En vrai, on se fait chier dans un monde parallèle.

octobre 2017 modifié dans Écriture
Alors, cette histoire m’est venue en voyant la masse de novel Isekai sur la novelsphère... et comme mon cerveau me lâche des tonnes d’idées tout le temps, ça m’a donné envie de faire une 3eme histoire, mais qui cette fois-ci est plus « cliché » ! Bon ça veut pas dire que je vais faire un truc à la Isekai basique, mais j’ai envie de reprendre les bases pour les faire à ma sauce :smiley: bref, je vous laisse appréciez î_î

Résumé : Quand Aiden se retrouve téléporté dans un Nouveau Monde, il apparaît dans un endroit complètement clos et doit essayer de trouver le moyen d’en sortir. Mais la chose est loin d’être si facile, sans compter qu’il ne sait pas ce qu’il y a en dehors de cet endroit et qu’il est seul pour y arriver...

Commentaires

  • octobre 2017 modifié
    maintenant que tu le dis le terme ” isekai " à une signification ? Ou c’est juste qu’il est derrière tous les titre de novel qui parle de réincarnation ? Sauf quelque un ( comme god of slaughter ect...)
  • octobre 2017 modifié
    Isekai, traduit littéralement ça veut dire : Autre monde î_î Mais avec le temps c'est devenu un genre à part entière. Et oui, beaucoup de novels avec des réincarnations porte ce mot dans leurs titres (souvent des titres qui font 2 lignes d'ailleurs XD ), donc ces pour c'est deux raisons.
    Le chapitre arrive dans peu de temps.
  • octobre 2017 modifié
    J'ai apporté quelques modifications au chapitre, n'hésitez pas à le relire, j'ai essayé de rendre le personnage principale plus profond, et en donnant un peu plus d'infos sur lui. J'ai aussi restructuré des phrases.
    En tout cas merci pour le début que vous accordez à ce novel qui fait chier (p'tit jeu de mot avec le titre, tmtc) ! :p
    (26/10/2017 à 22 h 28)
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    Chapitre 1 : Un départ brûlant et chiant.

    Le vent d’hiver hivernal me fouetta le visage comme à son habitude, alors que je revenais des courses du lundi soir.
    Vous savez ? Les courses que vos parents vous envoient faire parce qu’ils ont oublié d’acheter du beurre pendant le week-end.
    Et bah voilà ce que je fais actuellement... Acheter du beurre et du pain, à quelques jours de Noël, alors que la plupart des gens que je vois dehors sont des couples, ou autrement dit des imbéciles heureux. Calmez-vous, c’est du sarcasme.

    Bref... à voir le magnifique ciel noir recouvert de nuage, la journée de demain va vraiment être fantastique. Là aussi c’est du sarcasme.
    Je me pencha, regarda mon téléphone et dit à haute voix ce que je pensais, ce qui me valut des regards intrigués.

    [Dix-neuf heures quarante et une (19 h 41)... on va pas manger tôt.]

    Par chance, mon portable avait un chargeur solaire, mais pour cela faut-il encore qu’il y ait du soleil ! Vive le Nord ! Youpi ! Putain, je m’aime. Je suis tellement hilarant. Ahah.
    Je me suis mis à rire tout seul dans la rue, ce qui a juste dû me rendre extrêmement louche, mais bon, est-ce que je m’en foutrais pas un peu ? Bah si.

    Je marchais en direction de chez moi depuis le début, mais avec toutes les installations pour Noël, la circulation aussi bien automobile que piétonne était devenue compliquée, donc rentrer dans ma chère maisonnée allait me prendre un peu plus de temps. À mon grand désarroi.

    Pour ça, je devais passer par la place principale, ou un sapin d’une dizaine de mètres était dressé et décoré depuis maintenant deux semaines. Beaucoup de monde. Beaucoup trop de monde pour un weeb comme moi... En plus, il fallait forcément qu’il y ait le marché de Noël juste à côté !
    Ma chance est toujours aussi efficace, ça fait peur.

    D’un coup, alors que j’étais entouré de gens, je m’arrêtai de marcher d’un coup ce qui fit que mon corps rencontra ceux des gens qui marchaient derrière moi.
    J’avais chaud. Beaucoup trop chaud pour que ce soit normal. Ce n’était pas de la fièvre, ça ne ressemblait pas à ça, et dans tous les cas je le saurais si j’étais malade. C’est quoi ce bordel ? J’ai l’impression de bouillir de l’intérieur !

    Une personne derrière moi m’attrapa à l’épaule et me demanda :

    [Inconnu : Excusez-moi, jeune homme... vous allez bien ? Vous semblez souffrir.]
    [Non... je ne sais pas ce que j’ai... mais ça fait mal...] répondis-je en me tenant la tête.
    [Inconnu : Donnez-moi le numéro de vos parents, je vais les appeler pour vous.]
    [D’accord... merci...]

    Avant de m’en rendre compte, la carte de bus que je tenais en main depuis un bon bout de temps me tomba des mains, et une douleur brûlante me prit de l’intérieur de la gorge, comme si j’avais avaler un café tout droit sortit du micro-onde.

    Qu’est-ce que -! Une flamme me sortait de la bouche et commençait à me brûler la lèvre supérieure.

    [Putain ! Aaaah ! C’est quoi ce bordel !? Aidez-moi !]

    La douleur était trop forte pour que je reste statique. Je me déplaçais sans trop m’en rendre compte alors que la flamme devenait de plus en plus grande, avant qu’elle ne finisse par atteindre mon œil gauche. Je me penchai en avant pour me tenir le visage, mais me brûlais-je juste encore plus ; ma main droite était recouverte d’une flamme rouge et celle-ci la carbonisait complètement, laissant une odeur de viande grillée.

    [Aaaaaaaaargh ! PUTAIN !! Bordel- !! Ggggh...]

    Une combustion spontanée !? C’est ça ?! Alors je vais être carbonisé vivant sans raison ?!
    Sérieusement !? Je veux pas de ça ! Pourquoi moi !?

    Une autre flamme apparut sur mon épaule...
    À partir de là, la plupart des gens s’étaient écartés de moi, me regardant comme si ce qui m’arrivait n’était rien d’autre qu’une simple fatalité. Puis une autre flamme bien plus grosse apparut sur mes deux jambes et brûla ma chair et mes vêtements ; mon sac à dos avec la nourriture brûlait lui aussi.

    La douleur me frappa de plein fouet, une douleur tellement puissante que mon corps n’était plus capable de bouger.
    Malgré ça, j’ai essayé de réfléchir, mais cela ne servait strictement à rien ; il n’y avait pas de fontaine au alentour et le peu de neige au sol n’éteignait pas les flammes, les pompiers c’étaient même pas la peine d’y penser, et les gens autour de moi... bref...
    C’est peut-être face à cette réalité que mes genoux tombèrent au sol ; j’étais là, au sol, hurlant, me débattant.

    [AAAAAAAAAAH !! Ghhh ! À l’aid- ! Mfff... ghh !!]

    Je sentais mon corps se carboniser au fur à mesure ne laissant que des cendres ; d’ailleurs je crois que c’est ce qui est déjà arrivé à mon bras gauche, et qui va m’arriver dans quelques secondes. Je ne serais plus que cendre.

    J’étais dans une phase ou mes cordes vocales ne pouvaient plus sortit un seul son. Ma vue devenait floue, et sentant que même mes larmes n’éteignaient pas les flammes, je me suis laissé partir. De toute ma vie, de mes 17 pauvres années d’existence, moi, Aiden Heres, ce n’est que maintenant que je me demande ce qu’il y a après la mort.

    Cette pensée me remplit juste encore plus de tristesse, de remords, de regret. Qu’avais-je fait dans le monde des vivants ? Qu’avais-je laissé aux gens qui m’entouraient ? À mes parents, à ma famille, à mes amis ? De quoi vont-il se souvenir en me voyant sur la photo de famille posée sur le l’étagère du salon ? D’un fantôme ? D’un mec qui passait 70 % de son temps enfermé dans une chambre ? Des bons moments qu’on a passés ? À quand remontent nos beaux souvenirs ? Depuis combien de temps je n’ai pas ri avec ma mère et mon père ? Je ne m’en souviens même plus...

    C’est dur la mort. Même si tu as envie de pleurer, les larmes ne couleront pas, car tu n’existes plus, tu n’existes pas.

    Dites... qu’ai-je vraiment laissé de moi dans le monde des vivants ? J’aimerais tellement savoir...

    Dans ma douleur, je me suis rendu compte que la mort est blanche, vierge de tout. Pas noir. Pas de tunnel. Un grand vide. Rien. Juste une chaleur réconfortante, peut-être étaient-ce à cause des flammes de mon corps qui commençaient à se calmer. Après un temps que je ne put définir, ça pouvait être cinq minute comme plusieurs jours, le blanc tout autour de moi commença à fluctué sans raison. Laissant apparaître d'autres couleurs que ce blanc qui commençait à me rendre fou.

    Les couleurs se mélangèrent, puis je chuta comme dans de l'eau avant de toucher quelque chose de dur recouvert d'une sorte de sable.

    Attends... je peux de nouveau ouvrir les yeux ? Vraiment...?
    J’ouvris avec peine mes paupières, alors que des larmes s’en échappaient. Il y a encore pas si longtemps, il m’était impossible de faire la moindre chose à part pensée... Et là, maintenant... où est-ce que je suis ?

    Je me trouvais dans une cheminée et je sortais des cendres d’un feu de bois récemment éteint...

    C'est une invocation ? Réellement ?! Mes mains, mon corps, mes vêtements, et même mon sac à dos était toujours là. Et en face de moi une pièce avec des décorations médiévales.

    ...

    C’était vraiment une invocation !!?
  • Pas mal ! Hâte de voir la suite !
  • Pas encore le temps de lire (j'ai du rattrapage à faire ^^) mais deux choses :
    1/ Tu es un cinglé, trois histoires ? :expressionless:
    2/ Dans ton résumé : "Quand Aiden se retrouve téléporteZ "J'ai mal aux yeux ^^
  • 1) Je pense pas être cinglé î_î juste quelqu'un avec trop d'idées, voilà tout. Apres je recrache le tout en plusieurs histoires (la t'en a que 3, j'en ai plus dans mes dossiers xD).

    2) Je pensais pas avoir laissé de faute '-' mais bon, je suis loin d'être le maître de la langue française é.è en tout cas, merci :smile:
  • je trouve ça cool que tu veuille reprendre les bases de l'isekai tout en les faisant a ta façons sa rend super bien je trouve plus qu'a prié pour ne pas attendre trop longtemps pour la suite
  • Voilà le second chapitre du novel intéressant mais chiant B) Il va probablement y avoir pas mal de chapitre à la suite (ne vous inquiétez pour Arca et Génération j'ai encore beaucoup de chapitre d'avance). N'hésitez pas à aller jeter un œil au chapitre 1, j'ai rajouter et modifier certaines choses :)
    *respawn : terme anglophone voulait dire : réapparaître.
    *tisonnier : Tige métallique que l’on utilise pour attiser le feu, pour remuer les braises.
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    Chapitre 2 : Pourquoi tout est si chiant ?

    Je suis censé rire ou pleurer ? Je respawn* comme ça, en plein milieu d’une cheminé dans le chalet pommé de Mamy Bernadette ?! Moi qui me croyais réellement mort... je devrais faire quoi maintenant ?

    Les larmes de mon traumatisme coulaient encore sur mes joues, alors que je sortais avec peine de la cheminée.
    Mon corps était sorti des cendres comme-ci j’étais passé à travers une faille spatio-temporelle ou un truc du genre, comme il y a dans certains films SF. Ça ne fait pas de ces cendres un portail vers mon monde ?

    Après y avoir réfléchit, je mis la main vers les cendres avec prudence, mais étrangement, elles étaient encore chaudes et semblaient être « normale », rien de magique. Même après les avoir poussé avec le tisonnier* posé à côté de la cheminé rien ne se passa à part une chute de cendre sur le sol.

    Cela veut juste dire que c’était un aller simple vers un autre monde ? Je poussai la plupart des cendres sur les côtés, et oui, le reste du feu de cheminée semblait parfaitement normal. Rien ne laissait croire qu’un adolescent qui allait sur ses 18 ans était sorti d’une cheminée tel le père Noël. J’essayai de me détendre, me retourna et observa la pièce.

    Elle était petite, carrée, et d’environ 15 mètres carrés tout au plus. Un pilier central aligné parfaitement à la cheminée, semblait soutenir le plafond en pierre. Au tour du pilier se trouvait un genre d’établi ou des tas de feuilles avec des notes étaient posés. Dans chaque coin de la pièce, sauf celui à ma gauche où il y avait des étagères, se trouvait un meuble angulaire rempli de livre ancien.

    Une grosse porte en pierre se trouvait à l’opposé de la cheminée, surement la sortie.

    Je m’avançai dans la pièce doucement en prenant bien le temps d’observer chaque chose qui m'entourai. Mais il n’y avait rien de bien marquant, juste des têtes de mannequins en bois posé sur les meubles, et un miroir en face de la cheminée...

    C’est même pas un chalet ça ! On dirait la chambre d’un patient schizophrène ! Suite à ma réflexion, je partis en direction d’un vieux fauteuil en face de la cheminé et m’affala dessus. Un nuage de poussière s’en échappa et m’étouffa pendant quelques secondes, me faisant tousser.

    Waw, ici, même les fauteuils sont dangereux. Chaud. Va falloir faire gaffe, hein.

    Je suis resté là pendant une bonne dizaine de minutes me repassant en boucle mes cris lors de ma combustion, me rappelant la douleur de cette invocation. Pourquoi invoqué comme ça ? Dans une telle douleur ? Avec toutes les magies de ce monde, car il doit bien y en avoir plusieurs ; pourquoi m'invoquer de la sorte ? Est-ce vraiment le seul moyen ?

    Bon ! Au lieu de rêvasser, autant avancer. Allons voir ce qu’il y a de l’autre côté de cette porte ; mon corps se leva après avoir frissonné, et après une très courte marche, j’arrivai devant l’imposante porte en pierre. Vu la couleur, ça devait être du granite.

    Il n’y avait aucune poignée sur la porte, il y avait juste des démarcations qui montraient que le bloc de pierre — ou la porte — était bien séparé du mur.

    Il est temps de voir si je suis assez fort pour faire bouger ce truc !

    ...

    〖Nombre de tentatives : 41〗
    〖Réussite : 0〗
    〖Résultat : Mal de dos〗


    Putain... Mais que ma vie est chiante... J’aurai eu un pain de C4 comme dans Battlefield, je l’aurai fait pété ce caillou... MERDE !
    Du calme Aiden, ne perds pas espoir. Tu as encore du pain et du beurre dans ton sac, tu peux encore vivre quelque temps. Je n’ai pas d’eau ? Ce n’est pas grave, s’hydrater n’est qu’une simple formalité. Ne soyons pas pessimistes !

    Ma vie est nulle.

    Bordel... Depuis quand on invoque un mec aléatoirement et on le fait apparaître dans un huis clos ! C’est quel genre de délire ça encore ! J’suis pas venu pour souffrir, OK !?

    Après m’être relevé de la chaise de l’établi, je plongeai mon regard dans les nombreuses feuilles posées dessus. Il y avait des gribouillis explicatifs dans une langue qui m’était inconnue, mais qui semblait venir de mon monde. Peut-être du russe, j’ai aussi reconnu de l’arabe sur une autre feuille qui semblait bien plus ancienne.

    Je ne suis qu’un invoqué parmi tant d’autres...? C’est ça ?

    Une forme noire au sol attira mon regard. Des cendres étaient au sol juste à côté du seul mur libre de la pièce, cela devait être le reste d’un corps ayant pris feu à cause d’une combustion humaine étant donné que seul un doigt avait été épargné des flammes.

    Alors c’est ce qu’il va m’arriver si je ne sors pas d’ici et que je meurs ? Je vais une nouvelle fois repartir en cendre...?
  • super ! et le "je suis pas venu pour souffrir , OK ?! m'as tué je sais pas si c'est fais exprès mais c' étais marrants
  • Yep, le : « je suis pas venu pour souffrir , OK ?! » viens bien de :

    Une référence de qualité XD
  • octobre 2017 modifié
    Bon, j'avoue que j'ai kiffé écrire ce chapitre étant donné que l'histoire commence à avancer :* J'en suis pas déçut ! J'espère que la recherche ne sera pas aussi chiante pour vous que pour Aiden, et sur ce, je vous laisse !
    Enjoy !
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    Chapitre 3 : Une recherche chiante.

    Après avoir réalisé que j’allais repartir en cendre si je ne sortais pas d’ici, mon corps se mit instinctivement à bouger, probablement à cause de la peur. Mon regard fouilla les recoins de la pièce avec l’espoir de tomber sur quelque chose me permettant d’ouvrir la porte. Mais ce n’est pas une chose qu’on peut faire avec une étagère, des livres ou encore un meuble.

    Sur une échelle de 1 à 10, ma chance doit être placée à B. En plus dans mon sac, j’ai rien d’autre que de la bouffe et ma trousse dans la poche avant. Et comment dire... on ne déplace pas un bloc de granite avec un 2H.
    Je pense que le mieux à faire serait d’inspecter la pièce, de voir s’il y a des trucs derrière les meubles ou sur les étagères... Avec un peu d’espoir, je peux trouver un truc sympa, non ?

    J’allais d’abord voir les étagères à droite de la cheminé et utilisa la chaise de l’établi pour inspecter leurs contenus. Des livres ; les trois quarts étaient vides de tout texte. L’utilité s’il vous plait ? Où est l’utilité ? Elle n’est pas là ? Dommage.
    Les pages blanches des livres me rappelèrent l’étrange monde des morts dans lequel j’étais arrivé après ma calcination, un monde pâle, blanc, vide de tout.

    À quoi peuvent bien servir des livres pareilles ? À me détourner de mon objectif ? En pensant à ça, je cherchai aussi d’autres éléments un peu plus utiles, mais je ne trouvai rien. Après avoir poussé plusieurs livres, dont certains tombèrent au sol dans un bruit sec, une tête de mannequin apparut ce qui me surprit, je faillis tomber de la chaise.

    Une autre tête de mannequin... En bois d’ailleurs, comme celle posée sur les autres meubles. Si elles sont là, c’est pour quelque chose... je ne devrais pas y toucher maintenant, ça pourrait activer un piège ou autre. Cherchons ailleurs.

    J’allai vers le premier meuble devant moi, et en fouilla de nouveau le contenu, des livres et encore des livres. Quelle utilité y a t’il à en avoir autant ? Leurs nombres à une importance...? Je devrais les compter ? Arrrh... ça va être chiant.

    〖Nombre de tentatives : 2〗
    〖Réussite : Oui.〗
    〖Résultat : 695 livres.〗


    Aaaah aaaaah... sniif, j’ai mal au crâne... J’ai dû recommencer deux fois en plus... Et ça m’a pris trois heures en tout... Le pire c’est si tout ça ne sert à rien, j’aurai l’air vraiment con.
    Je notai le résultat sur un des livres vides de la pièce et le rangea dans mon sac qui était maintenant posé sur l’établit.
    Bon, selon mon téléphone il est plus de 23 heures... Il est temps de manger un p’tit pain beurre, Ish Ish.

    Après avoir mangé mon piètre repas, je me relevai immédiatement conscient que dormir ici ne serait qu’une perte de temps. Il fallait que je sorte au plus vite, en dehors de cette pièce il doit bien y avoir de l’eau et de la nourriture. Alors qu’ici, nada, juste de la poussière et des bouquins.

    J’ai inspecté tous les meubles, compter tout les livres... il ne reste plus qu’à déplacer les meubles maintenant. Je les remettrais à leurs places ensuite.
    Les meubles étaient extrêmement lourds à tel point que je du prendre appuis contre le mur et poussés de toutes mes forces avec mes pieds pour le faire bouger d’une dizaine de centimètres. Le premier ne contenait derrière le meuble rien de bien incroyable, si ce n’est la masse imposante de poussière et de toile d’araignée. Charmant.

    Les seconds meubles contenaient derrière lui, la même chose que la première. À se demander si cet endroit est une cellule d’isolement.

    Le dernier meuble contenait peut-être la clé de mes maux... Bon, il était encore plus lourd que les deux autres, je dus enlever tous les livres entassé dedans pour espérer le voir bouger. Après cinq tentatives, je réussis enfin à le bouger.

    Alors, cher meuble, qu’a tu as me donner d’intéressant ? En face de moi résidait une grosse araignée grise qui me fit reculer.
    Putain ! Ma phobie ! J’étais au bord de l’infarctus ! C’est pas bien ça...

    Après avoir essayé de la faire partir en vain, je me penchai au sol pour voir un s’il y avait quelque chose. Rien une fois de plus-
    Oh ! Un creux dans le mur d’une largeur de quinze centimètres sur sept, laissait apparaître un couteau. Formidable ! Fantastique ! Enfin de l’espoir ! J’avançai ma main vers lui en espérant avoir le bras assez long pour le prendre.

    Ça y est ! Je l’ai !
    Hein ?

    L’araignée fonça de sa toile à ma main en un rien de temps.
    Je retirai ma main aussitôt, couteau à la main ; l’araignée me mordu directement.

    Aie !! Putain, mais...! Je secouai ma main pour la faire tomber, celle-ci s’écrasa au sol et commença à bouger, je l’éclatai sans pitié sur le sol avec mon pied.
    Bordel ! Sa morsure fait mal ! Elle n’est pas mortelle j’espère... merde...

    Après être resté immobile un moment pour me calmer, je partis en direction de la porte, pour glisser la lame du couteau et faire levier... Bien que je ne pense pas que le couteau le puisse, autant essayez. Hmm... euh... en regardant de plus près l’espace entre le bloc de granite et le mur en lui-même, si je glisse le couteau, il risque d’y rester coincer... Je dois bien avoir un truc sur moi qui peut passer...
    Mes clés ! J’aurais dû y penser plus tôt...

    Je glissai une vieille clé inutile dans la fente entre la porte et le mur, jusqu’à me rendre compte d’une chose. La porte était cimentée. Tout le tour du bloc avait été scellé, donc impossible de s’échapper par là... MAIS ! MAIS ! JE DOIS CHERCHER OÙ ALORS ! Ne t’énerve pas Aiden, n'oublie pas que tu as encore mal à cause cette FOUTUE ARAIGNÉE !

    Je cassai la vieille clé en sachant que je ne pourrais pas la récupérer et rangea le trousseau dans mon sac.
    La porte est bloquée, j’ai presque rien n’a mangé, rien à boire. J’ai juste un couteau et des livres...

    Hein... des livres... pourquoi ils ont tous le même nom d’ailleurs... Un nom que je peux lire en plus... la seule écriture qui je suis capable de saisir. Du français. Le nom de tous ces livres me ramenait vers un seul endroit de la pièce, la cheminée.

    Car le nom de tous ces livres était : La clé de cendre.
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