette opportunité grâce à ce tyran qui a tué Jiang Chen»

    Plusieurs sentiments tourmentaient Jiang Chen, Il était outragé par le passé de Jiang Chen, mais secrètement, il jubilait de s’être réincarné.

    Excepté qu’il ait entendu la conversation entre les deux personnes. L’une d’eux était le père du Jiang Chen du passé, plutôt, son père actuel.

    Voyant la rage de son père qui était prêt à mener une rébellion à n’importe quelle seconde pour son fils, a attendrit le cœur de Jiang Chen. Ça lui a donné un sentiment de déjà vu, lui rappelant ce genre d’amour paternel.

    « Qui l’aurait imaginé que je serais chanceux d’avoir un soutien sans faille d’un père dans mes deux vies. Ce duc de Jiang Han est un pilier du royaume. Malgré cela, il est prêt à se rebeller pour son fils injustement tué. C’est un homme de courage et d’intégrité. »

    Peut être que c’est à cause du lien de sang entre ce corps et Jiang Feng que Jiang Chen se sentit tendrement lié à ce père.

    Au moins, il n’était pas un sujet timide et obstinément loyal.

    Bien sûre, Jiang Chen ne laisserai pas la situation s’envenimer jusqu'à arriver aux armes.

    Bien qu’il serait satisfaisant de se rebeller contre un roi pour une noble cause, c’était aussi une manière rapide de mourir si on observer cela d’un œil objectif. D’autant plus, Jian Feng ne se trouvait pas dans son territoire pour le moment.

    Même si c’était le cas. Ça serait futile de penser qu’un simple duc pourrait l’emporter face au royaume tout entier.

    Jiang Chen était le fils de l’empereur céleste et a suivit une éducation exemplaire. Les gens de son genre ne se précipiteront pas à se venger aussi aveuglement. De ce faite, il veut prévenir le père de sa vie actuelle de commettre une action aussi insensée.

    Il est vrai qu’il était le fils de l’empereur céleste. Actuellement cette identité n’est rien qu’une parole en l’air. Si son père Jiang Feng se rebellait, la famille royale réagirait en conséquence. Aucune personne liée de prés ou de loin à la famille Jiang ne survivrait. Jiang Chen qui vient de prendre control du nouveau corps, ne voulait vraiment pas mourir juste après son réveil.

    De ce faite, Jiang Chen ne pouvait résister et émit un son « eurgh ». C’était un son qui avait pétrifié Jiang Feng à sa place.

    Jiang Feng était tétanisé tendis qu’il regardait sans sourciller le corps de Jiang Chen gisant dans le cercueil. La rage qu’il éprouvât se transformât brusquement en tendresse.

    L’amour d’un père est comme une montagne, Jiang Feng s’élança comme un tigre vers la main de son fils. « Chen’er, tu … tu n’es pas mort ? »

    Bien que ce fût le visage d’un étranger, l’amour paternel était semblable à celui qu’il a reçu dans sa vie passée.

    « Père, je vous ai trainé avec moi »

    A ce moment là, Jiang Feng était submergé de bonheur. Qui se soucierait des changements après cela ?
    « Baliverne ! Tu es mon fils, le fils de Jiang Feng, comment pourrais-tu penser que tu m’as trainé vers le bas avec toi. Tout est si formidable que tu ne sois pas mort. Et alors que tu as péter ? La fille de Lu a contracté une maladie incurable, comme si la tenue de certains rituels pourrait la guérir. Si on attendait les cieux pour guérir les maladies, pourquoi avons-nous besoin de médecin alors ?».

    « La vie de sa fille est si précieuse alors pourquoi la vie du mien ne l’est elle pas ? ce n’est pas parce qu’il a tenu des rites pour supplier les cieux qu’il a le droit de battre à mort mon fils pour un pet »
    Jiang Chen ne s’est pas dérangé à cacher sa colère devant son fils. Il a même osé à appeler le roi par son prénom.

    Jiang Chen était certain que s’il était vraiment mort, Jiang Feng se serait rebellé. C’était un homme capable de défier la mort pour son fils.

    « Ce n’est pas une mauvaise chose d’avoir un père pareil » l’impression positive qu’avait Jiang Chen envers son père ne faisait que grandir.

    « N’ais pas peur Chen’er. Maintenant que tu es réveillé, tu ne souffriras plus jamais, tant qu’il me restera un brin de souffle. Je vais contacter mes alliés pour m’aider à convaincre le roi de te pardonner et enlever les accusations qui pèsent sur toi»

    Trouble à l’autel sacré, blasphème contre les dieux, troubles aux rites du culte sacré.

    S’il n’est pas lavé de ces crimes, Jiang Chen serait immergée de problèmes. Même s’il revenait d’entre les morts.

    « Père, ne nous précipitons pas à laver mon nom. La famille royale est actuellement en colère. Laissons d’abord cette colère s’apaiser, on leur rendra visite après. J’ai déjà été roué de coup, il n’oubliera surement pas sa dignité de roi et me rouera de coups encore une fois. » Jiang Chen avait plusieurs méthodes pour maitriser la situation. Il n’était pas pressé, il avait besoin de temps pour s’accoutumer à son nouveau corps et à sa nouvelle identité.

    Jiang Feng était sur le point de répondre au moment ou il entendu un bruit. « Chen’er, couche toi, quelqu’un arrive »

    Jiang Chen écouta son père, sa renaissance ferait l’objet de controverse si quelqu’un apprenait cela.
    Gisant dans un cercueil et jouant les morts étaient chose facile.

    « Frère Chen pourquoi es-tu mort ? » c’était les cries qu’on entendait. Les cris de tristesse s’approchaient de plus en plus.

    La personne qui arriva était comme une boulette de viande. Son corps avait les même proportions dans tous les sens comme une parfaite boulette de viande.

    La boulette de viande n’avait pas honte de son corps. Au contraire elle était très fière. Il était fière de dire que parmi les 108 nobles, il n’était ni le plus courageux ni le plus intelligent. Mais personne ne pouvait rivaliser son poids.

    C’était un exploit d’atteindre un corps avec de telle proportions. Son père a poussé le bouchon un plus loin en lui donnant un nom assez féminin Xuan Xuan.

    Deux jeunes hommes suivirent la boulette de viande. Ils avaient toux les deux un aire de tristesse et de chagrin. Il était apparent qu’ils étaient venus se recueillir devant le cercueil de Jiang Chen.

    La boulette de viande se mis rapidement devant le cercueil. Avec l’espace qu’il occupait personne ne pouvait se mettre à coté du cercueil.

    La boulette de viande essuyait ses larmes d’une main et jetait des affaires avec l’autre main dans un brasier qui brulait de l’argent en papier.

    « Frère Chen, c’était… c’était ta favorite, la version illustrée du livre désire charnel. J’étais egocentrique et refusait de te le prêter. Maintenant que tu es parti et j’ai perdu un compagnon, je n’ai plus envie de le lire ? Je le brule maintenant pour qu’il puisse te suivre à l‘au-delà. Souviens-toi, ne sois pas égoïste comme je le suis »

    « Et ça, c’est la note de dix mille taels d’argent. Tu m’as aidé avec, pour résoudre le problème avec la fille qui était tombé enceinte de moi. Si mon père l’avait su il m’aurait battu à mort. Je n’ai jamais eu la chance de te rembourser. »

    Les larmes et la morve coulaient à flot. Il s’intensifièrent quand il brula toutes les affaires.
    Jiang Chen était à l’aise dans son cercueil. C’était une occasion pour bien observer ses meilleurs amis. Xuan la boulette était le plus loyal et le plus dévoué d’entre eux.

    « Ah ! Frère Chen, cet Eastern Lu t’a battu à mort. Je le jure, moi Xuan la boulette, si un jour j’hérite le trône de mon père le duc de Jinshan, je n’enverrais pas un seul soldat ou cheval pour combattre au coté de la famille royale de ma vie !»

    A ce moment là Xuan la boulette se retourna vers ses deux compagnons « Vous là, considérez vous être les meilleurs amis du frère Chen ? Venez prêter serment devant son mémorial si c’est le cas »
    Le jeune homme vaillant répliqua « la boulette, tu pense que tu es le seul loyal, et que moi l’héritier de Hubing t’est inferieur? »

    Avec ça, le jeune pris place à l’autel et prêta serment « Je le jure, moi Hubing Yue, si un jour j’hérite le trône de mon père le duc de Hubing, je n’enverrais pas un seul soldat ou cheval pour combattre au coté de la famille royale de ma vie !»

    Il ne resta que la personne bien habillé pour prêter serment.

    « Yang Zong, est ce que Jiang Chen n’est pas ton frère ? » Xuan la boulette commença à s’impatienter en voyant le jeune bien habillé hésiter.

    « As-tu oublié que c’était frère Chen qui te protégeait quand tu te faisais embêter par Yan Yiming, l’héritier de Yanmen »

    « Et le jour où tu as échoué durant ta mission pour cultiver les herbes spirituelle. C’était Jiang Chen qui t’avait donné sa portion supplémentaire. Savais-tu qu’à cause de cela sa note a changé d’excellent à passable ? » La colère de Xuan ne faisait que s’amplifier.

    La mémoire de l’ancien propriétaire remontait dans la conscience Jiang Chen au fur et à mesure que Xuan parlait.

    Juste quand Xuan allait sermonner Yang Zong, on entendit des bruits de pas rapide. C’était le majordome de la famille Jiang. « Maitre Jiang, sa majesté le roi et certains nobles sont venu se recueillir devant le cercueil du jeune maitre. »

    « Se recueillir ? » Xuan la boulette était furieux. « Pour verser ses larmes de crocodiles ? Est ce qu’il pense que bruler un peu d’encens va l’excuser d’avoir battu une personne à mort »

    Xuan pouvait se permettre d’être impétueux. Mais Jiang Feng était un duc, il ne pouvait pas s’engager dans la même direction que Xuan. Sachant que son fils n’était pas mort, il su comment gérer son comportement. La vie et la position de Jiang Chen doivent être protégées à tout prix. C’était l’objectif de Jiang Feng.

    Jiang Feng était tout à fait conscient que la venue du roi Eastern Lu avait pour but de le prévenir de tout acte insensé. Le roi n’avait aucunement peur de Jiang Feng. Autant que dirigeant, il ne voulait seulement pas qu’une rébellion puisse éclater.

    Apres tout, qui sait comment la situation pourrait se développer si une guerre civile éclate. De plus Jiang Feng avait des relations partout dans le royaume.




  • Pas mal hâte de voir la suite.
  • Un seul défaut à mon avis c'est que dans le chapitre 1 il n'est pas préciser que le cercueil était a l'extérieur : on peut par exemple s'imaginer que quand il dit: "l2 chap 1; Il ouvra difficilement ses yeux et se trouva à l’intérieur d’un cercueil." qu'il était dans un cercueil sous terre et donc l'histoire imaginer par le lecteur (moi et peut être vous) sera différente jusqu'au milieu du chap 2.
  • salut, d'abord je te remercie pour la remarque
    je tiens à dire que ce n’était pas mentionné dans la traduction anglaise et sincèrement je n'avais pas fait attention à ce détail. De ma part, je l'imaginait dans un cercueil exposé.
    Sachez que j'essai de garder au maximum le sens original de l'histoire. j'essai aussi d'utiliser un vocabulaire qui facilite la lecture sans trop de réflexion. A mon avis c'est cela l'essence même d'un light novel.
    Si vous avez n'importe quelle remarque n’hésitez pas à me le signaler. je serais ravie d'en discuter avec vous.
    Ps: le chapitre 3 sera publié demain soir
  • c'est vrai je n'ai pas penser a ca mais moi aussi je penser qu'il etait sous terre au debut
  • Merci pour ton travail , j'ai vraiment hâte de lire la suite!
  • juillet 2016 modifié
    Chapitre3
    Abattez le !!


    Le manoir du duc s’anima brusquement.

    Le roi Eastern Lu est venu en personne avec une délégation de nobles. Cette délégation comprenait des ducs et des officiels. Leur nombre ne dépassait pas les huit personnes. Ce qui était étonnant, c’est que le roi avait ramené sa fille malade Eastern Zhiruo.

    Ces ducs et officiels étaient tous des acteurs finis. Chaque personne apparaissait triste comme si Jiang Chen faisait partie de leur famille.

    Jiang Feng est resté calme, il était parti pour les accueillir. Si c’est la comédie qu’il voulait, c’est la comédie qu’ils auront.

    Quand Eastern Zhiruo alluma son bâtonnet d’encens, elle murmura « Grand frère Jiang Chen, on est arrivé à cette situation à cause d’une Zhiruo inutile. Je te demanderai pardon si il y’aurait un autre monde dans l’au-delà. Tu seras libre de me frapper, de me crier dessus ou quoi que tu veuilles. Mon père organisa ces rites pour prier pour moi, donc ta mort est la faute de Zhiruo. J’espère que les cieux comprendront et blâmeront que Zhiruo seulement »

    La petite fille parlait avec une lenteur exaspérante, elle était tout le temps à bout de souffle mais sincère. Les nobles qui jouaient la comédie se sentirent tout petits après le discours qu’a prononcé la petite fille.

    Même Xuan la boulette trouva que c’était difficile de haïr la princesse. Mais il détestait vraiment la famille royale.

    « Princesse Zhiruo, le gars est déjà mort, il n’y a aucun sens à dire tout cela. Si tu te sens si coupable, alors épouse-le. Il n’était pas qualifié d’être ton mari vivant mais mort !! heh ! Oh oui, mon frère Chen adorait les filles enveloppées. En terme de corps, il … »

    Personne ne pouvait arrêter Xuan la boulette une fois qu’il commença à parler. Ses mots ont mis le feu à Eastern Lu. « Sois maudit boulette de viande ». Pendant ce temps la, les nobles faisaient leur maximum pour se retenir de rire.

    Jiang Chen était confortablement allongé dans son cercueil. Il entendit Xuan la boulette commençant à perdre le control de la situation. Comment une personne peut elle rester allongée quand ce genre de chose est entrain de se passer ? Il se leva subitement en faisant la grimace « sale boulette de viande, tu ne peux me laisser mourir en paix ?»

    A l’exception de son père tout le monde était sidéré.

    Xuan la boulette était fou de joie, « Frère Chen, tu prétendais seulement ta mort ? »
    « Prétendais ?, mon c**, jouant les morts est extrêmement fatigant, pourquoi ne te mettrais tu pas à ma place ? »

    Le visage du roi s’apaisa quand il vit Jiang Chen se lever. Un noble à coté de lui proclama « Jiang Chen, comment ose-tu tromper ton roi et commettre une trahison ! Toi et ton clan devez tous être exécutés »
    Un roi n’est jamais à court de ce genre de lèche-botte.

    Jiang Chen s’est levé du cercueil puis demanda calmement à Eastern Lu « Votre majesté, Jiang Chen a été chanceux de ne pas mourir, avez-vous l’intention de me battre à mort encore une fois ou voulez pardonner les crimes involontaires de votre sujet »

    Eastern Lu était le roi d’une nation mais son cœur oublia de battre à l’instant ou Jiang Chen s’est levé de son cercueil. Il avait l’air mystérieux et possédait une certaine qualité qui rendait le roi vigilent.
    « Je suis le roi de toute une nation ! Pourquoi dois-je-vous répondre ? Tu seras épargné puisque tu as été chanceux de survivre »

    Eastern Lu voulait vraiment le battre à mort, mais la raison l’empêcha de le faire. Il devait avoir un comportement de bon roi.

    S’il intentait n’importe quelle action contre Jiang Chen, ses sujets penseront que ses actes ne seraient pas dignes d’un roi, sans parler du risque de rébellion du duc de Jiang Han.

    « Votre majesté, ce rat sournois jouait le mort et vous trompa, cette action nécessite une sentence exemplaire ! Je plaide pour que sa majesté juge sévèrement ce sale rat ». C’était le lèche-botte encore.
    « Qu’est ce que cela veut dire duc de Tianshiu ? Sa majesté a décidé de ne plus poursuivre l’affaire. Qu’est que tu cherche à accomplir en montant sur tes petits chevaux. » S’écria Jiang Feng.

    Il n’y avait pas une entente totale entre les 108 ducs du royaume d’Eastern. Les ducs de Tianshu et de Jiang Han étaient connus pour leurs rivalités.

    Le duc de Tianshui répliqua froidement « Jiang Feng, n’est-t-il pas bizarre que votre fils sois de retour entre les morts ? Je suspecte que vous êtes complices dans la tromperie de sa majesté. Je plaide pour que sa majesté ouvre une enquête sur les Jiangs père et fils. Si je dis la vérité, alors toute la famille devrait être exécutée »

    Jiang Chen sentit que son père allait perdre patience. Et remarqua le regard mutuel entre Eastern Lu et sa fille. « Votre majesté, il serait simple d’exécuter toute la famille Jiang mais difficile de sauver la vie de la princesse »

    Eastern Lu répondit « Que veux-tu insinuer, Jiang Chen ? »

    « Rien du tout, c’est juste que lorsque j’étais battu à mort, il m’a semblé entendre une voix divine me murmurant à l’oreille. Les paroles de cette voix avaient une relation avec la maladie de la princesse. J’ai trouvé la volonté de vivre et de revenir entre les morts pour guérir la princesse. Si sa majesté juge que je devrais mourir qu’il en soit ainsi»

    Jiang Chen était malin, il savait quoi dire pour attiser l’appétit des gens. Les mots qu’il a prononcés ont touché le point faible du roi.

    En tant que roi, Eastern Lu était tyrannique et paranoïaque. Mais en tant que père, Zhiruo était la prunelle de ses yeux.

    Apres tout, cette voix divine est survenue pendant le rite. Le rite que le roi a organisé pour guérir la maladie de sa fille. Une maladie que ni cure ni médicament ne pouvaient soigner.

    « Jiang Chen est ce vrai ce que tu racontes ? » bien qu’Eastern Lu soit un roi, il sentit un peu d’appréhension à ce moment-la. Apres tout, il a ordonné qu’on batte à mort ce jeune homme.

    « Comment un sujet oserait il mentir à sa majesté ?» répondît Jiang Chen.

    « Bien entendu, toute requête, toute richesse et pouvoir te seront accordés si tu parviens à guérir ma fille »

    Maintenant c’est le tour de Jiang Feng d’être nerveux. Il avait peur que son fils soit en train de se jouer du roi. Si c’était vraiment le cas, ils seraient dans de beaux draps.

    « Chen’er, tes connaissances en médecine sont limitées. Des médecins imminents de notre royaume ont échoué à la guérir »

    « Calmez vous père, bien que ce ne soit pas ma profession mais j’ai foi en la voix que j’ai entendu »
    Eastern lu répliqua rapidement « oui, oui, Jiang Chen tu es libre de parler. Tu sera pardonné même si ça ne marche pas, dans le cas contraire tu sera récompensé avec tous les honneurs »

    Honneurs ? Ce n’était pas important au regard de Jiang Chen. Il comprit la situation mieux que qui conque. Il savait qu’être humble apporterait protection et sécurité. Par contre, courir après les honneurs, apporterai la jalousie des autres ducs.

    « Votre sujet est un criminel et n’ose pas demander les honneurs. Néanmoins, pour accomplir ma tache sans peurs de représailles, j’ai besoin que sa majesté pardonne mes crimes »

    Les alliés de Jiang Feng étaient étonnés de la manière dont Jiang Chen s’en est sortie avec le roi. Il gérait mieux les choses que son père.

    Pardonner à Jiang Chen était chose facile pour le roi. Il lui suffisait que de prononcer un mot.

    « D’accord, tous tes crimes sont pardonnés. Tu reste toujours l’héritier du duc de Jiang Han avec tous ses titres et accomplissements. Si n’importe quelle personne ramène cet histoire encore, elle aura affaire à la famille royale »

    Les paroles du roi étaient magnanimes. Il n’a pas seulement pardonné les crimes de Jiang Chen il a interdit aussi toute personne ramenant cette histoire à la surface.

    Un sourire s’est tracé sur le visage de Jiang Chen puis révéla une vérité choquante « Actuellement, la princesse n’est pas malade »

    Ces mots foudroyèrent tous le monde. Est-ce que Jiang Chen voulait mourir ? Il a osé dire que la princesse n’était pas malade après tout ce tralala? Pourquoi serait-elle dans cet état si elle n’était pas malade ?

    Eastern Lu voulait écraser la tète de Jiang Chen. Mais en tant que roi il devait garder son calme et laisser le jeune homme terminer ce qu’il avait à dire.

    Le duc de Tianshui ne pouvait plus se contenir, « Jiang Chen, arrête de te jouer du roi, tu es entrain de chercher la mort »

    Jiang Chen répliqua calmement « votre majesté, j’ai déjà mentionné que j’ai reçu l’orientation divine sur la maladie de la princesse. Quelqu’un pourrait mettre la voix en colère si ‘il continue à s’agiter ce cette manière »

    Dans d’autres circonstances, le roi aurai pensé que Jiang Chen faisait du n’importe quoi. Mais il ne pouvait se permettre de ne pas le croire pour deux raisons. Premièrement, c’était la vie de sa fille qui était en jeu. Deuxièmement, cet enfant s’est fait battre à mort. Il connaissait la capacité de ses hommes à torturer à mort les gens. Il ne pouvait pas croire que ce n’était pas l’œuvre d’une intervention divine.
    Eastern Lu n’avait pas le choix que de croire en Jiang Chen et commanda « Duc de Tianshui, vous pouvez disposer »

    « Votre majesté ce sale rat ne fait que… » Répondit précipitamment le duc de tianshu, mais à ce moment.

    « Dégage !! » le roi était furieux.

    Le duc de Tianshui recula docilement, il n’avait pas le courage de tenir tête au roi.

    « Votre majesté, la voix divine est en colère, elle ne parlera pas jusqu’ce que cette stupide personne se gifle trois fois. Mais le duc de Tianshui est un duc puissant, ne serait il pas difficile pour lui de le faire en public ? »

    « Sans oublier votre grâce, comment peut-elle commander un duc de se gifler ? A votre place duc de Tianshui pour montrer ma loyauté au royaume je n’hésiterai pas à me gifler une trentaine de fois. »
    Les nobles venus avec le roi étaient d’avis partagés au sujet de Jiang Chen. Bien sûre ce n’étaient pas eux qui devaient se gifler, ils faisaient juste partie de l’audience. Les gens autour du duc de Tenshui gardèrent un certain espace le mettant en évidence.

    Le duc de Tianshui réalisa désespérément que personne n’allait prendre sa défense. C’est comme-ci on l’avait mis en quarantaine.


  • Franchement j'ai dévoré ce chapitre merci encore!
  • J'suis venu, j'ai lu, et sa ma plu!
    Merci.
  • Absolument Divin

  • Franchement bravo pour ce deuxième chapitre trad aussi rapidement !
  • J'adore! (sinon c'est encens pas ansant tu fait la faute depuis le début je voulais te prévenir :D)
  • merci de la remarque. j'ai corrigé l'erreur
  • Chapitre4
    Gifle-toi!!


    La plupart des nobles qui étaient présents sont venus accompagner le duc de Tianshu pour attiser la flamme. Ils sont venus pour assister à la décente aux enfers de la famille Jiang.

    Mais à ce moment là, qui oserait parler ?
    Si quelqu’un montrait sa solidarité avec le duc de Tianshui, cela voudrait dire qu’ils défiaient leur roi, et qu’ils étaient contre le rétablissement de la princesse.

    C’est à ce moment là que Xuan la boulette comprit la situation. C’était une personne qui aimait faire du chahut et répliqua immédiatement « duc de Tianshui, tu te vantes toujours de tes accomplissements et de ta position privilégiée de numéro 2. C’est le moment de prouver ta loyauté. »

    « Duc de Tenshui, tu n’arrêtais pas de parler à propos de l’exécution de la famille des Jiangs. Actuellement aucune demande du genre n’a été faite à ton encontre. Et tous de même, tu hésite à te gifler trois fois ?»

    Jiang Chen voulait en aucun cas rater cette occasion et donner un autre coup à un ennemi déjà à genou. « Il apparait que le soit disant numéro 1 de l’intégrité et de la loyauté soit juste une plaisanterie »

    Le duc de Tianshui est venu en premier lieu pour se réjouir des malheurs des Jiangs. Mais qui aurait cru un tel retournement de situation.

    Le duc de Tianshui était expérimenté dans ce genre de discussion politique, il répondit sereinement « je n’hésiterai jamais à exécuter un ordre de sa majesté même s’il s’agirait de ma vie. Sans mentionner de simples gifles. Si ça peut apporter un bénéfice au royaume et apaiser sa majesté j’en serai ravi. Chen’er, je peux facilement me gifler mais si tu nous joues un tour, qu’est ce qu’on ferait de toi ? »

    Eastern Lu était consterné par ces mots « sois maudit duc de Tianshui, si tu es aussi loyal et patriotique que tu le prétends alors gifles-toi trois fois. Suis-je obligé de te l’ordonner et paraitre comme un roi tyrannique »

    Le roi était furieux. Le duc de Tianshui était un expert en expressions faciales, il avait bien étudié toutes les émotions du roi. Il savait que le roi était à deux doigts d’exploser. Il se gifla sans préavis huit fois.
    Chaque gifle résonnait comme une cymbale. Il savait que plus il frapperait fort plus ça apaiserait la colère du roi. À présent, son visage ressemblait à un cochon rose.

    Tous les yeux se sont concentrés une fois de plus vers Jiang Chen après ce festival de gifles. « On t’a demandé de te gifler 3 fois seulement, quelle est la signification de ces 8 gifles ? Besoin de te rebeller ? Ou tu es seulement déloyal à sa majesté ? Oublions cela, tu sera pardonné cette fois-ci »

    Bien que Jiang Chen a mentionné qu’il ne le poursuivrait plus en la matière. Cela ne voulait pas dire que les alliés du duc de Tianshui étaient à l’abri. Ils ne pouvaient que rester les bras croisés et regarder le duc se gifler. Apres ça, ils ne pouvaient plus se contenir. A présent, ils pouvaient le soutenir ? Ces gifles n’étaient pas en vain ? Pas vrai ?

    Un allié du duc s’écria « Jiang Chen, pour combien de temps tu vas continuer ta mise en scène ? Le duc de Tianshui s’est déjà giflé. La liste de tes crimes va se rallonger si tu nous offre pas une explication rationnelle »

    « Effectivement, si on a pas une explication rationnelle, ça sera considéré comme une trahison envers le roi et ses nobles. Toute la famille des Jiangs sera exécutée dans ce cas-ci »

    On dirait que ces gens étaient tous taillés de la même pierre, ils voulaient tous éradiquer le clan des Jiangs.

    D’un autre coté, Jiang Chen répondit en baillant « Votre majesté, ces gens ne peuvent s’arrêter de penser à éliminer mon clan. N’ont il pas peur de mettre en danger la santé de la princesse. ? Est ce qu’ils veulent que les familles de leurs clans soient exécutées au lieu de se gifler? »

    Jiang Chen avança de quelques pas après son discours et se tenu face au nobles. D’un air colérique, il prononça « Pourquoi toute cette agitation, est ce qu’il y a au moins une personne qui s’est soucié de la santé de la princesse ? »

    « Cette tache sacrée de soigner la princesse est devenue à vos yeux un prétexte pour persécuter vos ennemis politiques et oppresser les bienfaiteurs »

    « Duc de Tenshui, tu t’obstine à vouloir éliminer tous le clan des Jiangs, si je n’ai pas eu la grande fortune de survivre, comment pourrais-je délivrer ce message concernant la maladie de la princesse à sa majesté ? Cette fameuse loyauté n’est rien de plus que de pousser ton roi au bord d’une falaise et mettre fin à la vie de la princesse »

    « Vous êtes impressionnant, vous êtes puissant, Mais qui parmi vous peut s’avancer et me décrire le problème avec la princesse ? Vous n’avez pas les compétences de le faire mais vous enviez les gens qui le peuvent. D’autant plus, j’étais presque battu à mort. Vous croyez que c’était facile pour moi ? Pouvez-vous endurer cette responsabilité de me tuer ?»

    « J’ai une dernière question, si on exigeait la mort de vos familles pour sauver notre princesse ? Vous, qui parlez de fidélité et de valeurs, accepteriez vous d’éradiquer vos familles pour apaiser le fardeau de sa majesté ? »

    Jiang Chen prit un grand plaisir à élaborer ces questions qui fustigeaient de partout. Il utilisa cette opportunité pour cerner les nobles. Ces derniers étaient à court de mots et ne pouvaient le regarder que d’un regard ébahie. Particulièrement la dernière question, elle les fit frissonner de peur.

    Ces nobles sont venus dans un premier temps pour aider le duc de Tianshui à éradiquer le clan des Jiangs et porter un coup fatal à un ennemi déjà à genou. Actuellement, les supporters de Tianshui n’avaient plus de courage même s’ils en cherchaient.

    Si ce gamin utilisait la volonté de cette voix comme excuse pour convaincre le roi d’exécuter leurs familles. Considérant l’amour inconditionnel que sa majesté a pour la princesse, ça serai fortement probable.

    Jiang Chen n’avait qu’une seule idée en regardant les visages pales plein de terreur autour de lui, pourquoi ne pas jouer sur le moral de ces vieillards ? Surtout qu’ils se croyaient au top parce qu’ils détenaient pouvoir et prestige.

    « Jeune duc, vous avez dit ce que vous aviez à dire, les gens en erreurs se sont punis, mais ce qui est en jeu maintenant c’est la maladie de la princesse »

    C’est à ce moment là qu’un groupe de nobles neutres prirent la parole et calmèrent les choses. Ces gens étaient venus pour le spectacle et ils étaient peu inquiets si les choses s’envenimaient. Mais cela n’aiderait surement pas le roi qui devenait de plus en plus anxieux.

    « La maladie de la princesse ? Mais qui a dit que la princesse était malade ? N’ai-je pas mentionné précédemment que la princesse n’était pas malade »

    « Votre majesté, votre humble sujet a une question. A quel moment, la princesse est-elle née ? Ne serait il pas un jour d’éclipse ? » Une trace de sourire sur les lèvres de Jiang Chen pouvait être aperçue.
    Eastern Lu était en choc, comment pouvait-il savoir ?la société considérait les éclipses comme un mauvais présage. C’est pour cette raison qu’Eastern Lu avait toujours évité le sujet.

    « Pas seulement la princesse, mais la mère aussi. Ce phénomène se reproduit pendant neuf générations de femme. Il se produit alors un déséquilibre entre le yin et le yang. Le corps perdait petit à petit le yang. Apres neuf générations, un corps de constitution que de Yin est né »

    Quand Jiang Chen prononça « constitution de Yin », il l’a fait avec un cœur lourd. C’était la tourmente de sa vie. Même son père l’empereur céleste ne pouvait résoudre le problème complètement.

    C’est pour cette raison qu’il ressentit un certain lien partagé quand il vu Eastern Zhiruo. Il diagnostiqua immédiatement la source du problème. C’était pour cette raison qu’il arrêta de jouer le mort et il aperçu la princesse comme un moyen de résoudre l’actuelle crise que subissait le clan des Jiangs .

    S’il pouvait résoudre le problème de Zhiruo, ne serait il pas le meilleur moyen de laver ses crimes ?
    Qui l’aurait cru qu’Eastern Zhiruo serait née avec une constitution de yin. On trouverait une personne sur une centaine de millions avec cette pathologie. Qui aurait prévu que cette réincarnation aurait ramené Jiang Chen en contact avec une personne similaire.

    Eastern Zhiruo n’avait pas les mêmes circonstances que Jiang Chen. Sans l’empereur céleste et la pilule de la lune solaire pour prolonger sa vie. Son espérance de vie serait très courte.

    Elle avait 13 ans et tous les diagnostics indiquaient qu’elle ne dépasserait pas les 14 ans. C’est cette raison qui a poussé Eastern Lu a organiser le rite du culte sacré.

    « Une constitution de yin ? » les nobles commencèrent à se murmurer. C’était apparent que personne n’aient eu vent de ce terme auparavant. Si ce n’était pas le fait que Jiang Chen ait parlé avec une grande assurance et précision, ils l’auraient tous condamné de menteur.

    Il a fallu beaucoup de temps pour qu’Estern Lu reprenne ses esprits. Jiang Chen était au moins correct sur un point. C’était le faite que Zhiruo et sa mère étaient nées un jour d’éclipse.

    A ce moment là, Eastern Lu cru Jiang Chen.

    « Jiang Chen est il possible de guérir de cette constitution de yin? » Eastern Lu demanda tout excité.

    « Une constitution de yin n’est pas une maladie mais plutôt un handicap. Si la princesse n’a jamais pratiqué les arts martiaux ou essayé de s’entrainer à la maitrise du qi. Ça ne serait pas un problème pour elle de vivre 30 à 50 ans. C’était une erreur de la forcer à s’entrainer, cela a affaiblit son qi du milieu qui était déjà fragile. Sans une intervention extérieure, il serait difficile pour la princesse de dépasser les 16 ans. »

    Le diagnostic était similaire à celui des docteurs de la famille royale.

    Apres qu’il ait prononcé ces mots, tout le monde commença à pondérer ses paroles.

    Eastern Lu demanda « intervention extérieure ? Cela signifierait-t-il qu’il y ait des méthodes pour traiter la constitution de yin ?»

    « Pour commencer, ce n’est pas une maladie. Naturellement, il y a des méthodes. La première étape est d’arrêter les arts martiaux et d’arrêter les pilules qui améliorent le passage de l’énergie interne et les méridiens. Sinon dans six mois il sera trop tard »

    Les mots de Jiang Chen firent trembler le roi. C’est comme s’il avait échappé de justesse à la mort. Il a toujours pensé que Zhiruo avait un faible corps, il a été le premier à l’encourager à s’entrainer. Même si elle ne réussissait pas, ça ne serait pas une mauvaise chose pour son corps.

    Mais qui l’aurait cru que l’entrainement aurait une telle incidence et ces pilules deviendraient un tel poison.

    « Que doit-on faire après ? » Eastern Lu est devenu comme une éponge à savoir. En posant ses questions avec une telle simplicité.

    « Pardonnez ma franchise, mais la princesse ne sera plus jamais capable de s’entrainer. L’espérance de vie d’une constitution de yin est très courte. Le plus urgent est d’essayer de prolonger sa vie et ce processus sera long. Si sa majesté a confiance en son humble sujet, accordez-moi la surveillance de la princesse. Si sa majesté ne me croit pas, alors s’il vous plait, jetez-moi aux cachots »

    « Ne parlez pas de cette manière ‘ministre’ Jiang. C’est comme si les rayons du soleil avaient percé les nuages. La vie de Zhiruo est entre vos mains. Tout ce que vous demanderez, vous sera accordez. En plus, je t’octroie ce médaillon royal gravé d’un dragon. Tu pourras alors entrer et sortir librement du palais royal. Et tu n’auras pas l’obligation de te prosterner en présence de la famille royale »

    Le roi Eastern Lu faisait vraiment ce qu’il voulait. Une seconde plutôt, il voulait la tête de Jiang Chen. La seconde d’après, il lui décerna le médaillon royal. Jiang Chen n’aura plus à se prosterner devant son roi. C’était un honneur que même les trois excellences du palais n’avaient pas.

    Le duc de Tianshui voulait être avalé tout cru. Bien que le roi ne lui ait pas fait perdre la face délibérément ; mais récompenser Jiang Chen de cette manière était pire que de se gifler soi-même.
  • merci le duc est jaloux ^^
  • Merci pour cette 4ème traduction
  • salut à tous. c'est juste pour vous dire que des choses intéressantes commenceront à partir du chapitre cinq.
    ce chapitre sera prêt demain
  • Merci j'ai hâte d'être à demain
  • Chapitre 5
    Impossible de la soigner ? Alors je meurs avec elle



    Recevoir le médaillon royal du roi. Cela voulait dire que Jiang Chen pourrait entrer et sortir librement du palais.

    Si ce gamin pouvait vraiment guérir la princesse. Il serait le favori du roi et bénéficierait de sa bonne volonté. Qui dans le royaume ne respecterai pas Jiang Chen dans ces conditions là.

    A genoux, Jiang Chen accepta le médaillon. Pour être honnête, autant que fils d’empereur dans sa vie antérieur, il avait du mal à s’agenouiller devant un roi si ordinaire. Mais il ne pouvait décliner une chose qui nécessitait cela. Il prononça aussi un discours quand il accepta cet honneur « Votre majesté, votre humble sujet ne fait jamais de promesse en l’air. Je n’ai qu’une seule chose à dire. Si n’importe quel accident arrive à la princesse à cause de mon incompétence, je la suivrais six pieds sous terre »

    Il existait plusieurs expressions pour parler de loyauté, mais aucune n’était aussi directe que celle là : Impossible de la soigner ? alors je meurs avec elle.

    Parmi tous les nobles présents, qui aurait ce genre d’esprit et de loyauté ?

    Jiang Chen lui-même était ému par sa propre performance.

    Les nobles et officiels venus avec Eastern Lu étaient aussi surpris. Qui l’aurait cru que l’héritier de Jiang Feng aurait ce genre d’esprit, tel père tel fils. Une pomme ne tombe jamais loin de son arbre.

    Même les alliés du duc de Tianshui ont ressenti la même chose. S’ils étaient à sa place, ils n’auraient pas cette force de caractère.

    Jiang Chen n’avait pas encore fini « votre majesté, dans le but de préserver votre réputation, il serait judicieux que les événements d’aujourd’hui restent secrets »

    Si on divulguait cet événement, cela nuirait à la réputation du roi. Apres tout, regarder son duc se gifler n’était pas chose sérieuse d’un roi.

    Eastern lu ordonna sans hésitation « pas un mot concernant cet événement ne sera divulgué après qu’on ait quitté cette salle. Celui qui le fera aura la famille royale à ses trousses »

    C’était une bonne chose que peu de gens étaient présents. A l’exception des personnes liées au duc de Jiang Han, il n’y avait que sept ou huit qui accompagnaient le roi.

    Ils étaient tous des renards en politiques et savaient que le roi était vraiment sérieux. S’il ne serait-ce qu’une fuite, toutes leurs vies seront en périls. D’autant plus que leurs réputations seraient aussi touchées si l’événement venait à s’ébruiter.

    Cette proposition de Jiang Chen avait aussi pour but de l’éloigner de toutes les attentions.
    Eastern lu était touché et déclara avec émotion en tenant la main de Jiang Feng « Duc de Jiang Han, ta loyauté avec celle de ton fils sont touchantes ».

    Jiang Feng ne faisait que sourire. Son fils avait assez de courage pour deux personnes. Il avait géré cette situation d’une manière splendide. S’il avait protesté, il aurait rendu les choses plus difficiles.

    « Gamin ! Tu as bien fait de ne pas mettre la pagaille. Quoi qu’il en soit tu es mon fils, ton père prendra tous les coups à ta place »

    Jiang Chen s’est calmé un peu après tous ces rebondissements.

    Les gens disent qu’un malade de longue date devient un docteur expert de la maladie. C’est ce qui s’applique pour Jiang Chen. Il a fait un grand nombre de recherche sur la constitution de yin.
    Dans ces circonstances, il était impossible de raffiner la pilule de la lune solaire comme son père l’avait fait auparavant. Et il serait idiot de même penser à le faire.

    La production de cette pilule était très violente. Elle permettait à celui qu’il la prendrait de vivre un peu plus longtemps. Même l’empereur céleste a du épuiser toute son énergie spirituelle et sacrifier quelques années de sa vie pour n’en produire qu’une seule pilule.

    Il était possible qu’aucun, des ingrédients, nécessaire à la production de la pilule n’existerait dans ce monde. Même s’ils trouvaient tous les ingrédients, il serait impossible pour quelqu’un de dépenser l’énergie et les ressources qu’avait dépensé l’empereur auparavant.

    La pilule de la lune solaire était impossible à fabriquer mais il existait des génériques imitant l’effet de cette pilule. Même s’ils n’offraient qu’un millième de ce que la pilule de la lune solaire offre. Cela serait suffisant pour qu’une personne puisse avoir une espérance de vie normale.

    Jiang Chen n’avait pas l’intention de faire cela en un coup. S’il résolvait le problème de Zhiruo rapidement avec un minimum d’effort, alors la gratitude d’Eastern Lu fondrait comme une glace au soleil.

    Les cœurs et consciences des rois et empereurs étaient vacillants. Une coexistence pacifique durant une longue période n’a jamais suivie une gratitude à court terme.

    Jiang Chen avait besoin de temps. Avec ce temps, il n’aurait plus besoin de se préoccuper d’un simple roi.

    De ce fait, il décida de travailler doucement et surement. Apres tout, tout ce dont il avait besoin était de prolonger la vie de la princesse. De cette manière, il gagnerait du temps, aussi une protection invisible. N’importe quelle personne voulant des ennuies au docteur personnel de la princesse aurait à faire au courroux du roi.

    Jiang Chen discuta longuement avec les visiteurs avant d’annoncer qu’il allait traiter la princesse après trois jours. C’est seulement à ce moment là que la foule décida de partir.

    Xuan la boulette se rapprocha de Jiang Chen « Frère Chen tu es vraiment cruel. Tu aurais dû me laisser un indice. La version illustrée du livre désire charnel était la dernière du genre. Maintenant que je l’ai
    brulée, que vais-je faire durant ces longues nuits tout seul ?»

    « Et les dix mille taels d’argent, ils étaient authentiques… »

    « Sale boulette de viande, tu oses me dire que l’argent était authentique ?» Jiang Chen aperçu un petit sourire machiavélique tracé sur les lèvres de la boulette.

    Ce dernier ria et se gratta la tète « Toute fois, j’ai dû dépenser 5 taels d’argent pour acheter la contre façon au manoir des neuf mondes »

    Le manoir des neufs mondes était réputé pour fabriquer de la fausse monnaie dédiée à être brulée pour les morts.

    Le visage de la boulette s’est tordu quand il prononça 5 taels d’argents. Xuan la boulette était radin, lui demander de prendre un billet de sa poche était aussi difficile que de le faire saigner.

    « Frère Chen, je l’avoue. Oublions l’argent mais le livre du désire charnel était vraiment le dernier exemplaire ».

    « Oublions l’argent ? Maintenant que tu me le rappelle. Sale boulette, quand est-ce que tu vas me rendre l’argent que je t’ai prêté ?» Jiang Chen parlait en riant.

    « Eh frère Chen qu’est que t’as dit ? Tu étais tellement convainquant quand tu jouais le mort. Je l’ai vraiment cru. Je criais si fort que je me suis percé les tampons. A présent, j’entends difficilement. Non non non ça ne peut plus continuer ainsi. Je dois aller voir un docteur. Frère Chen repose toi bien, je te reverrai bientôt … »

    Xuan la boulette s’en était déjà allé avant de terminer sa phrase.

    En plus de Xuan la boulette, Hubing Yue et Yang Zong étaient aussi des amis proches de Jiang Chen.
    Voyant que la boulette avait pris la fuite. Hubing Yue discuta brièvement avec Jiang Chen avant de s’en aller.

    Yang Zong voulut donner quelques explications. Mais prononça aucun mot après que Jiang Chen hocha des épaules. Il est parti aussi.

    Il ne resta à la fin que les Jiangs père et fils.

    Jiang Feng prit son épée. En un seul coup, il détruisît le cercueil en fragment.

    « Que quelqu’un vienne nettoyer tout ça. Brulez tout » les mots ne pouvaient décrire la joie de Jiang Feng quand il récupéra son fils soit disant mort.

    Jiang Chen regarda son père avec un sourire « père, n’as-tu rien à me demander ? »

    « hahaha » Jiang Feng ria de plein cœur et tapota l’épaule de Jiang Chen « tu es mon fils, je suis prêt à faire face a toutes les conséquences. Quoi que tu fasses ! »

    Jiang Chen était sans voix. Ce père manquait vraiment de principes.

    Il faut savoir que l’ancien Jiang Chen de ce corps était un incorrigible vilain garnement. S’il était vraiment mort, on aurait écrit sur sa tombe : Ici se repose un noble qui a tout fait sauf son devoir.
    Un incident chaque trois jours, un grand désastre chaque cinq jours. Jiang Feng avait l’habitude de nettoyer les dégâts laissés par son fils.

    Cela ne voulait pas dire qu’il n’avait aucune qualité. Il était loyal et on dépendait de lui facilement. Sinon comment expliquer ses compagnons qu’ils le considéraient comme leurs chef.

    En résumé, chercher quelque chose de positif à dire à propos de Jiang Chen était comme chercher une aiguille dans une botte de foin.

    C’était normal de trouver des défauts en chaque héritier de noble. Mais le plus grand défaut de l’ancien Jiang Chen était sa paresse à l’entrainement.

    « Quel genre de bonhomme qui n’attachait pas de valeurs à ce qu’il avait ? » Jiang Chen réalisa que son prédécesseur était vraiment une cause perdue quand il fouilla dans sa mémoire.

    Un papa gâteau, un bon potentiel, il avait une cuillère en or dans sa bouche. Malgré cela, il était le dernier de la classe.

    -----------------------------

    En tant qu’héritiers de nobles, ils ne pouvaient prendre résidence dans la capitale, chacun devait vivre dans son territoire.

    Les dirigeants et héritiers de chaque territoire devaient se réunir dans la capitale pour participer aux épreuves du dragon caché qui se tenaient chaque vingt ans.

    Il y avait 108 territoires dans le royaume d’Eastern. Mais les dirigeants de ces territoires n’étaient pas permanents. Les épreuves du dragon caché qui se tenaient chaque vingt ans, étaient un test pour designer les héritiers de ces territoires.

    C’est seulement si l’héritier passe ces épreuves, qu’il a le droit de conserver sa souveraineté du territoire, son héritage et sa famille. S’il parvenait à échouer, sa famille devra renoncer au pouvoir, ses terres seront saisies et leurs titres révoqués. Ils deviendront sans pouvoir ni prestige.

    Perdre un territoire voulait dire que la famille perdrait sa source de revenu et devra puiser dans ses propres ressources. Ça ne serait pas assez pour entretenir une armée, des subalternes et les gardes.
    Aussi, la famille royale ne permettrait pas les familles ayant perdu leur territoire de se refaire et redevenir plus forts.

    Les épreuves du dragon caché duraient trois ans. A la fin, une cérémonie d’héritage serait tenue dans la capitale pour couronner les nouveaux héritiers qui ont passé le test. Cela voulait dire aussi, qu’ils étaient retenus une vingtaine d’années de plus à ce poste.

    Apres ces vingt-ans, un représentant de la nouvelle génération devait être envoyé à participer aux épreuves encore.

    Le but de ces épreuves était de s’assurer que chaque duc puisse élever des talents et éviter qu’il ne dorme sur ses lauriers.

    « Si tu échoues aux épreuves, tu perdras le territoire familial ».

    C’était la dure règle de survie en ce monde.

    Simple, directe, brutale et violente.



  • Chapitre 6
    Les inquiétudes du serviteur de Jiang Chen



    Les Jiangs étaient mal partis devant une compétition aussi impitoyable.

    Il ne restait que six moi avant le début des épreuves du dragon caché.

    On pouvait résumer la performance de Jiang Chen par « désastreuse ». Il y’avait pleins de tests qui devaient être accomplis avant le début des épreuves. Une bonne partie n’a pas été encore accomplie par Jiang Chen.

    Même sans l’incident des rites du culte sacré, il avait 30 à 40 pour cent de chance de réussir. Il était classé favori dans la perte du territoire familiale.

    Cependant, le Jiang Chen actuel était tout excité. « Le plus fort régnera. Il apparait que cette règle de survie s’applique aux riches comme aux pauvres sans exception. Je ne pouvais m’entrainer lors de ma précédente vie et je n’avais pas l’opportunité d’expérimenter cela, actuellement je suis à la force de l’âge comment puis-je rater cela ? »

    Durant sa vie antérieure, il occupait la position du fils d’empereur. Personne n’osait l’offenser. Sa constitution de yin l’avait privé d’entrainement. Et il était impossible pour lui de s’engager dans des combats d’arts martiaux incognito.

    Dans cette vie actuelle, il pouvait finalement s’entrainer à corps perdu et savourer l’ascension vers les cimes des art-martiaux. C’était ce dont-il rêvait.

    « Puisque j’ai promis à Eastern Lu que j’aller voir sa fille dans trois jours, je vais exploiter ces jours à bonne escient. Il me reste six mois jusqu’au jour des épreuves. En tant qu’héritier du territoire de Jiang Han, même si ça m’importe peu, je dois au moins honorer le ‘beau’ vieux visage du père qui est le mien, je ne peux me permettre qu’il perde son territoire. »

    En organisant ses idées, Jiang Chen réalisa que le temps était d’argent.

    Les gens qu’il l’ont battu à mort savaient ce qu’ils faisaient. Même quelqu’un de bien entrainé aurait du mal à survivre ce lynchage.

    Les malheurs des uns font le bonheur des autres. Jiang Chen a gagné un corps. Malheureusement, ce corps souffrait de blessures sévères. S’il ne pouvait pas se rétablir, il faudrait oublier d’aller guérir la princesse dans trois jours. Il pourrait même rater les tests à la fin du mois.

    Jiang Chen du passé devait rendre une tonne de devoirs. Si ça continuait, il serait probablement recalé des épreuves avant même leurs débuts. C’est exactement ce que Jiang Chen ne voulait pas.

    Dans sa vie passée, le fils de l’empereur céleste a passé sa vie entière à faire des recherches et au développement de l’alchimie. Il était reconnu en tant que maitre alchimiste. N’importe quelle pilule du passé lui aurait permis de récupérer totalement de ses blessures. C’était une bonne chose que Jiang Chen ait passé sa vie entière dans la bibliothèque de Tianlong. Il avait lu un nombre incalculable de parchemins et de livres. Son savoir ne connaissait pas de limites dans tous les domaines.

    Apres une nuit de repos, le matin d’après, Jiang Chen réfléchit brièvement, pris son encrier et sa plume et établît une liste d’ingrédients.

    « Jiang Zheng » s’écria-t-il.

    Le duc de Jiang Han nomma Jiang Zheng dans le poste de serviteur personnel de Jiang Chen. Il devait prendre soin de lui, nuit et jour et répondre à ses besoins journaliers. Jiang Zheng avait reçu sa part d’injures après l’incident de la grue d’automne.

    Il était en piteuse état. On disait qu’un serviteur choisissait de mourir que de voir son maitre humilié. Jiang Zheng devait mourir pour avoir négligé ses responsabilités. Mais il ne voulait pas accepter cette réalité car il était très assidu au service de son maitre, mais le jeune héritier était un trublion.

    Les serviteurs et les majors d’hommes des autres ducs vivaient une vie facile. Manger et boire des délicatesses et être respecté par tout le monde. Quant au maitre de Jiang Zheng, il était différent. Il alternait entre ; flâner un jour et avoir des idées folles un autre jour. En plus, le jeune lui ordonnait toujours de recevoir les blâmes de ses bêtises. Non seulement Jiang Zheng sentit aucune amélioration de statut avec ce travail, mais aussi qu’il était exploité à mort.

    En parlant d’argent. Le jeune maitre dépensait son argent sans compter. Si un ami était dans le pétrin aujourd’hui, c’était lui qui arranger tout avec de l’argent. Si un autre avait des ennuis demain, ça serait encore lui qui payerait les pots cassés avec le reste de l’argent bien-sûr.

    Bien que le duc de Jiang Han était généreux avec son fils. Il ne pouvait pas suivre la cadence des dépenses de Jiang Chen. On était seulement au milieu du mois, que ce dernier avait dilapidé sa mensualité.

    C’est pour cette raison que Jiang Zheng voulait qu’on le laisse tranquille. Il avait mal à la tête des qu’il entendait la voix du jeune maitre. Mais il ne pouvait l’ignorer.

    « Jeune maitre, votre serviteur est incompétent et n’a pas pris soin de vous. Ayez grâce de le punir sévèrement. Même si vous renoncez à votre serviteur, il n’en dira aucun mal » Jiang Zheng s’était agenouillé sur le sol dés qu’il était entré.

    Les mots « incompétence » et « punissez-le sévèrement » étaient que des paroles en l’air. Le duc de Jiang Han n’avait pas poursuivit les choses plus loin. Ce qui signifiait qu’il était dégagé de toute responsabilité.

    Même si le jeune maitre était un bon à rien avec aucun désire d’avancer dans la vie, il n’avait pas l’habitude d’être cruel envers ses serviteurs.

    Si c’était l’ancien Jiang Chen, il n’aurait pas compris le message caché derrière les mots de Jiang Zheng. Mais le Jiang Chen actuel avec une grande expérience de vie avait une bonne compréhension des choses et il était bien versé en interaction social.

    La signification d’une chanson pouvait être comprise de sa mélodie. On pouvait dire que Jiang Zheng avait beaucoup souffert des mains de Jiang Chen et voulait quitter son poste.

    Jiang Chen avait fait semblant de ne pas comprendre « Jiang Zheng, mon père avait décidé de te récompenser en t’honorant ce métier de me servir. Au lieu de cela, tu n’a connu ni gloire ni honneur. Tu as passé ton temps à nettoyer ma pagaille. Et j’apprécie ces loyaux services »

    Jiang Zheng était surpris. « Quel mouche l’a piqué ? Depuis quand le jeune duc a-t-il appris ses mots de réconfort ? » Se demanda-t-il.

    « Jiang Zheng, on est à court d’argent ce mois-ci. Pas vrai ? » Jiang Chen n’avait pas attendu Jiang Zheng de répondre.

    « eh… um… » Jiang Zheng n’avait jamais jouit de ce genre de conversation et ne savait plus comment répondre. Il avait même envie de taper son thorax et de lui promettre de ne pas s’inquiéter et qu’il allait trouver une solution.

    Mais tout d’un coup il se demanda « attend une seconde ! Si je fais cette promesse, comment vais-je trouver cet argent ? Le jeune duc est très aimable aujourd’hui. Est-ce que c’est l’une de ses blagues ? »
    Jiang Zheng s’inquiéta encore plus.

    En regardant toute cette hésitation sur le visage de Jiang Zheng, le jeune duc ria de plein cœur « Jiang Zheng, j’ai établît une liste d’ingrédients médicinaux. Va me chercher les doses que j’ai prescris du manoir de la guérison ».

    Jiang Zheng prit la liste. Mais comment faire sans argent ? Ces ingrédients n’étaient pas gratuits.
    « Jiang Zheng oublie notre relation de maitre serviteur. Discutons comme deux bons amis. Autant que serviteur, qui a le mieux réussi dans ce domaine ? »

    Meilleur serviteur ?

    Jiang Zheng voulait crier, il serait heureux de ne pas être classé le dernier du royaume.

    « Pourquoi cette frimousse ? dit moi ce que tu pense » l’encouragea Jiang Chen.
    Jiang Zheng avala un peu de salive et rassembla son courage « tu veux vraiment que je parle ? »

    « Parle tu seras récompensé »

    Récompense ? Jiang Zheng était fréquemment récompensé par son maitre mais c’était du genre : « je te récompense de 1000 tael d’argent maintenant et tu me prête 2000 tael d’argent après ».
    Mais la mention du « serviteur qui a le mieux réussi » préoccupa Jiang Zheng.

    En regardant la sérieuse expression de Jiang Chen, le serviteur rassembla ce qu’il lui restait de courage et s’exprima « Jeune duc, il y a quelques poèmes populaires qui se récitent dans la capitale, ces poèmes décrivent les serviteurs d’héritiers »

    « Oh ? Vas-y, récites en moi un » Jiang Chen était curieux.

    « Délicatesses des terres et mers, un manoir et des terres, maison pleine d’or et d’argent, bien habillé galopant sur des chevaux bien dressés, Amitié avec les nobles, discussion avec les nantis, femmes vivante en harmonie et descendance florissante.

    Ponctuel à la grue d’automne, financier des jardins printanier, et buvant à la table d’officiels estimés… »
    Jiang Chen applaudit Jiang Zheng quand il récita quatre couplets. « Pas mal, pas mal. Très intéressent. Jardin printanier, c’est surement le jardin de la tentation ? »

    Jiang Zheng Joignît son maitre dans les rires mais avec un cœur plein de mépris. « C’est comme si tu n’avais jamais visité ce genre d’endroit. Pourquoi jouer les innocents ?»

    « Jiang Zheng, je t’ai observé tout ce temps et j’ai confiance en tes capacités. Si tu complète cette mission, et ça ne sera pas long, j’exaucerai tes rêves de richesse et de prestige. A ce moment-là, tu te sentiras étant le serviteur qui a le mieux réussi »

    « Mission ? Quelle mission ? » Jiang Zheng s’est mis sur ses gardes, il pensa que le jeune maitre avait encore une idée derrière la tête.

    « Comment ? La liste qui est dans ta main bien-sûr. Fais attention, c’est un trésor que même l’argent ne peut acheter. Prends-la avec toi au manoir de la guérison et demandes à parler au responsable »

    « Que dois-je faire avec le responsable ? Je peux demander à n’importe qui du manoir pour me ramener ces ingrédients. Le responsable du manoir de la guérison est arrogant et très coincé. Ce n’est pas facile de le rencontré » Jiang Zheng répliqua en râlant.

    « Fais ce que je te demande, si le responsable ne veut pas te voir, dit leurs seulement, qu’ils vont le regretter après. Même s’ils te supplieront dans le futur, ils gouteront seulement à l’amertume des regrets. »

    Jiang Zheng voulait palper le front de son maitre, il se demandait si ce n’était pas la fièvre qu’il le faisait divaguer.

    Jiang Zheng était bien accoutumé au manoir de la guérison, à ses exigences et à l’arrogance de ses responsables, quand il allait chercher les médicaments de son maitre. Les gens là-bas n’avaient pas le temps de chatter pour rien.

    « Jiang Zheng, tu es surement en train de maudire mon nom et penser que je divague. Tu penses que je suis en train de me jouer de toi en t’envoyant me chercher ces ingrédients sans argent. Laisse-moi te dire une chose. La liste qui est en ta possession n’est pas une simple liste. Elle contient la formule d’une pilule qui a longtemps était perdue. Dix millions de taels d’argent ne suffiront même pas à acheter cette formule dans des enchères »

    « Formule secrète ? » le visage de Jiang Zheng avait un sourire plus horrible que des pleurs. « Jeune duc, ne vous moquez pas de votre humble serviteur. Depuis quand, la famille des Jiangs possède une formule d’un ancien remède ? Est ce que vous sentez que votre serviteur n’a pas atteint ses limites émotionnelles et vous voulez qu’il sente ce que c’est d’être au bord d’un gouffre ? »

    Jiang Zheng ria à en pleurer.
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