[Un monde draconique]

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Commentaires

  • poce blo
    tous ses efforts pour qu 'il meurt , c est dommage XD
    bonne chance pour le twist
  • mai 2017 modifié
    Réponse au commentaire : Merci pour les commentaire d'encouragement !!,


    Page 16 :

    Le dragon noir enragé souffla une véritable flamme, elle jaillisa majestueusement ,atterrit sur le dragon rouge en face de lui et le pris dans sa chaude étreinte. Un cri strident se fit entendre "cruiiii ” mais fut bientôt étouffé par les flammes.
    La température monta brusquement formant une vague d'aire surchauffé, toute l'herbe dans les 2 mètre autour d'eux est devenue de la cendre, 3 mètre plus loin l'herbe était brûlé, à 10 mètre elle était jaune.*C'était lourd, suffocant, brûlant à telle point que la sueur s'évapora aussi tôt quelle apparu et le pire étant que j'avais pas la force de bouger, ne pouvant que souffrir.

    Pendant une quinzaine de seconde le souffle continua, puis il s'arrêta nous fessant découvrir une scéne incompréhensible, le dragon de feu fière de ses flammes c'étant fait carbonisé pratiquement tout son corps excepté les quatre pattes et la tête.

    Il flancha du côté gauche et tomba, "Fffff" un coup de vent passa et le rois dragon arracha une grosse cuisse d'une bête quadrupède d'à côté de lui pour l'envoyer au dragon noir.

    °°°°°°°
    Une journée était passé depuis, des nuage couvre le ciel mais au vu de la lumière il devrait être proche de là mi journée, le dragon rouge était toujours couché presque comme mort sauf pour son cœur battant toujours avec de grosse pulsion "Badump Badump ..." sinon pour ce fait les autres l'aurais déjà jeter à la mer.
    Ce matin fut un dure matin, j'ai proposé au rois le concepte de prénom et le nomma Hirule , il l'aima tellement qu'il lança un puissant cris de ralliement puis suivis une galère sans fin, les prénoms fusillé de toute par "Pan" "Chika" "Arma" "Gedon".... malgré mes nombreuses attaques la horde ne faiblissa pas et je du poussé mon cerveau à ses limite

    //////////////////////

    * au départ je voulais rajouter : rien que de ce périmètre la chaleur atteignit le plus chaud jours d'été que j'avais vécu.
    Un truc dans le style
  • page 17 : Rivalité

    Le pacte au même moment

    Alors qu'approchait la mi-journée les gens du pacte arrétèrent leur travaux sans regarder pour les plus vieux s'étant habitué au rythme des journée si bien qu'ils se levait, mangeais et dormait instinctivement ; tandis que d'autre suivait les habitué j'usqu'au refuge familiale.
    Bien sûr, ce n'était que pour la moitié des familles composé des Bûcherons, fermiers et Tisseuse, l'autre moitié avait un rythme de vie spéciale à eux.
    Les Chasseurs vivait dans un danger permanent dans les forêts, les Défenseurs eux se devait de toujours protéger la zone où il était, quant au Berger, il parcourait avec leurs bêtes les prairies valloné apprenant de leur voyage à fuir le moindre danger, le temps par rapport au vitesse de déplacement, la disposition et la pousse de l'herbe sur de nombreux vallons.

    Les nombreux habitants du pactes travaillaient dur chaque jour, se reposant à midi pile pour manger et digéré, les ancien de chaque chef de famille déciderais au jour le jour du temps de pose pour chacun d'entre eux.
    Mais ce jours-ci, le temps calme n’a pas eu lieu, un duel de force avait lieux à la place, deux citoyen de différentes familles vinrent s’affronter au milieu du pacte.
    Le peuple autrefois calme surchauffa la place d’exitation frappant avec tout ce qu’il pouvait sur tout ce qu’il avait - baton, main, pierre, sol, os ... - criant parfois « Combat ! Duel ! Aller Rodcort ! Aller Rodgard ! »

    Les deux combattants s’avancèrent sur la scène accompagné d’une troisième personne cette dernière équipé d’un long morceau d’os gros comme une cuisse d’homme cria :

    « Moi vice chef des Protecteurs, Luck, sera le judge de ce grand match opposant l’héritier des Bucheron au plus fort des Fermier ! Participants et spectateurs le match se déroulera en trois manches de Lutte, les but sont simplement de mettre à terre votre adversaire ou de le faire sortir de l’arène. »

    L’homme appelé Luck s’avança soudainement d’une grande foulé et se mit à courir en rond sa lance d’os traînant derrière, formant à son passage une petite butte de terre d’une main de largeur et d’une demie de hauteur*, c’était un truc vraiment incroyable que personne dans le pacte n’aurait pu faire, il était gonfler à bloc de dignité pure et sans faille mais les cris suivant le fire trébucher un moment:
    « Pitoyable ! » « et sa se prétend vice chef !? » .
    Son visage se crispa et de rage il lança sa lance vers les spectateurs qui était à plus de quinze mètre de lui, au même moment ou l’arme s’envola un des spectateurs sur le chemin de la lance s’avança et d’un mouvement brusque tendit le bras, attrapa la lance en plein vole et l’enfonça dans le sol, un mouvement de base pour tout bûcheron qui se respecte mais la force contenue dans la lance ne fut pas à négliger, l’impact avec le bras engendra des craquement sourd "crrc ".

    De l’autre côté les jeune lasse de cette atmosphères pesante s’exclamèrent :
    - « les vieux de nos jour... quelle bande d’inutiles vieux grognon » ,
    - « pas faux bon, un seul round type bélier sa te va ? Ouai non enfaite, pas besoin de répondre prépare toi Rodcort ! »


    *une main : en général on dit que l’écart entre le bout du pouce et le bout du majeur est de 20 cm environ


    Note :
    Chère amies lecteurs et lectrices c’est un petit cour pour vous et un grand pas dans ma vie : dans la vie y’a trois chose sure sur lesquels vous pouvez fermement croire,
    - la première : l’instinct, certain l’appel courant divin ( comme silvain boulay ), subconscient et les autre type de conscience, d’autre l’appel dieux, foi ect... ( les autre religion et tout le mic-mac dans le monde )

    - La deuxième : les sensation et les sentiment, les cinq sens pour les sensation ( pousser au max tu peux " sentir l’atsmosphère et les sentiment des gens par : la vue : gestuelle facial et autre tique,
    l’odorat : sécrétion de certain hormones et autre mais je ne m’y connais pas trop,
    toucher : température du corps, contraction des muscle ect..,
    le goût : si un/une amie est en colère et vous prépare une chose que vous n’aimez pas, plus triste les goûts du sang et des larmes
    L’ouïe : le timbre de voix, et tout les son accidentel
    Les sentiment : celui là est spécial si vous avez bien choisi, réfléchie et décider, qui, que, quoi, où, comment alors tout ce qui est écrit dans la note ne sert a rien, cependant dans le cas contraire ... sortez et vivez plus d’expérience autant de bonheur que de malheur, ça vous fournira de quoi réfléchir.

    Le troisième : et bien c’est simplement toi-même.

    Au final les chose sur lesquelles tu peut compter son l’instinct, les sensation et les sentiment rassembler en toi même.


    Hélas le dao du bonheur est une chose qu’il faut appréhender pas soi : du simple au compliqué et du compliqué au simple, c’est une évidence.

    deuxième note XD :
    J’espère que le chap vous aura plus malgrés ce court temps d’attente, n’empèche quand je vois 1k de vue pour moi c’est incroyable.













  • mars 2018 modifié
    page 18 : Le duel

    Le duel " de type bélier " est le plus anciens des tests imaginé par les humain, il n’a pas pour but de montrer qui est le plus ou qui le plus faible mais bien d’encourager le faible à faire face au fort, de renforcer sa détermination ;
    car sans détermination un petit fan ne peut devenir qu’un cerf aux cornes brisé.
    Les régles sont brute, les quatre membre au sol, tu perd, le corps sorti de l’arène, tu perd.

    Les deux jeunes combattants s’élançèrent finalement et en deux respirations ils atteignirent le centre de l’arêne se recontrant paume contre poing, poing contre paume, essayant de se faire tomber à terre ils tentèrent de dévier la force de l’autre, mais que nenni leur mouvement antagoniste se complétèrent.

    "Si la technique ne marche pas utilisont la force ! " pensèrent les deux.

    Une légère flexion de leur jambe, leur point de gravité abaissé, les pieds nu ferment enfoncé dans la terre, les main et les poings se décolèrent légèrement ; l’espace d’une repiration se fut le calme avant la tempête.

    L’instant suivant la tempète se déchaîna, la force de leur muscle explosa, leur pied s’enfonç un peu plus dans le sol, mais rien pas d’avance ni de recul une égalité parfaite.

    Mais leur fierté en jeu ils ne voulaient pas perdre et deux cris de rage éclata comme un, fesant et pensant les même chose ils levèrent lentement leur jambe gauche puis la claqua contre le sol en y mettant toute leur force une fois de plus mais rien, frustré , la volonté et la puissance de leur corps atteignit un pinacle, un pouvoir caché au plus profond de leur être se déploya, renforçant leur corps et agissant sur leur environnement.

    De Rodcort le Bucheron le ciel et la terre se réchauffa, la moitié de bordure en terre de l'arène commença même à sécher ! Tandis que de Rodgard le Fermier, la terre a légèrement trembler se fut presque invisible mais l’autre moitié de bordure craclé derrière lui montra que ce n’était pas rien.

    Un dernier son retenti dans l’air "Pourrr..." les deux furent tombé a terre plongé dans les bras de Morphée.


    Phrase de la page :
    Dresse tes bouillonnantes crêtes,
    Bats ta rive! et dis aux tempêtes :
    Où sont les nids des nations ?

    Extrait de lamartine : "éternité de la nature briéveté de l’homme "




  • mars 2018 modifié
    Merci.
    C'a viens peut etre que cela faisais longtemps que je ne t'avais pas lu mais je trouve que ton histoire manque d'un fil rouge narratif on se croirais presque au théatre avec des mini saynètes s'enchainant. Essais au moins de créer un point commun avec la page précédente ce sera un bon début.
    En relisant je viens de voir le lien entre la page 17 et 18, le souci en fait c'est que tu ne réutilise ni les termes de fermiers etc ni les nom des personnages du coup cela apparait pas comme etant la suite (a moins de relire le chapitre précédent)
  • Merci, je ferais attention à bien me répéter, en ce qui concerne le manque de fil narratif ta pas tort et même raison, c’est peut être a cause du manque d’objectif ou l’avance pas assez rapide dans l’histoire.
    De plus faut dire que j’ai pas écrit depuis juillet dernier ... ;)
  • mars 2018 modifié
    Un truc simple pour le fil narratif pose toi la question "je veux aller vers ou?" Comme ca ca te permet de mettre en avant des evenement qui ont un lien avec cet objectifs. Par exemple la de suite personnellement je pensais a la conquête spatiale ^^ je sais pas pourquoi.
    tu peux toujours raconter autre choses tant que c'est justifié. Par exemple le personnage s'entraine pendant des mois, tu peut dire que comme c'est long et chiant on va parler d'autre chose, qui peut etre totalement loufoque pour "meubler" et apres revenir a l'histoire principale.
    Un autre truc, relis ce que tu a deja écris tu verra par exemple que tu a délaissé Kraine qui semblait pourtant etre le perso principal de cette histoire ^^ Un autre exemple au lieu de faire des allusions au crfs et faons (oui c'est ça l'orthographe correcte ^^) t'aurais du parler de dragon surtout avec le titre que tu a donné (qui peut etre modifié bien sur :) )
  • mars 2018 modifié
    Page 19 : un petit coud de vent

    "Pourr..." Un dernier son retenti dans l’air, les deux furent tombé a terre plongé dans les bras de Morphée.

    Rodcort fils héritier du chef de la famille Bucheron possédant force et technique ainsi que Rodgard un simple enfant procrée entre un homme des Fermier et une Femme des Tisseuses détenant endurance et connaissance se sont éveiller à la magie du feu et de la terre.

    Pendant que ceux-ci resta à terre, certains adultes se chamaillèrent toujours, ayant été les premiers à savoir ce que kraine avait subi, donc su que les deux jeunes eurent seulement besoin de repos pour guérir.
    Enfin ce n’était plus une simple chamaillerie, mais un vrai champ de bataille où le silence fut comme un dragon de feu des plaines endormie paisiblement à côté de vous; lourd et calme mais dangereux.

    Le champs de bataille se dévoila comme tel, Luc notre vice chef des défenseur se faisait accusé par trois personnes sans importance de la famille Bûcheron armé de leur haches .

    « espèce d’e###### ! T’a faillit nous tuer ! Et mon bras me fait un mal de chien ! »

    Un défenseur se devait de s’enrager pour la dépréciation et les insulte envers leur honeur, mais jamais il ne devait s’énerver contre des être inbue de colère.

    L’aura sanglante spéciale du Défenseur qui avait lutter contre des bête s’étala de son calme dominant, Luck avait vécu, vu, éprouvé toute sorte de douleur, subi les assauts des griffes et cros des bêtes, il avait tué et vu coulé le sang.

    Faisant des pas lourd de sa masse et de son aura, il alla récupérer sa lance, ces bucherons ingrat avait beau le regarder avec autant de colère, qu’importe !
    Il avança et retira d’un coup sec sa lance, la leva droit vers le point du zénith* puis comme si la terre s’effondrait et le ciel s’écrouler posa la pointe de sa lance sol.

    Un silence battu l’air... c’était une démonstration de force dominant les trois c## devant lui. ( essayer de faire ça avec une bare à mine ... )

    Tout le monde avait plusieurs goute de sueur du à la tension régnante.
    Et enfin une phrase sorti de sa bouche arrogante et provocante :
    « alors les trous du c##... vous venez ? »

    Et les trois i##### sont venu perdant de moitié leur motivation.

    Le premier écrasa d’un pas la lance de Luck préparant un coup latérale de sa hache, les deux dernier arrivant des deux côté voulant frapper les genoux.

    Alors la contre-attaque commença, le premier bucheron ayant sauté sa lance libéré, il balança un coup droit de sa lance et le bucherons arrivant à sa gauche fut balayé "plus que deux, le côté arrière gauche est libre " pensa-t-il. Il poussa sur sa jambe droite pour se décaler d’un demis mètre, envoya un coup de paume sur le premier le lançant sur le bucherons qui arriva par la droite.

    Un instant ou plus précisément dix respiration en trois contre un Luck sortie gagnant.

    Mais sans pouvoir fêter sa victoire , sans pouvoir s’apitoyer que sa lance cassé ne pourra pas être réparé par kraine et qu’a cause des trois il devra endurer plus de cros et de griffes.

    "Hiiii, criii " " siiiiif "deux cris a briser les tympans suivi d’un petit coup de vent sifla de la lointaine et proche forêt. Tout les mâle tombèrent et se pissèrent dessus.



    Mega note :

    *point du zénith, l’endroit dans le ciel où ce placerait normalement le solei, ( le zénith existe IRL mais le point du zénith... je sais pas si ça se dit)

    Désolé, faute d’avoir des gamins-es- me lisant, je vais limiter les insulte en tout genre à la première lettre suivi de # du même nombre de lettre.
    Franchement, je suis trop habituer a dire des incénité, espérons que le cours sur les insultes va m’aider avoir plus de vocabulaire et à être moin compris ( je rigole pas ).


    Note sur l’amour :
    La seule perssonne qui peut dégager un aura d’amour est celle qui c’est délécter de la tristesse, réflchis pendant sa solitude et c’est a peu prés libéré du judgement d’autrui, ne quitter pas la perssone que vous aimez juste parceque vous avez ressentie cette onde de bonheur seulement si elle vous est dirigé et que vous l’accepter, je m’excuse au prés de certaine perssone qui ont vu leur couple se déchirer à cause de ça.

    Désolé il y a tellement de faute que certains(es) pourront avoir mal au crâne.

    Ainsi que de mélanger vie réel et ce grand site sur lesquels je me suis permis de juger des perssone et de les insulter.
  • mars 2018 modifié
    Merci.

    Bon j'ai pas compris toute la Méga note. Mais j'avais l'impression que tu étais fâché envers certains de tes lecteurs et étant le seul a laisser des commentaire si tu veux que j'arrête de commenter dit le de suite que je perde pas mon temps a faire quelque chose de construit, écrire merci est plus simple.

    (et dans l'hypothèse ou tu réponds pas d'ici 1 semaine, non pas que je t'y force, je considèrerais que mes commentaires sont inutiles et je supprimerais ce que j'estime en trop dans mes réponses).


    Ce Commentaire n'a plus raison d'etre. Je vais pas le supprimer purement et simplement. Il avait peut etre sa raison d'être au moment ou je l'avais écris, mais vu que tu a modifier ton commentaire (et que je ne me souviens plus de ce qui était marqué) il n'est plus pertinent. Mes excuses @Oranf.
  • avril 2018 modifié
    page 20 : Ce qui dépassa, ne dépasse plus
    Par delà la lisière il y a la forêt aux multiples façades s’étendant sur une distance non identifiable par les humains, par delà la forêt il y a les grands bambous dont les humains ne pénètrent qu’à de rares et courtes occasions mais par delà les grand bambous il y a la mort, dont seule les dragons connaissent l’existence.

    Dans toutes ces immensités vertes vivent des bêtes s’entretuant dans une chaine trophique aussi complexe que l’expression en elle même, parmi les humains seule la famille des Chasseurs s’aventure dans cet enfer pour y puiser des ressources aussi inépuisables que mortelles, les Bucherons ne fesant que gratter la surface de cet empire.

    Au milieu d’une forêt de feuillus, les arbres qui y poussent et dont le diamètre dépasse facilement le mètre, permettent de créer un micro-climat où une faune et une flore aussi diversifiées que sauvages se battent pour le moindre rayon de lumières, la moindre goutte d’eau, le moindre morceau de viande ; l’espace et le temps semblent ralentir, se figeant devant la beauté de l’endroit.

    Sauf que la réalité nous rattrape, l’espace et le temps s’accélèrent et votre vie, comme si au bord d’un précipice, tend à pencher vers le vide pouvant s’éteindre à tout moment.

    En plein milieu de ce semblant de rêve, la réalité vous écorche "fss, fss", deux jeunes filles de quinze ans d’environ un mètre soixante-dix, l’une aux cheveux roux, l’autre aux cheveux dorés, fine mais au muscles saillants se sont fait toucher par les griffes de deux loups qu’elles affrontèrent ensemble.
    Le souffle court tonna dans l’air " huf huf huf ", leur sueur tomba mais leur cœur et leur corps restèrent solides, les yeux ensanglantés par un désir de possession.

    Dans leurs têtes résonna une phrase que leur frère adoptif kraine leur avait dit
    « si vous voulez vraiment quelque chose, coupez ce qui dépasse »
    Puis elles les secouèrent se fixant sur leur objectif pendant un instant et les muscles des quatre opposants s’étirèrent brusquement , les loups déguelèrent en même temps un rayon de chaleur et une balle froide, les filles esquivèrent l’attaque puis se faufilèrent entre les pattes des deux loups et coupèrent...

    Note poétique :
    Je suis obligé ( encore ) de citer Lamartine éternité de la nature, brièveté de l’homme :

    Vous mourez pour renaître encore,
    Vous fourmillez dans vos sillons !
    Un souffle du soir à l’aurore
    Renouvelle vos tourbillons !
    Une existence évanouie

    Ne fait pas baisser d’une vie
    Le flot de l’être toujours plein ;
    Il ne vous manque quand j’expire
    Pas plus qu’à l’homme qui respire
    Ne manque un souffle de son sein !






  • Pour le coup elle fut courte, bref passons à la page :
    Page 21 : Un monde bipolaire

    Les loup l’eurent courte, ils se sentait abattu et consterné elles auraient dû les tuer pourquoi ne l'ont telle pas fait ?
    les loups d'ombre et de lumière aussi appeler skoll et hati sont une espèce de loup spécial, malgré leurs différence telle que le milieu de vie; l'un vivait dans les forêt sans lumière ou presque, l'autre dans une forêt clairsemé, leur alimentation, la couleur de leur pelage; l'un noir l'autre blanc, outre cela il était essentiellement les mêmes; de la même taille, du même comportement, de la même origine.
    Par aillleur ce sont ces deux dernière caractéristique qui leur octroie cette spécification, on dit qu'il vienne d'une espèce de loup mythique dénommer Fenrir qui dans le passé à combattu avec des grands dragons de métal pour le pouvoir mais au terme d'une bataille acharné, le combat se finit sans véritable vainqueur, d'autre dragon ou autre animal vinrent déchirer les deux espèce profitant de leur faiblesse, les quelque descendants des Fenrir et des grand dragon de metal qui eurent réussi à s’échapper du carnage, se sont affaiblis mais perdurer.
    Les Hati et Skoll sont apparuent en fonction du territoire où les descendants des Fenrir on vécu.
    Une légende raconte que l’orsque qu'un évènement désastreux arrivera les Hati et Skoll réveilleront leur lignés, cependant ce n'est qu'une légende on ne sait pas comment, ni pourquoi, les temps ancien ont été, les temps actuelle seront.

    La question perdura pendant de longues secondes dans leur petite tête, jusqu’à ce qu'une main se posa sur leur tête, une main étroite mais accueillante.
    Au seuil de leur vie ils perdirent leur foyer puis rencontrèrent une famille.
    Alors qu’ils allaient exprimer leur désir d'être avec en hurlant , leur famille tomba.
    Lash et Lone les jumelle adoptive de kraine tombèrent à terre, exténué par le combat, reposé par la douceur chaleureuse des loup puis s’endormirent leur coeur posé et prètes pour l’inévitable futur.
    Des corps endormis de Lash et de Lone se créa un courant d’air ascendant chaud pour l’une et déscendant froid pour l’autre, leur friction amena à un coup de vent qui sifla à dans le coeur des loups, à travers la forêt et jusque dans le lointain.

    Pour ces deux loups, le coup de vent fut comme une révélation, leur destin seraient liée aux petites filles humaine devant eux, à mesure que le coup de vent passa dans leurs corps leurs blessures guérirent et leurs êtres gagnèrent en force.
    Alors que ce moment de bonheur les firent oublier les dangers de la forêt une voix calme et sauvage qui, paisible devint complètement furieuse s’étala de la "mort" jusque dans leur tête :

    « Moi Quintesse, vous aie donné un territoire s’étendant sur une distance dont vous ne pouviez que rêver, je ne vous aie pas laissé mourir, mes ordre étaient simple Tué ! Tué ! Tué, mais vous qu’avez vous fait ? Vous vous êtes faite battre par de simple humains, ces simple animaux juste bon à croquer sous la dent, il vous ont laissé vivre ? Tué les pendant quelles dorment et vous pourrez revenir ! »

    À cette voix méprisable ils ne répondirent que par un grognement sourd, hélas la voix ne les lâcha pas.

    « Vous bâtard consanguin d’ombre et de lumière, vous voulez les suivres ? Allez donc les suivre dans la mort ! »

    Note :
    derrière chaque ombre il y a une lumière, derrière chaque lumière il y a une ombre.
    Un mot en vaut parfois mille, un geste vaut parfois multiple mots
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